Performance littéraire, Grégoire Courtois

Merci à Chloe Delaume pour la découverte…

Performance littéraire écrite et réalisée par Grégoire Courtois (38 minutes).

Première représentation :
dimanche 7 septembre 2008 Galerie Mycroft (Paris)

« Ces trois monologues ont été écrits pour être joués indépendamment ou bien associés.
Dans les trois textes, il est question de stature, de position et d’altitude.
On ne dit pas la même chose assis, debout ou couché.
On n’est pas la même personne non plus.
L’important, pour nous tous, c’est d’être à la hauteur.
Mais on ne sait pas trop à la hauteur de quoi.
Alors on essaie, on s’élève, puis on renonce, pour recommencer, et s’écrouler à nouveau,
jusqu’à ce que finalement, on prenne conscience que c’est dans la pliure de nos genoux
que réside la clé de notre rapport au monde. »

 

Manifestation à Tricastin le 25 octobre

Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle les citoyens à manifester avec le Collectif antinucléaire 84 le samedi 25 octobre à Tricastin. En participant à cette initiative, il s’agit de rappeler que les incidents et accidents nucléaires qui ont frappé la France et l’Europe ces dernières semaines sont des avertissements : une véritable catastrophe, comparable à celle de Tchernobyl, peut se produire à chaque instant.

Lien : Sortir du Nucléaire

Fin de l’aventure pour Hopper

Le groupe rock indé Parisien Hopper jette l’éponge :

« Après 9 ans d’existence et 2 albums, nous avons décidé de mettre un terme au projet Hopper, en donnant 2 ultimes concerts dans la salle dans laquelle nous avons joué pour la première fois, en mars 2000. 24 et 25 octobre, 2 soirs de fête auxquels nous avons convié des groupes que nous aimons sans avoir jamais partagé l’affiche avec eux. »

Cf- le myspace du groupe :

http://www.myspace.com/wearehopper

Baisse de la fertilité masculine

La chaîne de télévision ARTE s’apprête à diffuser un documentaire intitulé «Mâle en péril», mettant en cause l’impact des composés chimiques sur la fertilité masculine.

Le reportage confirme notamment que dans l’ensemble des pays industrialisés et depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine diminue en quantité et en qualité.
Dans un même temps, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître dans les pays occidentaux et le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également. 

Sur le banc des accusés : certaines substances chimiques comme les phtalates, les pesticides ou encore le Bisphénol-A. Contenues dans tous nos produits du quotidien (bouteilles en plastique, boîtes de conserve, biberons, cosmétique, peinture…), ces substances agiraient sur le système endocrinien et provoqueraient une «féminisation» du monde… 

Réalisée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, l’enquête sera diffusée sur ARTE le mardi 25 novembre 2008 à 21 heures.

Source : 

http://www.actu-environnement.com

Sites nucléaires & contamination des nappes phréatiques

Un article interessant sur le site Le Point.fr par Par Marc Vignaud : « Les sites nucléaires provoquent une contamination des nappes phréatiques « 

Des nappes contaminées sur une majorité de sites.

La majorité des eaux souterraines liées aux sites nucléaires, civils ou militaires, souffrent d’une contamination liée à des incidents d’exploitation, souvent anciens, et aux conditions d’entreposage de déchets radioactifs qui remontent aux années 1950 et 1960.

(…)

L’IRSN relève par ailleurs une contamination des eaux souterraines au tritium, au césium 137 ou encore au strontium 90 sous les sites des centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et les installations du cycle combustible nucléaire. Plus inquiétant, pour certains sites, les nappes situées en aval des sites sont elles-mêmes contaminées. C’est notamment le cas sur le site de Marcoule dans le Gard. Rappelons que, conformément à la loi, les exploitants de sites nucléaires obtiennent des autorisations de rejets (gazeux, liquides…) dans l’air, dans le sol ou dans les cours d’eaux liées au fonctionnement de leur activité. En revanche, tout rejet direct dans la nappe phréatique est strictement interdit.

(…)

La nappe du Tricastin particulièrement polluée.

Le site nucléaire à cheval sur le département de la Drôme et du Vaucluse rassemble un grand nombre d’installations différentes dont celle, militaire, de Pierrelatte. Or, l’état environnemental de ce genre de complexe est particulièrement difficile à appréhender, reconnaît l’IRSN, car les études demandées se limitent généralement à une seule installation nucléaire. L’état radiologique de la nappe phréatique du site est pourtant connu. Il présente, entre autres, une concentration en uranium « nettement supérieure » à la valeur guide recommandée par l’OMS de 15 microgrammes par litre. Plus grave, à l’extérieur du site, cette valeur est toujours dépassée, même si les chiffres sont moins importants. Selon l’IRSN, l’origine de ces concentrations reste encore incertaine. Didier Collet explique pour sa part que la pollution constatée au Tricastin est liée à « une accumulation de facteurs mais n’est pas une situation pérenne ». Selon ce responsable de l’ASN, le marquage anormal de la nappe provient surtout d »une contamination historique » dont l’origine est encore méconnue. Interrogé sur les actions à entreprendre pour y remédier, il répond que « l’IRSN va réaliser une étude hydrologique approfondie pour remonter à l’origine de cette contamination et mieux connaître l’état naturel de la nappe et notamment ses courants ».

Source : Le Point.fr