Explosion dans la centrale nucléaire japonaise

Ce qui ne devait pas arriver est arrivé : une explosion dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima.

Les fuites radioactives sont déjà très importantes. En attendant plus d’infos, une courte vidéo d’actualité. Pour info les habitants ont du être évacués 20 km à la ronde.

Nucléaire à Teheran : ça fuit déjà…

« L’été dernier, il avait estimé que le chargement du combustible ne prendrait qu’un peu plus de deux semaines et que la centrale pourrait commencer à produire de l’électricité avant fin novembre.

Le mois dernier, les autorités iraniennes ont annoncé que les opérations avaient pris du retard, à cause selon elles d’une « petite fuite » dans une piscine où était entreposé le combustible. »

Ah bon ! juste une « pt’ite » fuite : c’est rassurant !

Source :

http://tempsreel.nouvelobs.com

Fuite radioactive aux USA

Une fuite de plus, et une fois de plus annoncée sans gravité, alors que n’importe quelle fuite de radioactivité est grave !!

«Fuite radiologique» à la centrale de Three Mile Island
Un petit groupe d’employés a été contaminé, sans gravité selon les autorités. La centrale nucléaire située en Pennsylvanie avait été touchée par un grave accident en 1979.

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Juste une pt’ite fuite coco?

Cinq centrales nucléaires françaises ont affiché de moins bonnes performances en matière de sûreté nucléaire que le reste du parc français en 2008, selon l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). 

Les centrales concernées sont Belleville (Cher), Paluel (Seine-Maritime), Cruas-Meysse (Ardèche), Fessenheim (Haut-Rhin) et Flamanville (Cotentin), a précisé l’ASN mardi soir lors de la présentation du bilan annuel sur l’état de la sûreté nucléaire en France.

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Réaction légitime de niveau 1

Par robi2 Sur Liberation :

« Toujours alerte niveau 1

– Fuite de quelques centaines de grammes à Romans dans la drôme : incident niveau 1
– Fuite d’au moins 75 Kg à Tricastin : incident niveau 1
– Pollution de la nappe phréatique au alentour de Tricastin : incident niveau 1
– Rejet journalier de l’usine de La Hague (autorisation pour des rejets journaliers 11000 fois supérieur à ce qui à fui à Tricastin) : incident niveau 1
– Pollution de la nappe phréatique sous le centre de stockage de la manche (18 000 Bq/l = 180 fois au dessus de la norme sanitaire européenne) : incident niveau 1
– Tchernobyl : incident niveau 1
– Prochaine explosion de centrale : incident niveau 1
– Notre beau pays inhabitable pour des centaines de milliers d’années : incident niveau 1 Je ris jaune mais je me demande vraiment à quoi peut bien servir cette échelle de référencement des incidents. De toute façon, contrairement aux autres industries, les incidents ne sont jamais grave. Le nucléaire sonne un peu comme cette musique du genre tictac qu’on entend parfois. Jusqu’ici tout va bien. »

Pour info, voici L’échelle INES :

ines nucléaire

 

Un an après Kashiwasaki toujours fermée

Un an après le tremblement de terre du 17 juillet 2007, la centrale nucléaire de Kashiwasaki au Japon (la plus grande centrale nucléaire du monde) est toujours fermée.

Selon sortir du nucléaire, le Japon est aujourd’hui lourdement pénalisé pour avoir investi massivement dans le nucléaire.

« (…) on enrage en pensant aux sommes astronomiques investies dans les sept réacteurs de cette centrale : ces sommes aurait pu être investies dans les plans d’économies d’énergie et de développement des énergies renouvelables, ce qui ferait merveille aujourd’hui. »

Lien :

http://www.sortirdunucleaire.org

Tricastin & Uranium : les surprises II

Selon Libération :

 » A l’autre extrêmité du site en effet, les déchets radioactifs des usines militaires ont été littéralement enfouis dans le sol: 760 tonnes de barrières de diffusion – un des outils du processus d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse -, des boues radioactives, des filtres de conditionnement (46 m3) et de fluorines ((14 000 m3). « C’est la palme du cynisme concernant ces déchets » raconte Corinne Castagnier. « De 1969 à 1975, ces déchets ont été entreposés sous une butte de terre. Deux ans après l’enfouissement, en 1977, les exploitants constatent déjà la pollution de la nappe située sous la butte alors qu’ils avaient prétendu avoir enfoui les déchets dans une barrière argileuse, donc étanche. En 1980, la contamination de la nappe est d’un facteur 1000 fois supérieur à la norme. Les exploitants décident alors de pomper la nappe à raison de 173 m3 par heure, et ce jusqu’en 1998…! Ils ont prélevé plus d’un million de m3 qu’ils ont ensuite rejeté dans le Rhône… Ce n’est peut-être pas le plus contaminé des sites que nous ayons étudiés, mais c’est de loin le plus cynique dans la façon dont la pollution a été gérée. »

En effet, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, la Direction départementale de l’action sanitaire et sociale et Areva ont récemment mis en évidence dans une étude sur la nappe phréatique du Tricastin des traces d’uranium dont la source n’a pas pu être identifiée. Sans réellement s’en inquiéter.

Sans compter qu’en 2002, la Criirad avait constaté des irradiations anormales en bordure du site. Le Tricastin vous souhaite un bel été radioactif. »

Lire la suite sur Libération : « Réactions en chaîne au Tricastin« 

Découverte de 770 tonnes de déchets radioactifs, Tricastin

La CRIIRAD, vient de faire une trouvaille qui pourrait se révéler être un scandale sanitaire de grande ampleur.

Selon la CRIIRAD qui a effectué de nombreux tests autour du site et des recherches documentaires, 770 tonnes de déchets radioactifs auraient été enfouis illégalement de 1969 à 1976 en pleine terre, contaminant notamment la nappe phréatique.

Le site nucléaire du Tricastin englobe 8 Installations nucléaires de Base (INB), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation nucléaire de Base secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

Selon la CRIIRAD :

« Les recherches documentaires que nous avons effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre, mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol ! »

(…)

« Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation. Il ne faut pas compter sur la diminution de la radioactivité avec le temps : l’uranium 238 a une période physique de 4,5 milliards d’années et l’uranium 235 de 700 millions d’années ! »

(…)

« Le statut d’INB secrète est là pour préserver des informations à caractère militaire pas pour servir de couverture à des pratiques choquantes ou pour permettre à AREVA et au CEA de faire des économies sur la gestion de leurs déchets. »

Pour en savoir plus, le site de la CRIIRAD.

http://www.criirad.org/

Le nucléaire fait pshit en Allemagne

« Le gouvernement allemand se serait bien passé de ce nouveau scandale… En milieu de semaine, l’opinion a appris l’existence d’une fuite radioactive dans une ancienne mine de sel reconvertie en centre de stockage à Asse, dans le centre du pays. L’affaire est d’autant plus sensible qu’Angela Merkel vient tout juste de commencer une offensive de charme pro-nucléaire auprès d’une opinion particulièrement rétive. La chancelière allemande attend les élections de l’automne 2009 pour revenir sur la décision prise par le gouvernement Schröder de fermer toutes les centrales nucléaires du pays d’ici à 2020. »

Lire la suite sur Liberation : Un scandale de fuite radioactive contrarie les plans de Merkel

Contamination radioactive Israélienne

jabar

En 1956, la France fournissait la technologie nécessaire à la construction d’un réacteur nucléaire à Israël, sur le site de Dimona dans le désert du Néguev. Aujourd’hui les conséquences de ce programme nucléaire militaire sont dramatiques pour les populations environnantes.

Après de nombreuses fuites nucléaires radioactives, et en conséquence d’essais nucléaires, la population de la région connaît un très grand nombre de cancers. La photo du jeune Jabar 13 ans, la jambe complètement brûlée par la radioactivité après que ce dernier ait joué dans la zone est particulièrement éloquente. Et illustre à merveille l’inconscience des politiques et des militaires incapables d’accepter par ailleurs leur évidente responsabilité.

«Il y a plus de 200 cas de cancer et il est devenu clair qu’il y a une augmentation des cas d’infertilité, qui a atteint 65%. En outre, des cas de fausses couches se sont répandus et l’un des cas significatifs à cette époque fut quand huit femmes d’un même quartier ont fait une fausse couche en l’espace d’une journée»
(…)
«Je suis médecin et j’ai travaillé pendant près de 30 ans à Al Thahiriyeh. Je confirme que les cas dont j’ai été témoin au cours des dernières années n’ont pas d’explications, sauf la radioactivité des armes nucléaires»
(…)
«Je n’exagère pas quand je dis que les cas de cancer sont devenus un phénomène quotidien dans ces régions en raison de la radioactivité nucléaire. Il y a des enfants qui sont nés sans mains et d’autres qui sont nés avec une difformité au visage ou sur le corps. De plus, les tumeurs de peau se propagent chez les gens à cause de ces radiations mortelles et les hommes dans les villages du Sud d’Hébron souffrent d’une perte des cheveux, »
Dr Sa’adeh, 2007 (Le Dr Mahmoud Sa’adeh est fondateur du Palestinian Medical Relief Society).

Rappelons que notre président VRP du nucléaire national Monsieur Nicolas Sarkozy continu de vendre à tour de bras et en toute impunité ces funestes technologies.
Il n’est jamais trop tard pour résister.

Source :

http://www.ism-france.org

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucléaire_de_Dimona