Areva… l’énergie est une histoire qui n’a pas fini de s’écrire… ssshhHBOUMMM
Qui se charge de parodier la pub avec une grosse explosion à la fin ?
Remarquez ils sont pas loin de cela puisqu’ils finissent sur un blanc atomique.
En tout cas, le résultat est décevant pour le public, car la pub bénéficie que d’un petit nombre de vues.
Alors Areva, la prochaine fois que vous faites votre cinéma, optez pour le réalisme, faites péter un EPR il y aura peut être plus de vues.
Areva-mal au niger
L’enlèvement de cinq employés français d’Areva au Niger est selon moi une simple conséquence de la violence (environnementale, sociale, économique), que fait subir le groupe au pays et à sa population.
J’espère que cela permettra aux Français d’ouvrir les yeux sur l’envers du décor de leurs belles centrales nucléaires : pollution radioactive, exploitation des richesses d’autrui, etc.
Je vous invite aussi à regarder ce documentaire pour mieux comprendre ce qu’il se passe là-bas.
Areva et sa pollution au Niger
Un petit documentaire sur la pollution occasionnée par Areva au Niger : un des couts cachés de nos bonnes vieilles centrales nucléaires.
Areva : la Russie c’est fini !
Greenpeace a découvert qu’Areva va prématurément cesser d’exporter ses déchets nucléaires en Russie. Alors que le contrat qui unit Areva et l’agence atomique russe Rosatom devait prendre fin en 2014, les Russes ont décidé de rompre dès le 11 juillet prochain cette collaboration qui dure depuis 1972 !
La polémique internationale créée ces derniers temps notamment grâce aux actions de Greenpeace a eu raison de ce scandale !
Un scandale révélé par Greenpeace
Depuis les années 1980, Greenpeace dénonce les exportations de déchets nucléaires en Russie. En octobre 2009, la diffusion de l’enquête de Laure Noualhat et Éric Guéret, « Déchets : le cauchemar du nucléaire » relance la polémique. N’obtenant aucune explication satisfaisante de la part d’Areva, le ministre de l’Écologie et de l’Énergie saisit le Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire qui ouvre une enquête. Prévus pour janvier 2010, les résultats devraient être rendus publics d’ici la fin du mois de juin.
Les mensonges d’Areva…
Tout au long de cette bataille, Areva n’a cessé de mentir pour essayer de justifier ces exportations. Aujourd’hui l’industriel essaie de faire croire que l’arrêt des exportations était prévu de longue date… La journaliste de Rue89 qui a réalisé une enquête complète sur cette affaire a eu bien des difficultés pour obtenir des réponses.
Lire la suite sur le site de Greenpeace :
http://energie-climat.greenpeace.fr/areva-sapprete-a-arreter-son-trafic-de-dechets-nucleaires-vers-la-russie-greenpeace-a-gagne
Nucléaire : écrire à Boorlo
Areva se justifie par le fait qu’en France le principe de retraitement est imposé par la loi. Cette affirmation est fausse, la loi française impose aux producteurs d’énergie nucléaire de réduire le volume des déchets nucléaires. Cela peut être fait par le retraitement ou par le conditionnement.
« Dès qu’il est question des déchets, encore plus que sur le reste, l’industrie nucléaire ne dit pas la vérité, déclare Yannick Rousselet. La preuve : alors que la France interdit l’exportation de déchets nucléaires, Areva et EDF expédient vers la Russie d’énormes quantités de déchets par voies maritimes depuis 1972. »
Bien que ce scandale est choqué la France entière, le ministre, Jean-Louis Boorlo, fait la sourde oreille et Areva et EDF continuent leur sale business en toute impunité.
Depuis octobre 2009, nous demandons au ministre un moratoire sur ces exportations.
Agissez avec nous en écrivant à Jean-Louis Boorlo pour lui demander un moratoire immédiat
EPR, Corinne Lepage sur Europe1
Corinne Lepage sur Europe 1 le Mardi 3 novembre 2009
Libération : Nos déchets nucléaires sont cachés en Sibérie
« Diffusé demain soir sur Arte, le documentaire d’Eric Guéret et de notre journaliste Laure Noualhat montre que certains rebuts radioactifs français, loin d’être recyclés, sont abandonnés en Russie.
Depuis des années, l’industrie nucléaire se présente comme une industrie recyclable où, nous affirme-t-on, 96% des matières radioactives sont réutilisables. Un chiffre à faire pâlir d’envie les industries les plus polluantes. La filière nucléaire fait ainsi figure d’industrie propre, recyclable, fonctionnant en circuit quasi fermé et qui, de surcroît, assure l’indépendance énergétique de la France. La réalité est un poil différente. Et le beau circuit du nucléaire connaît en fait de grosses fuites. Aujourd’hui, c’est près de 13 % des matières radioactives produites par notre parc nucléaire qui dorment quelque part au fin fond de la Sibérie. Précisément dans le complexe atomique de Tomsk-7, une ville secrète de 30 000 habitants, interdite aux journalistes. Là-bas, chaque année, depuis le milieu des années 1990, 108 tonnes d’uranium appauvri issues des centrales françaises viennent, dans des containers, se ranger sur un grand parking à ciel ouvert.
Comment et pourquoi en est-on arrivé là ? Pour le comprendre, il faut remonter la filière du retraitement nucléaire français. Au cours de la réaction en chaîne, le combustible, constitué principalement de barres d’uranium, produit un peu de plutonium, mais aussi des «déchets ultimes». L’exploitant EDF paie donc l’industriel Areva pour retraiter le combustible usé de ses centrales à l’usine de La Hague, dans la Manche (lire page 4). Là-bas, on isole les déchets ultimes dont on ne peut rien faire (4 % des volumes), puis le plutonium (1%) et l’uranium de retraitement (les 95% restants). L’industriel Areva assure que le plutonium et l’uranium de retraitement sont réutilisables, ce qui représente le fameux taux de recyclage à 96%. Dans les faits, c’est plus compliqué.
En bateau, en train. Le plutonium est effectivement réinjecté dans le cycle du combustible, mais à des taux très faibles. En l’associant à de l’uranium appauvri, on obtient un nouveau combustible, le MOX (abréviation de «mélange d’oxydes»), qui alimente, en partie, 22 des 58 réacteurs français. Quant à l’uranium de retraitement, on ne peut le réutiliser qu’à hauteur de 10 %. Pour le réintroduire dans un cœur de réacteur, il faut l’enrichir plus que d’ordinaire. C’est un processus qui s’opère aujourd’hui en Russie, car la France ne dispose pas de la technologie. «Le site Eurodif, dans la Drôme, qui est l’usine d’enrichissement d’Areva, ne dispose pas d’une ligne de production spécifique pour permettre ce travail» explique Mycle Schneider, consultant international en matière d’énergie. Ainsi, Areva expédie une partie de l’uranium de retraitement à 8 000 kilomètres de la France, en Sibérie.
Les containers embarquent sur un bateau au Havre, jusqu’à Saint-Pétersbourg, puis sont chargés à bord d’un train pour être traités dans le complexe atomique de Tomsk-7. Une fois là-bas, l’uranium de retraitement est réenrichi, ce qui produit 10 % de matières réutilisables par EDF, et 90 % d’uranium très appauvri – que l’on appelle les queues d’uranium – qui deviennent la propriété de l’entreprise russe Tenex. C’est cet uranium qui est stocké sur de grands parkings à ciel ouvert. En l’état, il n’est guère dangereux… sauf si un avion venait à se crasher dessus. Cela disperserait les matières radioactives dans l’environnement.
Les industriels français du secteur, Areva et EDF, se défendent de laisser des déchets radioactifs aux Russes. Pour eux, cette matière appauvrie peut se réutiliser, elle est «valorisable». Et chez Borloo, à la direction de l’énergie et du climat, on décline les multiples usages qu’on pourrait en faire. «On peut l’associer à du plutonium et faire du MOX. Et quand les réacteurs de quatrième génération seront au point, en 2040 si tout se passe bien, on pourra la réutiliser», affirme-t-on. EDF considère en effet que cette dernière option «représente le potentiel de réutilisation le plus important, dans la mesure où les queues d’uranium constituent le combustible naturel de cette technologie». Rendez-vous donc en 2040.
Une vraie galère. Pour nombre d’experts et d’écologistes, l’utilisation de l’uranium appauvri stocké en Russie est improbable car cette matière s’apparente à une orange pressée deux fois : elle ne fournit plus guère de jus. «Théoriquement, on peut utiliser les queues pour fabriquer du combustible nucléaire, mais en pratique, les Russes ne le font pas, affirme Vladimir Tchouprov, chargé de campagne énergie de Greenpeace en Russie. Ce produit est polluant et il contient très peu d’uranium 235. C’est une vraie galère à utiliser. Pour nous, c’est un déchet ultime.» Pour les écologistes russes, Areva envoie en Russie des déchets qui n’ont aucune valeur marchande pour l’instant, et qui sont nocifs. «Les Français envoient des matières dont une partie faible, 10% environ, est effectivement réutilisée. Est-ce que ça vaut le coup ? De fait, ils abandonnent 90 % de leur matière chez nous» déplore l’écologiste russe.
«Le terme abandonner n’est pas approprié, rétorque Jacques-Emmanuel Saulnier, porte-parole d’Areva. La pratique internationale établie est la suivante : la matière enrichie revient au client [en l’occurrence EDF] et la matière appauvrie revient à l’enrichisseur. Mais il est vrai que la technologie peut s’améliorer. Pour l’heure, nous sommes technologiquement obligés de séparer les matières. Bientôt, nous pourrons nous en passer.»
Ce transfert de matières radioactives pose différentes questions : la sécurité de leur transport sur 8 000 km, la sécurité de leur stockage et l’efficacité du retraitement. En attendant d’hypothétiques sauts technologiques à venir, le cycle fermé du nucléaire français fuit donc en Russie. En toute opacité. »
Source : Liberation, Laure Noualhat
http://www.liberation.fr/economie/0101596550-nos-dechets-nucleaires-sont-caches-en-siberie
Nucléaire & Inrock
Wouhouu!! Parler du nucléaire devient tendance, en témoigne ce bon petit papier dans les Inrocks (par Jean-Marie Durand) au sujet du film documentaire d’ Esther Hoffenberg diffusé hier soir (tard) sur France 2.
J’ai vraiment apprécié ce film, le regard porté sur la problématique du nucléaire est singulier et limpide.
Les films documentaires possèdent cette capacité inouïe à réveiller les consciences…
Le nucléaire pour horizon
La Hague, son réacteur EPR, son usine de retraitement et ses sites d’enfouissement des déchets… Périple dans la région la plus nucléarisée du monde avec Au pays du nucléaire un documentaire d’Esther Hoffenberg diffusé ce soir sur France 2.
Sauvage, préservée des constructions du monde moderne, la péninsule de La Hague, bordée par la Manche, a l’allure d’un sanctuaire paradisiaque. Bruyères, valons et vents lui donnent un air de “petite Irlande”. Sauf que la carte postale cache un vice : cette région est la plus nucléarisée de toute la planète !
Analysé dès 1989 par l’ethnologue Françoise Zonabend dans La Presqu’île au nucléaire, l’équilibre économique et social des communes dépend de l’activité d’Areva – notamment de celle de son usine de retraitement, la plus grande au monde. Les installations ont beau polluer et avoir, selon leurs détracteurs, des effets néfastes sur la santé (cancers de la tyroïde, leucémies chez les enfants…), elles font partie du paysage, au même titre que les rochers de granit sur lesquels s’écrase la Manche déchaînée.
Le nucléaire a cessé, lui, de déchaîner les foules : tout le monde ou presque l’accepte, tant il fait vivre la région (emplois, ressources fiscales…). Il la soutient comme la corde le pendu. C’est ce paradoxe entre la prospérité d’un paysage géographique et l’effroi sourd qui l’agite souterrainement qu’interroge Esther Offenberg dans un documentaire magnétique comme une onde.
Entre le format d’une pure enquête journalistique et l’errance d’une voyageuse contemplative, elle invente un récit hybride et passionnant qui pose au fond la question ultime et tabou en France : que penser de la place centrale et non discutée du nucléaire dans l’industrie énergétique hexagonale ? Comment vivre avec le risque d’accident ? Comment gérer le problème des déchets, qui se posera aux générations futures ? Que deviendront les 17 000 tonnes de plomb et la centaine de kilos de plutonium qui reposent sous terre dans des centres de stockage ? Comment expliquer la contradiction entre la nécessité, suggérée par le récent Grenelle de l’environnement, d’inventer des énergies alternatives non polluantes et la décision prise en 2007 de construire un réacteur EPR à Flamanville ?
Ces questions nourrissent la réflexion de la réalisatrice, ouverte à toutes les voix concernées (les habitants, les maires, les responsables d’Areva, les militants écologistes, les scientifiques critiques comme la physicienne nucléaire Monique Sené, les enseignants impliqués…). Précise dans la formulation de ses doutes et de ses inquiétudes, sans pour autant adopter le ton d’un manifeste apocalyptique, Esther Offenberg puise dans l’espace exigu du territoire exploré la matière (radioactive) d’un questionnement intime et politique. L’échelle géographique densifiée de son déplacement offre l’espace d’une réflexion étendue, par-delà les frontières du Cotentin. Alors qu’un pays comme l’Allemagne s’est engagé dans la sortie du nucléaire, la France, soumise à la puissance de son lobby, dans une absence de transparence (antidémocratique), persévère dans son choix de s’y enfoncer (et les déchets avec). A la manière de Gulliver parti pour un voyage étrange, Esther Offenberg révèle l’absurdité de cette politique publique (mais tenue secrète) : le coeur du réacteur n’est pas prêt de s’arrêter de battre.
Source :
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1253176201/article/le-nucleaire-pour-horizon-1/
Nicolas Sarkozy, après la politique le nucléaire ?
Nicolas Sarkozy est en train de tirer les ficelles visant à la création d’un géant mondial du nucléaire civil contrôlé par son « frère » Martin Bouygues. Lorsque ce mécano industriel sera prêt, il en prendra la tête pour arriver à cette fin ultime, ce désir ultime de réussite : faire fortune.
Nicolas Sarkozy travaille à son autre destin et, croyez-moi, il ne sera pas politique.
Lire l’article sur Le Post
Voilà ce que Nicolas Sarkozy prépare pour 2012
Areva et les athlètes, une perche dans le cul ?
Le saviez-vous ? Areva en plus d’être fondamentalement écolo puisqu’elle produit de la radioactivité et pas de CO2, Areva est aussi une sorte de fondation humaniste et sportive qui n’hésite pas à soutenir le sport et l’athlétisme. Décidément l’entreprise a beaucoup d’argent, trop?
Comme en atteste ce superbe site web verdâtre, Areva est le partenaire de l’athlétisme :
http://www.athlenergy.com/
Vous pourrez regarder sur ce site une magnifique vidéo du sportif olympique Jean Galfione, armé d’ une perche molle.
Un superbe site, un « meeting » au stade de France, on ne se refuse rien chez Areva pour tromper le public, pour tromper la population, pour tromper le monde entier. Areva est une entreprise majoritairement publique, ce qui signifie que c’est nous qui payons le chèque de Jean Galfione, improvisé agent de promotion numéro un pour l’occasion.
Jean Galfione, combien as-tu touché ? Hey champion, ta perche a beau être longue, tu nous l’enfonceras pas ! Nous ne sommes rien par rapport à votre puissance, mais vous ne tiendrez pas, car la force citoyenne c’est nous, et ça va bien finir par se savoir que vous dépensez notre argent et l’argent des générations futures en toute impunité.
