Le CERN piraté !

Une bonne blague, d’un collectif de hackers ; bravo les gars !

« Des hackers ont réussi à pénétrer dans l’un des réseaux informatiques permettant d’accéder au Grand collisionneur de hadrons LHC, le plus grand accélérateur du monde mis en route mercredi, ont affirmé samedi deux quotidiens britanniques. Les hackers ont réussi à laisser une page internet sur un site du Cern (Centre européen de recherche nucléaire) à Genève qui mène une expérience scientifique qui ambitionne de recréer les premiers instants de l’univers. 

La page, qui est signée « The Greek Security Team », se moque de la sécurité informatique du site, qualifiant ses concepteurs d' »écoliers », selon les quotidiens Times et Daily Telegraph, qui ne citent pas leur source. Les hackers ont pénétré le site mercredi, le jour même où a été menée l’expérience historique, mais ils précisent qu’il n’était pas dans leur intention de perturber l’événement. »

Source : Accélérateur de particules : le site du CERN piraté par des hackers

Nouvel incident Tricastin

Le 9 Sept. 2008 :
Si les opérations de réparation se passent mal, une fuite radioactive dans l’environnement serait alors inévitable.

« Un incident a eu lieu lundi à 10H30 pendant un arrêt de tranche à la centrale nucléaire exploitée par EDF au Tricastin, située sur la commune de Saint-Paul-Trois-Chateaux (Drôme), a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
« Ce matin, lors des opérations de déchargement du combustible prévues dans le cadre de l’arrêt de l’unité de production n°2, une position anormale de deux assemblages combustible a été détectée, empêchant la poursuite de la manoeuvre », a pour sa part indiqué EDF, dans un communiqué.

L’ASN a expliqué dans son communiqué que le coeur du réacteur nucléaire est composé de 157 assemblages combustibles comportant chacun 264 crayons qui contiennent le combustible nucléaire.

« Les réacteurs doivent être arrêtés périodiquement et déchargés pour procéder au renouvellement du combustible. Lors de cette opération, le couvercle de la cuve du réacteur et les structures internes supérieures de maintien sont retirés pour pouvoir accéder aux assemblages combustibles et pouvoir les remplacer », a détaillé l’ASN. Dans la centrale du Tricastin, lors de cette opération, « deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures au cours des opérations d’enlèvement », obligeant l’exploitant à interrompre ces opérations « conformément aux règles d’exploitation du réacteur ».

Les deux assemblages restés coincés sont actuellement « sous eau dans la cuve », a ajouté l’ASN. « Le bâtiment réacteur a été évacué et fermé de façon préventive. Les équipes nécessaires à la résolution de l’incident technique sont mobilisées », a souligné de son côté EDF, qui ne peut pour le moment préciser la durée de cette intervention.

EDF, qui assure que « cet événement n’a aucune incidence sur l’environnement et la sûreté des installations », a proposé au gendarme du nucléaire de le classer au niveau 1 sur une échelle qui va de 0 à 7. « Un incident de même nature s’était produit à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine en 1999″, a, pour sa part, indiqué l’ASN.

Le site du Tricastin, qui comporte plusieurs installations, a connu cet été une série d’incidents. Dans la nuit du 7 au 8 juillet, 74 kilos d’uranium ont été rejetés dans l’environnement à la suite du débordement d’une cuve à l’usine Socatri (Areva) à Bollène (Vaucluse). Le 23 juillet, une centaine de travailleurs ont subi une contamination par de la poussière radioactive lors d’une opération de maintenance sur le réacteur n°4 de la centrale EDF du Tricastin, à proximité de l’entreprise Socatri. »

Source : Liberation

Fuite radioactive dans le sud Cadarache

A Cadarache en juin et juillet (incident de niveau 1) :

« Rejets non autorisés en tritium par l’installation Rapsodie

Le 26 août 2008, le CEA Cadarache a déclaré à l’ASN un événement significatif concernant des rejets non autorisés de tritium gazeux par l’installation Rapsodie.

Les faibles quantités rejetées, de l’ordre de 0,238 GBq en juin et juillet 2008, permettent d’écarter tout impact pour l’environnement. Cependant, le non respect des modalités de surveillance hebdomadaires et mensuelles des rejets en tritium de l’installation, prévues dans l’arrêté interministériel du 5 avril 2006, n’ont pas permis de détecter immédiatement le rejet.

L’ASN a réalisé une inspection réactive le 29 août 2008 pour examiner les origines du rejet et de sa détection tardive.
Le rejet est lié à la réalisation d’une nouvelle expérimentation au sein de l’INB 25, dont le risque de rejet incidentel n’avait pas été pris en compte par l’exploitant, malgré son identification par le service de protection contre les rayonnements ionisants du site. Par ailleurs, la manipulation réalisée par les expérimentateurs n’était pas conforme à celle autorisée par le directeur du centre.
L’ensemble des constatations et demandes issues de cette inspection, a été adressé à l’exploitant sous forme d’une lettre de suite qui est publiée sur le site Internet de l’ASN, www.asn.fr.

L’exploitant devra rapidement proposer des mesures correctives à l’ASN, notamment pour assurer la prise en compte de toutes les modalités de surveillance des rejets prévues dans l’arrêté interministériel du 5 avril 2006. En effet, le non respect de celles-ci avait déjà été constaté à l’occasion de la déclaration d’un événement sur l’installation Phébus le 28 juillet 2008.

Cet événements ne présente pas d’impact pour les travailleurs, la population ou l’environnement. Néanmoins, en raison des lacunes dans la culture de sûreté identifiées lors de l’inspection, l’ASN a décidé de classer cet événement au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 8 de 0 à 7. »

Selon le site de l’ASN :
http://www.asn.fr/sections/rubriquesprincipales/actualites/avis-d-incident/2008/rejets-non-autorises-en-tritium-par

PS. Contrairement à ce que prétend l’ASN, un organisme d’état, tout rejet dans l’environnement est nuisible pour l’homme.

Fuite d’uranium dans la Drôme

AFP, le 22/08/2008 20h20

Une petite fuite d’uranium a été détectée jeudi sur une canalisation des réseaux d’effluents de la société Comurhex, filiale d’Areva, à Pierrelatte (Drôme), a indiqué l’entreprise dans un communiqué.

La fuite a été détectée sur une canalisation enterrée, qui n’était normalement plus utilisée. Mais lors de travaux de modernisation de ce réseau, les ouvrier se sont aperçus qu’un clapet anti-retour défectueux avait laissé passé de manière occasionnelle des échantillons sortant d’un laboratoire d’analyse et qui devaient aller vers une station de retraitement, a expliqué un porte-parole d’Areva.

« Compte tenu du débit faible et très irrégulier de celle-ci, la quantité de matière concernée ne peut-être que mineure », détaille le communiqué.

En se basant sur la concentration moyenne en uranium des échantillons et sur l’importance de la fuite, la Comurhex estime qu’envion 250 grammes d’uranium par an ont pu pénétrer dans le environnant la canalisation défectueuse.

Le Sport en 2008 Pékin

Les épreuves d’endurance, telles que le marathon ou le triathlon, apparaissent évidemment comme les plus en danger et un Haile Gebreselassie ne s’y est pas trompé en choisissant de renoncer à ces Jeux. Engagé sur le triathlon avec une réelle chance de médaille, Frédéric Belaubre n’ignore rien de l’enfer qui, comme pour tant d’autres, l’attend à Pékin, et qu’il lui faudra malgré tout surmonter pour atteindre le podium: « Les contraintes principales se résument à une température de 30°C, plus de 90% d’humidité, peu d’air et peu de possibilités de respirer normalement sans même parler de pollution. Si, en plus, il y a un peu de pollution ce jour-là, même si on est à 70 kilomètres du coeur de Pékin et un peu à l’écart de la brume, ça risque d’être difficile à gérer. » 
Pour le moins en effet. Les responsables de la délégation australienne ont eux pris leurs responsabilités et d’ores et déjà autorisé leur athlètes à se retirer si ces derniers s’estiment dans l’incapacité de concourir normalement. La Chine, elle, n’ose imaginer le désastre en termes d’image que constituerait la scène d’un athlète évoluant en compétition muni d’un masque anti-pollution…

Source :

http://www.sports.fr

Un an après Kashiwasaki toujours fermée

Un an après le tremblement de terre du 17 juillet 2007, la centrale nucléaire de Kashiwasaki au Japon (la plus grande centrale nucléaire du monde) est toujours fermée.

Selon sortir du nucléaire, le Japon est aujourd’hui lourdement pénalisé pour avoir investi massivement dans le nucléaire.

« (…) on enrage en pensant aux sommes astronomiques investies dans les sept réacteurs de cette centrale : ces sommes aurait pu être investies dans les plans d’économies d’énergie et de développement des énergies renouvelables, ce qui ferait merveille aujourd’hui. »

Lien :

http://www.sortirdunucleaire.org

Fuite de 360 kg d’uranium, Tricastin (Areva)

La fuite a eu lieu mardi 8 juillet 2008 à 6h30 dans l’entreprise SOCATRI (Areva), pendant une opération de nettoyage d’une cuve sur le site du Tricastin (Drôme/Vaucluse).

Une nouvelle qui met une fois de plus en cause la pérennité du nucléaire sur notre sol. De plus, cette information intervient alors que la CRIIRAD, a récemment constaté ce qui va devenir un véritable scandale environnemental : Cf – Découverte de 770 tonnes de déchets radioactifs, Tricastin.

Les personnes habitant dans la zone radioactive ont du souci à se faire…

L’irrigation agricole issue de la Gaffière et de l’Auzon est suspendue et les activités nautiques et la baignade sont interdites sur des plans d’eau de Bollène et Lapalud. La pêche et la consommation sont interdites dans la Gaffière, l’Auzon, la Mayre Girarde et le Lac du Trop-Long.

Selon l’organisme de veille indépendant « Sortir du nucléaire » :

« La présentation officielle, « 30 m3 et 12g d’uranium par litre », semble rassurante mais cela fait bien 30 000 litres, soit 360 000g… soit 360 kg d’uranium. Il est vraisemblable que des personnes ont consommé de l’eau contaminée dans la journée, et se retrouvent avec des particules d’uranium dans leur organisme. Même lorsqu’elles ne sont pas très radioactives, ces particules sont excessivement dangereuses lorsqu’elles pénètrent dans l’organisme et s’y fixent. Il y a alors une très forte probabilité de cancer. »

RDV samedi 12 juillet à Paris pour la mobilisation antinucléaire internationale !!

Source :

http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=406

http://tempsreel.nouvelobs.com

EDIT (9 Juillet 2008) :

« Le manque de transparence est flagrant : la fuite ne s’est pas produite hier matin, comme annoncé par EDF, mais la veille au soir… De quoi s’inquiéter légitimement sur le processus d’information aux populations. Et sur la quantité d’uranium diffusée dans la nature. »

France Info

Corinne Lepage la pieuvre nucléaire

(…)
Alors pourquoi cette précipitation alors même que les immenses difficultés rencontrées par Areva dans la construction de l’EPR en Finlande comme à Flamanville justifierait au contraire une réflexion de fond sur la filière de troisième génération ?

Il faut chercher la réponse non pas dans une nécessité énergétique qui n’existe pas ou qui justifierait une solution en faveur des ENR mais dans le mécano financiaro-industriel consistant à permettre à Bouygues de mettre la main sur Areva après avoir marié GDF et Suez sur le dos des abonnés au gaz qui ont et continuent à payer la facture . Cette décision s’inscrit donc dans le choix de privatiser l’énergie y compris le nucléaire, la création d’un nouvel EPR étant destiné à orner la corbeille de la mariée. Or, cette privatisation nous fait courir un risque immense en terme d’indépendance nationale et de sécurité Alors que l’Allemagne s’interroge sur les fuites de radioactivité d’un de ses laboratoires souterrains, a-t-on imaginé ce que représenterait pour l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire françaises un problème de cette nature ?
(…)
Après la responsabilité historique que nous portons sur les risques en terme nucléaire qu’ont fait courir au monde l’Irak puis l’Iran, nous souhaitons aujourd’hui doter la Libye, l’Algérie et pourquoi pas un jour la Syrie de centrales nucléaires. Toute décence et toute défense des droits de l‘homme s’effacent devant l’impératif commercial et les liens profonds que le nucléaire impose de tisser avec les acheteurs. Ainsi, la diplomatie du nucléaire tend à s’imposer faisant dans le domaine international comme  dans le domaine interne l’alpha et l’omega de la politique française . Si l’industrie du nucléaire actuelle et future s’en réjouit, rien ne dit que la nation française y trouve son compte.

Lire la suite sur le blog de Corinne Lepage

NON au Nucléaire Rassemblement européen 12 juillet

RDV à 14h place de la République

Une délégation de 13 pays participera à cet événement (Allemagne, Danemark, Grèce, Autriche, Irlande, Grande-Bretagne, Biélorussie, Bulgarie, États-Unis, Finlande, Italie, Turquie, Australie).

Duval MC, en écoute sur ma page myspace, joue à 14h

Venez nombreux !

En savoir plus sur le site de sortir du nucléaire :

http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

Le programme :

http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?article10