Fukushima ça monte, ça monte…

Les chiffres de rejets radioactifs dans l’océan revus plus que jamais à la hausse, voilà ce que l’on peut lire un peu partout dans la presse (cf-IRSN). Tchernobyl avait initié le record de pollution radioactive atmosphérique, Fukushima initie le record de pollution marine (les scientifiques évaluent les rejets de césium 137 à 35.800 térabecquerels soit 42% des rejets en césium de Tchernobyl).

Mais c’est pas grave, ça va peut être même aider les poissons. Le nucléaire c’est bien, les anti nucléaires ne sont que de vilains ronchons, ils grognent pour rien ces cochons-là, heureux qu’ils sont de se gaver d’électricité-bonheur, pas chère et tout. Et puis de toute façon, on ne peut pas faire autrement !

400 000 cas de cancers prévus au Japon

D’après un spécialiste, et basé sur les schémas de Tchernobyl, 400 000 cas de cancers sont prévus au Japon après l’accident nucléaire de Fukushima. Tokyo est aussi bien plus sévèrement touché que les autorités ne veulent bien l’admettre, avec des taux de Cesium 137 dans l’air alarmant (on parle de cent mille fois la normale). Le risque s’étend largement au-delà des 200 km, et la situation ne pourra pas redevenir « normale ».