Carrefour « c’est d’la vraie merde »

Une vidéo prise lors d’une AG du groupe Carrefour, hilarante. Un petit actionnaire, client, prend la parole pour dire que les produits promo Carrefour « c’est bourré de pesticides, c’est d’la vraie merde ! » A voir absolument !<iframe width= »600″ height= »480″ src= »http://www.youtube.com/embed/NwP-Zt0jKWY?rel=0″ frameborder= »0″ allowfullscreen></iframe>Source : http://www.cinemafilmdocumentaire.fr/

Sortir de l’épouvantail CO2

Depuis une dizaine d’années, la problématique du gaz à effet de serre (émission de co2) qui réchauffe le globe sert à faire passer toutes les mesures les plus régressives environnementalement. C’est ainsi que le nucléaire a bénéficié d’une seconde chance médiatique inespérée, soi-disant que cette énergie violente, du passé, pouvait permettre de sortir de cette problématique. Au final, la problématique de l’effet de serre a agi comme un épouvantail. Et le réel problème environnemental vient davantage de la radioactivité et des pesticides, qui occasionnent des cancers et autres mutations génétiques, que de l’augmentation du CO2. À condition de placer le curseur à l’échelle de l’homme évidemment… Et si l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est plus ou moins inéluctable, ce n’est pas le cas de l’émission de radioactivité de centrales vieillissantes.

Alors, sortons de cette obsession débile de l’augmentation du CO2 qui sert finalement à faire peur à tout le monde, et fait le jeu des lobbys industriels polluants comme le nucléaire (ou l’industrie automobile et agricole). Une seule centrale qui explose en France et c’est la fin d’un pays et de son industrie touristique. 10% de CO2 de plus émis ne changera pas fondamentalement la question du réchauffement climatique. Par ailleurs, l’homme pourra bien plus facilement s’adapter sur le long terme à un réchauffement climatique (ammorcé depuis le XIXe siècle avec l’avènement du charbon) alors qu’il ne pourra jamais s’adapter à la pollution radioactive et quasi éternelle de son sol.

La question est plutôt la suivante : faut-il penser en priorité à l’homme ou à un état d’équilibre « supposé » de l’environnement?
S’il s’agit de plaider la cause environnementale, la finalité pour moi et l’unique sens de cette démarche restera toujours l’homme la seule espèce véritablement en voie de disparition à ce jour à Tchernobyl et à Fukushima…

le Figaro se lâche !

Le Figaro se lâche, avec un article corrosif sur la nourriture non bio : « Les assiettes de nos enfants pleines de résidus chimiques »

Les plateaux ont été examinés par plusieurs laboratoires accrédités par les autorités françaises, ainsi que par des laboratoires belges. L’objectif étant d’y mesurer la présence d’un certain nombre de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants. Le bilan de l’étude est accablant : 81 substances chimiques recensées, dont 5 sont classées cancérigènes, 42 cancérigènes possibles ou probables, et 37 sont susceptibles de perturber le système hormonal.

Le saumon très «riche» en résidus chimiques
Pour le petit-déjeuner, le beurre et le thé au lait contiennent à eux seuls plus d’une dizaine de résidus cancérigènes possibles, dont trois certains et près d’une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal. Dans le déjeuner, l’étude met en garde devant la présence de résidus dans le steak haché, le thon en boîte, les pesticides utilisés pour les légumes ou les substances chimiques dans le chewing-gum. Dans l’eau du robinet, les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme, entre autres. Pour le dîner enfin, le steak de saumon était le plus «riche» en résidus chimiques et même l’examen de l’assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n’en était pas exempte.

«Dans la quasi totalité des cas, les limites légales (imposées par la Commission de l’Union européenne et les instances internationales, ndlr) pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées», note bien l’association Générations Futures. Ce qui ne l’empêche pas de juger «préoccupante» l’exposition des consommateurs à ces substances. Qu’en est-il, s’interroge le collectif, des risques induits par «les effets de synergie possible» entre ces multiples résidus? Le risque final pour le consommateur de ce «cocktail de contaminants» «est probablement sous-estimé», conclut l’étude, qui s’interroge sur un lien éventuel avec l’augmentation du nombre de cancers.

Lire l’article sur le site du figaro

Abeilles -40% en 2008

Nos ruches sont victimes d’une mortalité importante. Certains adhérents ont perdu jusqu’à 40 % de leur élevage en 2008. Elles sont les cibles des frelons asiatiques qui se nourrissent des essaims et de leur miel. Jusqu’à l’année dernière, les pompiers intervenaient gratuitement mais désormais la destruction des nids de frelon est payante. Comme si le fléau était passé de mode, alors qu’il est encore là et de plus en plus féroce. Il en va de même pour Le Cruiser, un pesticide neurotoxique à base de thiaméthoxam utilisé par les cultivateurs. Il a été remis sur le marché et continue d’empoisonner nos abeilles. Nous avons également évoqué le Varroa, un acarien parasite qui peut dépeupler une ruche en quelques années. Nous cherchons à interpeller les pouvoirs publics mais nous nous sentons vraiment abandonnés.

Daniel Barnier

Lire la suite sur sudouest.com

Faibles doses, Alcool & Cancers

Selon Le Figaro :

C’est une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui aiment boire, juste un peu, et qui pensent être «raisonnables». Les études les plus récentes montrent en effet qu’il n’y a pas de consommation d’alcool sans risque de cancer. Ainsi, le seul fait de boire un verre de vin par jour majore ce risque de 9 % à 168 % selon la localisation.
(…)
Dans les années 1990, cette boisson (le Vin) était considérée comme bénéfique pour la santé à petites doses. Les temps ont changé. Les risques liés aux faibles doses d’ondes électromagnétiques, de dioxine, de radioactivité font l’objet de débats et d’inquiétudes intenses dans la société. Le risque de cancer lié à la consommation d’un verre ou deux de vin par jour apparaît lui patent et ne fait l’objet d’aucune controverse. Même les «bienfaits» du vin sur le cœur commencent à être contestés…
(…)
Un verre d’alcool consommé par jour augmente de 168 % le risque de cancer de la bouche, du pharynx et du larynx, de 28 % le risque de celui de l’œsophage, de 10 % celui du sein et de 9 % celui du côlon.

Peut-être un problème de pesticides dans le vin aussi 😉

Source :
Un seul verre d’alcool augmente le risque de cancer

http://www.gandhivert.fr/pourquoi-le-vin-bio-87.html

Mâles en péril

Un documentaire à regarder ce soir sur Arte à 21h

« Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre. Dans « Mâles en péril », le documentaire qu’ils ont réalisé, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade livrent une enquête édifiante sur ces phénomènes inquiétants. Une véritable investigation scientifique qui met au jour de bien troublantes questions… »

http://www.arte.tv/malesenperil

Des pesticides interdits dans le Raisin

La quasi totalité des raisins de table prélevés dans 5 pays européens ont révélé la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l’Union européenne, selon un communiqué de l’association écologiste française MDRGF aujourd’hui.

Sur un total de 124 échantillons de raisin de table testés, 123 ont fait apparaître des résidus de pesticides. 20% étaient contaminés par 10 substances chimiques différentes ou plus, et 4,8% dépassaient les limites maximales autorisées par la nouvelle législation européenne.

De plus, 3 échantillons contenaient des pesticides interdits dans les pays de production.
« On a trouvé des pesticides neurotoxiques, suspectés d’être cancérigènes ou encore pouvant perturber le système hormonal », souligne le communiqué.

Les raisins ont été prélevés dans 5 pays européens (Italie, France, Pays-Bas, Hongrie et Allemagne) dans des magasins de 16 enseignes différentes.

Pour la France, les 25 échantillons testés se sont tous révélés contaminés. 4 d’entre eux (un français et trois italiens importés) dépassaient les nouvelles limites maximales en résidus européennes (LMR) et 3 échantillons de raisin italien contenaient des pesticides interdits: l’endosulfan et le bromopropylate.

« La dernière autorisation tolérée dans l’Union européenne pour l’endosulfan date du 31 décembre 2007 », a précisé à l’AFP le président du MDRGF François Veillerette. « De là à penser que des agriculteurs ont écoulé leurs stocks… ».

Source AFP (24/11/2008 )

Baisse de la fertilité masculine

La chaîne de télévision ARTE s’apprête à diffuser un documentaire intitulé «Mâle en péril», mettant en cause l’impact des composés chimiques sur la fertilité masculine.

Le reportage confirme notamment que dans l’ensemble des pays industrialisés et depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine diminue en quantité et en qualité.
Dans un même temps, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître dans les pays occidentaux et le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également. 

Sur le banc des accusés : certaines substances chimiques comme les phtalates, les pesticides ou encore le Bisphénol-A. Contenues dans tous nos produits du quotidien (bouteilles en plastique, boîtes de conserve, biberons, cosmétique, peinture…), ces substances agiraient sur le système endocrinien et provoqueraient une «féminisation» du monde… 

Réalisée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, l’enquête sera diffusée sur ARTE le mardi 25 novembre 2008 à 21 heures.

Source : 

http://www.actu-environnement.com