Tchernobyl l’état doit-il payer pour son mensonge ?

Yoann Van Waeyenberghe et son avocat ont déposé une plainte devant le tribunal administratif de Châlons. Atteint d’un cancer de la thyroïde, le Rémois accuse la France d’avoir dissimulé des informations après le passage du nuage radioactif de Tchernobyl.

LE combat continue pour Yoann Van Waeyenberghe ! Le Rémois, atteint d’un cancer de la thyroïde a été le premier à déposer plainte pour dénoncer les mensonges de l’Etat après le passage du nuage radioactif de Tchernobyl au-dessus de la France. Hier, Yoann Van Waeyenberghe et son avocat, Me Ludot, se sont retrouvés devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, chargé de juger la plus grande part des litiges entre les particuliers et les administrations. « La faute de l’État est archi-caractérisée », réaffirmait l’avocat rémois, « Elle est basée sur la dissimulation d’informations ».
Yoann est âgé de 17 ans lorsque le nuage radioactif de Tchernobyl survole l’Est de la France, notamment les 1er, 2 et 5 mai 1986. Comme 2 300 000 autres enfants, Yoann, alors adolescent du quartier du Val-de-Murigny à Reims, a pu être contaminé à ce moment-là. En 1993, sept ans après la catastrophe ukrainienne, le diagnostic tombe et Yoann Van Waeyenberghe apprend qu’il est atteint d’un cancer de la thyroïde. Opération. Radiothérapie. Traitement lourd. Le jeune homme alterne les phases de fatigue et les phases de dépression. Difficile alors de mener de front une activité professionnelle. Sa première plainte devant la Cour de justice de la République a été rejetée en juin 2000. Certain que sa maladie et les fortes retombées de césium 137 sont intimement liées, le Rémois ne se décourage pas. « Mon client a été expertisé par le professeur Bonnet, un spécialiste qui exerce à la clinique des Capucins à Reims. Il a affirmé que la cause de ce cancer était exogène, ce qui signifie qu’il ne peut-être attribué qu’à des causes externes ». Me Ludot se base essentiellement sur cette expertise pour défendre la cause du Rémois devant le tribunal administratif. « C’est un combat difficile, je le sais. Je sens toujours le doigt d’Aréva sur la tempe ». Fatigué en permanence et soumis à de nombreux examens médicaux, Yoann Van Waeyenberghe doit quitter son emploi en 2006. « Cela devenait trop dur. J’ai des nausées chaque matin… », confie, la voix désormais affaiblie par la maladie, ce père de trois enfants. Depuis, il alterne les missions en intérim. Un préjudice moral et physique qui a un coût selon Emmanuel Ludot qui réclame une indemnisation à hauteur de 150 000 euros.

Lire la suite :
http://jacques.tourtaux.over-blog.com

Faibles doses, Alcool & Cancers

Selon Le Figaro :

C’est une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui aiment boire, juste un peu, et qui pensent être «raisonnables». Les études les plus récentes montrent en effet qu’il n’y a pas de consommation d’alcool sans risque de cancer. Ainsi, le seul fait de boire un verre de vin par jour majore ce risque de 9 % à 168 % selon la localisation.
(…)
Dans les années 1990, cette boisson (le Vin) était considérée comme bénéfique pour la santé à petites doses. Les temps ont changé. Les risques liés aux faibles doses d’ondes électromagnétiques, de dioxine, de radioactivité font l’objet de débats et d’inquiétudes intenses dans la société. Le risque de cancer lié à la consommation d’un verre ou deux de vin par jour apparaît lui patent et ne fait l’objet d’aucune controverse. Même les «bienfaits» du vin sur le cœur commencent à être contestés…
(…)
Un verre d’alcool consommé par jour augmente de 168 % le risque de cancer de la bouche, du pharynx et du larynx, de 28 % le risque de celui de l’œsophage, de 10 % celui du sein et de 9 % celui du côlon.

Peut-être un problème de pesticides dans le vin aussi 😉

Source :
Un seul verre d’alcool augmente le risque de cancer

http://www.gandhivert.fr/pourquoi-le-vin-bio-87.html

Carte des centrales nucléaires et des cancers en France, une étrange coïncidence ?

C’est en lisant un article sur l’Atlas de la mortalité par cancer en France, que me vient cette idée simple : superposer la carte de la mortalité par cancer avec celle des centrales nucléaires et de leur puissance, (déjà présente sur le site).

La mortalité par cancer est la plus forte dans le nord de la France ; région ou se situe la plus grande capacité de production d’énergie nucléaire.

carte centrales nucleaires france nord
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A l’échelle départementale, l’on voit bien que les régions qui possèdent le plus de capacité de production électrique nucléaire concentre la plus grande partie de la mortalité par cancer. Dans le rouge, Paluel, Penly, Gravelines, Chooz, Collenom.


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La question que je me pose est pourquoi dans un pays comme la France ces faits ne sont pas analysés journalistiquement et scientifiquement, car, à l’heure ou l’on nous impose un 2eme et bientôt un 3eme EPR, la question énergétique doit absolument devenir une question citoyenne.
Merci de relayer mon travail journalistique inédit à tous vos contacts, pour que la question du nucléaire ne soit plus un tabou, et qu’il puisse y avoir un véritable débat démocratique à ce sujet.

Liens :
L’atlas de la mortalité par cancer en France métropolitaine (Evolution 1970 – 2004) Décembre 2008 Par l’institut national du Cancer

Vidéo GandhiVert :
http://www.dailymotion.com/video/x87t46_centrales-nucleaires-cancers_creation

David Servan-Schreiber & le cancer

David Servan-Schreiber est psychiatre, professeur de psychiatrie, Université de Pittsburgh, auteur de Anticancer (Robert-Laffont, 2007)

 Depuis 1940, nous assistons dans nos sociétés à une augmentation rapide et considérable des cancers les plus fréquents (poumon, sein, prostate, colon). (…)

Aujourd’hui, nous disposons d’infiniment plus de données sur les causes probables de l’épidémie de cancer moderne que nos ancêtres n’en disposaient à propos du choléra. Le Fonds international de recherche sur le cancer a conclu, dans son rapport de 2007, que « la plupart » des cas de cancer dans les sociétés occidentales pourraient être évités en changeant nos modes de vie :

– 40 % par des modifications de l’alimentation et de l’activité physique (consommer plus de légumes et de fruits, moins de sucre, moins de viande rouge ; marcher régulièrement ou faire 30 minutes d’exercice physique, six fois par semaine) ;

– 30 % par l’arrêt du tabac ;

– et 10 % par la réduction de la consommation d’alcool. Il existe aussi maintenant des donnés précises montrant que certains aliments, comme le brocoli, les choux, l’ail, les oignons, le curcuma peuvent aider directement à tuer les cellules cancéreuses et réduire la croissance des nouveaux sanguins dont elles ont besoin pour se développer en tumeurs menaçantes.

La réduction des produits chimiques cancérigènes abondamment présents dans notre environnement moderne (pesticides, estrogènes, benzène, PCB, alkylphénols des produits nettoyants, parabènes dans les cosmétiques et les shampoings, phtalates dans les plastiques, etc.) pourraient également contribuer au recul du cancer, comme le reconnaît désormais une commission de l’INSERM sur « cancer et environnment ».

En négligeant d’investir dans les recherches et les programmes préventifs qui découlent de ces faits scientifiques établis, en refusant même d’en discuter, nous créons un sentiment d’impuissance vis-à-vis du cancer. La plupart des gens continuent de voir le cancer comme une sorte de roulette russe génétique, alors qu’il n’en est rien. Face au cancer, nous devons certes éviter de donner de faux espoir, mais nous devons lutter encore plus énergiquement contre le faux désespoir. Il est temps de pousser notre société, et chacun d’entre nous, à affronter dès aujourd’hui les causes de cette épidémie moderne. 

Source :
Le Monde

Contamination radioactive Israélienne

jabar

En 1956, la France fournissait la technologie nécessaire à la construction d’un réacteur nucléaire à Israël, sur le site de Dimona dans le désert du Néguev. Aujourd’hui les conséquences de ce programme nucléaire militaire sont dramatiques pour les populations environnantes.

Après de nombreuses fuites nucléaires radioactives, et en conséquence d’essais nucléaires, la population de la région connaît un très grand nombre de cancers. La photo du jeune Jabar 13 ans, la jambe complètement brûlée par la radioactivité après que ce dernier ait joué dans la zone est particulièrement éloquente. Et illustre à merveille l’inconscience des politiques et des militaires incapables d’accepter par ailleurs leur évidente responsabilité.

«Il y a plus de 200 cas de cancer et il est devenu clair qu’il y a une augmentation des cas d’infertilité, qui a atteint 65%. En outre, des cas de fausses couches se sont répandus et l’un des cas significatifs à cette époque fut quand huit femmes d’un même quartier ont fait une fausse couche en l’espace d’une journée»
(…)
«Je suis médecin et j’ai travaillé pendant près de 30 ans à Al Thahiriyeh. Je confirme que les cas dont j’ai été témoin au cours des dernières années n’ont pas d’explications, sauf la radioactivité des armes nucléaires»
(…)
«Je n’exagère pas quand je dis que les cas de cancer sont devenus un phénomène quotidien dans ces régions en raison de la radioactivité nucléaire. Il y a des enfants qui sont nés sans mains et d’autres qui sont nés avec une difformité au visage ou sur le corps. De plus, les tumeurs de peau se propagent chez les gens à cause de ces radiations mortelles et les hommes dans les villages du Sud d’Hébron souffrent d’une perte des cheveux, »
Dr Sa’adeh, 2007 (Le Dr Mahmoud Sa’adeh est fondateur du Palestinian Medical Relief Society).

Rappelons que notre président VRP du nucléaire national Monsieur Nicolas Sarkozy continu de vendre à tour de bras et en toute impunité ces funestes technologies.
Il n’est jamais trop tard pour résister.

Source :

http://www.ism-france.org

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucléaire_de_Dimona

Téléphone portable, les recommandations

iphone kill

Il est évident que les ondes produites par nos téléphones portables sont nuisibles (risque accrus de cancers chez les gros utilisateurs selon certaines études). En attendant de réellement connaître l’ampleur du phénomène, vingt docteurs internationaux (cancérologues pour la plupart) lancent un appel et nous proposent quelques règles de bonne conduite pour éviter au maximum les risques.

Je ne connaissais pas l’existence du “Air Tube Headsets” qui évite l’effet d’antenne présente avec le kit piéton.

Voici la liste de leurs recommandations :

▪ 1. N’autorisez pas les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d’urgence. En effet, les organes en développement (du foetus ou de l’enfant) sont les plus sensibles à l’influence possible de l’exposition aux champs électromagnétiques.

▪ 2. Lors de vos communications, essayez autant que possible de maintenir le téléphone à plus d’1 m du corps (l’amplitude du champ baisse de quatre fois à 10 cm, et elle est cinquante fois inférieure à 1 m de distance – voir figure 2). Dès que possible, utilisez le mode « haut-parleur », ou un kit mains libres équipé d’un tube à air dans ses derniers 20 cm qui semblent moins conduire les ondes électromagnétiques qu’un kit mains libres filaire traditionnel.

▪ 3. Restez à plus d’un mètre de distance d’une personne en communication, et évitez d’utiliser votre téléphone portable dans des lieux publics comme le métro, le train ou le bus où vous exposez passivement vos voisins proches au champ électromagnétique de votre appareil.

▪ 4. Evitez le plus possible de porter un téléphone mobile sur vous, même en veille. Ne pas le laisser à proximité de votre corps la nuit (sous l’oreiller ou sur la table de nuit) et particulièrement dans le cas des femmes enceintes – ou alors le mettre en mode « avion » ou « hors ligne/off line » qui a l’effet de couper les émissions électromagnétiques.

▪ 5. Si vous devez le porter sur vous, assurez-vous que la face « clavier » soit dirigée vers votre corps et la face « antenne » (puissance maximale du champ) vers l’extérieur.

▪ 6. N’utilisez votre téléphone portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes seulement (les effets biologiques sont directement liés à la durée d’exposition). Il est préférable de rappeler ensuite d’un téléphone fixe filaire (et non d’un téléphone sans fil qui utilise une technologie à micro-ondes apparentée à celle des portables).

▪ 7. Quand vous utilisez votre téléphone portable, changez de côté régulièrement, et avant de mettre le téléphone portable contre l’oreille, attendez que votre correspondant ait décroché (baisse de la puissance du champ électromagnétique émis).

▪ 8. Evitez d’utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides comme en voiture ou en train (augmentation maximale et automatique de la puissance lors des tentatives de raccordement à une nouvelle antenne relais ou à une antenne distante)

▪ 9. Communiquez par SMS plutôt que par téléphone (limite la durée d’exposition et la proximité du corps).

▪ 10. Choisissez un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à vos besoins (le « Débit d’Absorption Spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps).

Par ailleurs, tous les portables n’émettent pas à la même intensité. Le site www.guerir.fr, propose une liste des DAS des principaux portables. Pour information et par exemple, l’iPhone d’Apple a une valeur DAS de 0,974 W/kg.

Source :

http://www.guerir.fr

http://www.lejdd.fr

Rayonnements ionisants en avion

Il faut le savoir, l’avion n’est pas seulement mauvais pour l’environnement (rejet de C02 et pollution de l’air). Lors de chaque voyage, le corps humain est soumis aux rayonnements cosmiques, ionisants.
Ce rayonnement provient du soleil, comme l’avion vole à une hauteur de 10 000 à 12 000 mètres, le rayonnement est 100 à 300 fois plus élevé qu’au sol.

Tout rayonnement augmente le risque de cancer, cependant, nous ne sommes pas tous égaux ; les enfants dont le renouvellement cellulaire est plus rapide que les adultes sont plus affectés. En effet, ce sont les cellules en division qui sont les plus touchées par les rayonnements ionisants.
Il est donc particulièrement déconseillé aux femmes enceintes de prendre l’avion, le risque étant des malformations, retards mantaux ou cancers ultérieurs pour l’enfant.

Il est intéressant de savoir comment les rayonnement agissent sur l’organisme :

« A très forte dose, les dégâts sur l’ADN sont tels que les cellules meurent. La gravité des effets dépend donc directement de la dose et va de troubles transitoires à des syndromes graves ou mortels.

En revanche, pour les doses plus faibles qui nous intéressent ici, les cellules peuvent réparer l’ADN et restaurer l’intégralité du message génétique. Mais il peut arriver qu’elles commettent des erreurs, mutent et deviennent cancéreuses (toutes les mutations ne mènent pas au cancer, bien entendu). Ce sont des effets aléatoires : plus il y a de cellules touchées, plus grande est la probabilité que l’une d’entre elles soit à l’origine d’un cancer plusieurs années après. C’est donc la probabilité d’apparition des effets qui augmente avec la dose. Cependant si un cancer survient, sa gravité est indépendante de la dose.

Les effets strictement médicaux n’ont rien de spécifique : les cancers radio-induits ne sont pas différents des autres. Simplement, l’ADN étant plus vulnérable pendant sa réplication, les tissus ou organes dont les cellules se divisent activement sont les plus sensibles. On observe donc des leucémies (dues aux atteintes de la moelle osseuse), et des cancers du poumon, du côlon ou de l’estomac. Le sein, chez la femme, et la thyroïde, chez les enfants, sont également très sensibles.

Si un gamète touché subit une mutation et s’il participe à une fécondation, l’anomalie génétique sera transmise à l’embryon. »

Laurence Lebaron (médecin à l’IRSN)

Le site sievert-system.com propose un outil pour évaluer la dose reçue lors d’un ou plusieurs vols :
http://www.sievert-system.com

L’irradiation (ou ionisation) des aliments

Je m’ interrogeais naïvement l’autre jour sur la présence de la mention « garantie sans irradiation » sur le flacon de mon poivre bio. Et bien oui ce n’est pas une blague, sur le site du CEA (commissariat de l’énergie atomique), on apprend « L’irradiation par rayonnements gamma permet de stériliser des épices. ».

C’est t’y pas beautiful ça mon ami, ce que le progrès est capable de faire pour toi ! T’as même pas besoin de le demander que l’on te rend service.

D’où l’inévitable question, si moi je ne le savais pas… qu’en est-il de l’information du grand public ?

Ah oui au fait, selon wikipedia (et pas uniquement) on apprend des rayons gamma qu’ « Ils produisent des dégâts similaires à ceux produits par les rayons X ou les ultraviolets, tels que brûlures, cancers et mutations génétiques ».

Enfin en creusant un peu plus, on se rend compte que les épices ne sont pas les seules victimes du processus d’ « ionisation », et oui ça fait moins crade que le terme irradiation qui a un côté un peu désordre depuis un petit incident Ukrainien dans cette feu douce ville de Pripiat.

Ainsi, la salade emballée est irradiée par exemple, il en est de même pour un grand nombre de fruits et légumes, pommes de terre, oignons, échalottes, volaille, cuisses de grenouilles et crevettes congelées etc… La liste est longue.
Il est difficile de savoir si un produit est irradié, puisqu’il n’y a aucun affichage, la transparence n’étant pas de mise dans ce domaine.

L’ intérêt de la technique pour les industriels est de réduire les coûts de production tout en leurrant le consommateur sur la fraîcheur du produit (plus grande conservation dans le supermarché).

L’ intérêt pour le consommateur est nul, ou plutôt négatif puisqu’il consomme des produits cancérigènes (mutation consécutive à l’irradiation) et vidés de leur pouvoir nutritionnel (l’ionisation peut détruire par exemple jusqu’ à 80% de la vitamine A des oeufs).

Selon la criirad les effets sur la santé ne sont pas anodins car : « les doses délivrées aux aliments (même celles dites « faibles ») sont mortelles pour les êtres humains ».
Par ailleurs le procédé d’irradiation produit des déchets radioactifs (et les installations sont répertoriées par les pouvoirs publics au même niveau de risque que les centrales nucléaires).

Allez je vous rassure, il y a une solution (simple en plus) qui consiste à allouer notre pouvoir d’achat à des gens responsables et soucieux de l’environnement ; à savoir la filière bio.

Et n’ hésitez pas à informer les pauvres malheureux qui achètent de la salade en plastique, ou sous plastique – c’est au choix- qu’ils feraient mieux de se remettre au Big Mac…

Pour en savoir plus:

Le dossier de la criirad « Ne pas confondre aliments « contaminés » et aliment
« irradiés » ou « ionisés »

http://www.criirad.org/

Aliments irradiés : le grand secret
http://www.bioweight.com

Public Citizen (U.S)
http://www.citizen.org

http://www.irradiation-aliments.org

Déodorant et Aluminium

Nous utilisons tous (ou presque) des déodorants ou des anti transpirants. Mais malgré le confort qu’il nous apportent, la plupart de ceux que l’on trouve dans le commerce contiennent des sels d’aluminium.

Pourquoi mettre des sels d’aluminium dans les déodorants?
Les sels d’aluminium obstruent les pores de la peau, ce qui permet d’éviter la transpiration et cette sensation d’humidité sous les aisselles.

Quel danger?
En bouchant les pores de la peau, les sels d’aluminium empêchent au corps d’évacuer les toxines. Les aisselles sont pourtant une des seules zones, avec l’arrière des genoux, l’entrejambes et derrière les oreilles, à pouvoir éliminer ces toxines, qui s’accumulent du coup dans les glandes situées en dessous des bras, région d’où vient la majorité des cancers du sein…

Quelles solutions?
Il est possible de trouver des déodorant sans aluminium en grande surface (Le déodorant Sanex « crême » n’en contient pas).
Mais, pour éviter par la même occasion les produits toxiques, de nombreux déodorants naturels « bio » existent. Certains fonctionnent très bien (le déodorant à bille Coslys, garanti sans chlorydrate d’aluminium, sans alcool, environ 9 euros, et rechargeable) d’autres moins (la pierre d’alun), mais cela dépend de chaque personne. J’ai mis près de six mois à trouver un déodorant qui m’était vraiment adapté, donc ne baissez pas les bras si votre premier déo ne vous satisfait pas!

N’oublions pas que d’autres produits tout aussi dangereux, entrent dans la composition de nos déodorants.

Le guide Cosmetox de Greenpeace classe
les principaux produits contenant des substances toxiques:

http://www.greenpeace.org/france/vigitox