Le documentaire de Yan Sourigues « Rockfarmers » raconte le « Pourquoi » devenir musiciens/ paysans professionnels et le « Comment » mettre en application des convictions sur une économie locale tournée vers le monde et les autres.
Du plutonium rejeté dans la Loire
Un accident nucléaire survenu en mars 1980 à la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux… a eu pour conséquence une pollution de la Loire par du plutonium. Le reportage de Canal + révèle ces faits passés sous silence à l’époque.
Merci au réalisateur Jean-Baptiste Renaud pour son film et son travail.
Pour information la durée de demi vie de la radioactivité du plutonium est de 24 000 ans.
Source : lanouvellerepublique
Nucléaire, exception française
Centrales Nucléaires Démantèlement
Très bon documentaire hier sur Arte : « Centrales Nucléaires Démantèlement ». Vous pouvez revoir l’émission ici même:
ARE VAH ! (Inde)
Un projet intéressant à soutenir sur le site Kiss Kiss Bank Bank
En Inde, une zone sismique en bord de mer. Areva prévoit d’y construire une centrale nucléaire géante dès 2012. La population est très hostile à ce projet qu’elle estime imprudent et irrationnel. Are Vah ! est un documentaire multimédia (vidéo, photo, radio) qui enquêtera sur les enjeux et les méthodes d’une soi-disant « renaissance nucléaire ».
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Areva et sa pollution au Niger
Un petit documentaire sur la pollution occasionnée par Areva au Niger : un des couts cachés de nos bonnes vieilles centrales nucléaires.
Romain Turzi Mini-Documentaire
Il est toujours agréable de rentrer dans l’univers d’un musicien. Voici donc un Mini-Documentaire sur Romain Turzi, Real. Julien Perrin 2009 (Pour Gonzaï).
Déchets, le cauchemar du nucléaire Mardi 13 Octobre
Il a des chances de devenir le « Le Monde selon Monsanto » du nucléaire. Le film documentaire « Déchets, le cauchemar du nucléaire » d’Éric Guéret et de Laure Noualhat va peut-être enfin reveler au grand jour l’inhumanité de l’industrie nucléaire, en prenant pour angle ses déchets, qui constituent effectivement le pire cauchemar du nucléaire… Avec – ne l’oublions pas – l’explosion de type Tchernobyl ; car cette explosion reste possible : il y a bien eu un 11 septembre.
A voir le mardi 13 octobre à 20h45 sur Arte.
Au pays du nucléaire (Esther Hoffenberg)
Dans “Au pays du nucléaire”, un documentaire calme et sensible, Esther Hoffenberg brosse un fidèle portrait de la presqu’île du Cotentin, région la plus nucléarisée de la planète. Elle met à jour le tabou qui entoure l’usine de retraitement de La Hague et la centrale de Flamanville. A voir ce soir sur France 2.
Auteure de rares mais brillants documentaires (Les Deux Vies d’Eva, Signé Glaser), Esther Hoffenberg n’avait aucune prédisposition pour réaliser un film sur le nucléaire. Grandie dans une famille d’ingénieurs, où Marie Curie faisait figure d’idole, elle était loin de faire partie des « anti ». Au contraire, elle éprouvait « l’indifférence sympathisante » que partage le grand public pour des entreprises comme EDF. Le déclic se produisit un jour du printemps 2007. « Personne ne vient vous chercher pour travailler sur ce sujet. C’est la décision de Jacques Chirac, prise entre les deux tours de la présidentielle, de construire un EPR à Flamanville qui a attiré mon attention. J’ai trouvé ça étrange… tout comme l’ignorance affichée par Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal lors du débat télévisé de cette élection : les deux candidats ne disaient que des bêtises sur le nucléaire ! »
Gerboise Bleue de Djamel Ouahab
J’ai eu la chance d’assister à la projection de Gerboise Bleue suivie d’un débat en présence du réalisateur Djamel Ouahab. Il s’agit selon moi d’un documentaire essentiel. Sa narration va droit au but, et les témoignages de vétérans ou d’habitants de la zone contaminée sont poignants. Le traumatisme induit par la bombe reste impalpable, indéfinissable du côté français comme du côté algérien, mais le film permet de flirter avec ce « point zéro » de la mémoire française et algérienne.
Le documentaire de Djamel Ouahab, « Gerboise Bleue », revient donc sur cet épisode assez méconnu de l’histoire contemporaine. Par le biais de témoignages d’anciens soldats, d’appelés et d’Algériens, il montre comment la France a procédé à ces essais sans avoir pris la peine de prévenir les militaires, les civils et les populations locales de la dangerosité des manœuvres. De plus, après son départ, l’armée française n’a procédé à aucune décontamination des sites et s’est contentée d’un enfouissement sommaire des matériels. Aujourd’hui, abandonnés à leur sort, les victimes françaises et algériennes des ces essais, qui pour beaucoup souffrent de lourdes pathologies, réclament reconnaissance et justice. L’Etat algérien, qui s’est peu préoccupé de ce problème jusque-là, voudrait que lui soient communiqués les documents utiles pour « comprendre ce qui s’est passé, connaître les sites contaminés et les circonscrire ». Mais l’Etat français continue de faire la sourde oreille. Il a décidé de classer secret-défense les archives relatives à ces essais et refuse de reconnaître une quelconque corrélation entre l’exposition aux radiations et l’apparition des maladies.
Source :
La Tele Libre
