D’après un spécialiste, et basé sur les schémas de Tchernobyl, 400 000 cas de cancers sont prévus au Japon après l’accident nucléaire de Fukushima. Tokyo est aussi bien plus sévèrement touché que les autorités ne veulent bien l’admettre, avec des taux de Cesium 137 dans l’air alarmant (on parle de cent mille fois la normale). Le risque s’étend largement au-delà des 200 km, et la situation ne pourra pas redevenir « normale ».
