Michel Rocard est fou… du nucléaire

Selon le vieux ministre Michel Rocard, ce qui s’est passé à Fukushima c’est de la blague, car le cancer de la thyroïde est guérissable. Hallucinant. Selon lui « Vouloir attenter au nucléaire est une folie ».

Ces propos sont proprement scandaleux et dignes d’un parfait égoïste. Lui, il s’en fout des nouvelles générations, il n’en a plus que pour quelques mois de vie.

Hey papy, c’est l’âge ou le nucléaire qui rend fou ? Il est temps de passer la main vieux. Ou l’arme à gauche au choix…

400 000 cas de cancers prévus au Japon

D’après un spécialiste, et basé sur les schémas de Tchernobyl, 400 000 cas de cancers sont prévus au Japon après l’accident nucléaire de Fukushima. Tokyo est aussi bien plus sévèrement touché que les autorités ne veulent bien l’admettre, avec des taux de Cesium 137 dans l’air alarmant (on parle de cent mille fois la normale). Le risque s’étend largement au-delà des 200 km, et la situation ne pourra pas redevenir « normale ».

La Russie en panique nucléaire

Les incendies dramatiques qui se déroulent actuellement en Russie touchent des sites nucléaire, avec toutes les conséquences sanitaires que cela peut avoir (dispersion de la radioactivité dans le monde). La zone radioactive autour de Tchernobyl serait bientôt touchée. Voila encore une preuve que le nucléaire qu’il soit civil ou militaire mène forcément et inexorablement à la catastrophe.

Tchernobyl l’état doit-il payer pour son mensonge ?

Yoann Van Waeyenberghe et son avocat ont déposé une plainte devant le tribunal administratif de Châlons. Atteint d’un cancer de la thyroïde, le Rémois accuse la France d’avoir dissimulé des informations après le passage du nuage radioactif de Tchernobyl.

LE combat continue pour Yoann Van Waeyenberghe ! Le Rémois, atteint d’un cancer de la thyroïde a été le premier à déposer plainte pour dénoncer les mensonges de l’Etat après le passage du nuage radioactif de Tchernobyl au-dessus de la France. Hier, Yoann Van Waeyenberghe et son avocat, Me Ludot, se sont retrouvés devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, chargé de juger la plus grande part des litiges entre les particuliers et les administrations. « La faute de l’État est archi-caractérisée », réaffirmait l’avocat rémois, « Elle est basée sur la dissimulation d’informations ».
Yoann est âgé de 17 ans lorsque le nuage radioactif de Tchernobyl survole l’Est de la France, notamment les 1er, 2 et 5 mai 1986. Comme 2 300 000 autres enfants, Yoann, alors adolescent du quartier du Val-de-Murigny à Reims, a pu être contaminé à ce moment-là. En 1993, sept ans après la catastrophe ukrainienne, le diagnostic tombe et Yoann Van Waeyenberghe apprend qu’il est atteint d’un cancer de la thyroïde. Opération. Radiothérapie. Traitement lourd. Le jeune homme alterne les phases de fatigue et les phases de dépression. Difficile alors de mener de front une activité professionnelle. Sa première plainte devant la Cour de justice de la République a été rejetée en juin 2000. Certain que sa maladie et les fortes retombées de césium 137 sont intimement liées, le Rémois ne se décourage pas. « Mon client a été expertisé par le professeur Bonnet, un spécialiste qui exerce à la clinique des Capucins à Reims. Il a affirmé que la cause de ce cancer était exogène, ce qui signifie qu’il ne peut-être attribué qu’à des causes externes ». Me Ludot se base essentiellement sur cette expertise pour défendre la cause du Rémois devant le tribunal administratif. « C’est un combat difficile, je le sais. Je sens toujours le doigt d’Aréva sur la tempe ». Fatigué en permanence et soumis à de nombreux examens médicaux, Yoann Van Waeyenberghe doit quitter son emploi en 2006. « Cela devenait trop dur. J’ai des nausées chaque matin… », confie, la voix désormais affaiblie par la maladie, ce père de trois enfants. Depuis, il alterne les missions en intérim. Un préjudice moral et physique qui a un coût selon Emmanuel Ludot qui réclame une indemnisation à hauteur de 150 000 euros.

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