EPR stop ?

Arrêter les frais avec l’EPR, c’est la proposition du député EELV Noel Mamère.

«Ce que vient d’annoncer EDF, passer à 8 milliards d’euros, signe la fin de Flamanville.» «Il ne faut pas le terminer, parce que, si on le termine, on dépensera encore beaucoup d’argent», selon Noël Mamère. EDF a annoncé lundi un surcoût de 2 milliards d’euros portant la facture de l’EPR à 8,5 milliards.

D’autre part à l’export (Grande-Bretagne par exemple), qui voudrait d’une merde pareille, à 8 milliards d’euros, si tout va bien…

Et nous devrions accepter ces surcouts alors que les français n’ont plus d’argent et raclent les fonds de tiroir, c’est quoi cette histoire ? Il faut nous expliquer, car on ne peut pas dire tout et son contraire.

Faut-il se réjouir de voir l’action d’EDF (dont l’état est actionnaire à 84 %) chuter lourdement ?

Il serait temps que ce nouveau gouvernement prenne des décisions courageuses ; on peut faire beaucoup d’investissements intelligents avec cet argent.

Source : Libération

Hollande pro-nucléaire… ou EPR

Hollande semble incapable de faire une addition simple : PS+EELV=Victoire, en s’entêtant bêtement sur l’EPR et le nucléaire (le futur réacteur le plus dangereux du monde, et le plus couteux). On ne gagne pas seul. Et s’il continue dans son autisme, il perdra.

EPR c’est mal barré…

Un joli petit article du monde qui relate la cata (pas aux normes sismiques, malfaçons dans la construction, conception défaillante, sureté bradée et perte de savoir-faire) de l’EPR, ce réacteur dépassé avant d’être né, qui nous a déjà couté un bras, et cela va continuer de plus belle. Si vous en doutez, l’article du monde est la pour vous éclairer…
Vive le nucléaire Français !!

Le temps est à l’orage au-dessus de l’EPR de Flamanville (Manche). Une fois de plus, le chantier du réacteur nucléaire de troisième génération a été épinglé pour des défaillances.

Areva La campagne

Areva… l’énergie est une histoire qui n’a pas fini de s’écrire… ssshhHBOUMMM
Qui se charge de parodier la pub avec une grosse explosion à la fin ?
Remarquez ils sont pas loin de cela puisqu’ils finissent sur un blanc atomique.
En tout cas, le résultat est décevant pour le public, car la pub bénéficie que d’un petit nombre de vues.
Alors Areva, la prochaine fois que vous faites votre cinéma, optez pour le réalisme, faites péter un EPR il y aura peut être plus de vues.

EDF : La fin du rêve américain

Mr EDF qui plutôt que de garder son argent pour le futur démantèlement (hors de prix) des centrales Françaises préférait jouer son vatout : l’EPR sur les terres Americaines… Seulment voila, on apprend pas au vieux singe à faire la grimace… et fini le rêve de 5 EPR aux USA, pshhitttt… Il reste les yeux pour pleurer, et les Français pour payer.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article du Monde : Nucléaire : les ambitions d’EDF aux Etats-Unis ébranlées

L’EPR à l’arrache…

Un article paru dans le figaro, l’EPR serait victime du syndrome concorde, une bonne nouvelle, enfin peut être pas pour les deniers publiques. Un article de Frédéric De Monicault, a lire sur le figaro.

L’EPR, le fleuron de la technologie nucléaire française, affronte aujourd’hui une vague d’interrogations sans précédent. Après l’échec de l’appel d’offres d’Abu Dhabi et dans l’attente du rapport Roussely consacré à l’articulation de la filière française, le design, le prix et la capacité d’export de cet outil cristallisent les débats . Au point que, pour certains observateurs, l’EPR serait d’ores et déjà frappé du «syndrome Concorde» : un engin performant certes, mais particulièrement difficile à assembler, hors de prix et invendable.

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L’EPR risque l’accident nucléaire (EDF)

L’EPR risque l’accident nucléaire selon… EDF!!

Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Source :
http://www.sortirdunucleaire.org

L’EPR a la tete sous l’eau !

Rien ne va plus pour l’EPR, puisque les organismes de contrôles de trois pays (UK, France et Finlande) se mettent à douter de sa fiabilité en cas de panne… En résumé cela veut dire que les EPR sont extrêmement dangereux de par leur conception. Et c’est d’autant plus inquiétant que ces organismes de contrôles ne sont vraiment pas réputés pour être des antinucléaires, s’ils s’alarment c’est qu’il y a réellement un risque avec ce type de réacteur nucléaire.

On en parle en une de Liberation, Le Monde et le Figaro : un grand chelem pour l’EPR !

Nucléaire & Inrock

Wouhouu!! Parler du nucléaire devient tendance, en témoigne ce bon petit papier dans les Inrocks (par Jean-Marie Durand) au sujet du film documentaire d’ Esther Hoffenberg diffusé hier soir (tard) sur France 2.
J’ai vraiment apprécié ce film, le regard porté sur la problématique du nucléaire est singulier et limpide.
Les films documentaires possèdent cette capacité inouïe à réveiller les consciences…

Le nucléaire pour horizon

La Hague, son réacteur EPR, son usine de retraitement et ses sites d’enfouissement des déchets… Périple dans la région la plus nucléarisée du monde avec Au pays du nucléaire un documentaire d’Esther Hoffenberg diffusé ce soir sur France 2.

Sauvage, préservée des constructions du monde moderne, la péninsule de La Hague, bordée par la Manche, a l’allure d’un sanctuaire paradisiaque. Bruyères, valons et vents lui donnent un air de “petite Irlande”. Sauf que la carte postale cache un vice : cette région est la plus nucléarisée de toute la planète !

Analysé dès 1989 par l’ethnologue Françoise Zonabend dans La Presqu’île au nucléaire, l’équilibre économique et social des communes dépend de l’activité d’Areva – notamment de celle de son usine de retraitement, la plus grande au monde. Les installations ont beau polluer et avoir, selon leurs détracteurs, des effets néfastes sur la santé (cancers de la tyroïde, leucémies chez les enfants…), elles font partie du paysage, au même titre que les rochers de granit sur lesquels s’écrase la Manche déchaînée.

Le nucléaire a cessé, lui, de déchaîner les foules : tout le monde ou presque l’accepte, tant il fait vivre la région (emplois, ressources fiscales…). Il la soutient comme la corde le pendu. C’est ce paradoxe entre la prospérité d’un paysage géographique et l’effroi sourd qui l’agite souterrainement qu’interroge Esther Offenberg dans un documentaire magnétique comme une onde.

Entre le format d’une pure enquête journalistique et l’errance d’une voyageuse contemplative, elle invente un récit hybride et passionnant qui pose au fond la question ultime et tabou en France : que penser de la place centrale et non discutée du nucléaire dans l’industrie énergétique hexagonale ? Comment vivre avec le risque d’accident ? Comment gérer le problème des déchets, qui se posera aux générations futures ? Que deviendront les 17 000 tonnes de plomb et la centaine de kilos de plutonium qui reposent sous terre dans des centres de stockage ? Comment expliquer la contradiction entre la nécessité, suggérée par le récent Grenelle de l’environnement, d’inventer des énergies alternatives non polluantes et la décision prise en 2007 de construire un réacteur EPR à Flamanville ?

Ces questions nourrissent la réflexion de la réalisatrice, ouverte à toutes les voix concernées (les habitants, les maires, les responsables d’Areva, les militants écologistes, les scientifiques critiques comme la physicienne nucléaire Monique Sené, les enseignants impliqués…). Précise dans la formulation de ses doutes et de ses inquiétudes, sans pour autant adopter le ton d’un manifeste apocalyptique, Esther Offenberg puise dans l’espace exigu du territoire exploré la matière (radioactive) d’un questionnement intime et politique. L’échelle géographique densifiée de son déplacement offre l’espace d’une réflexion étendue, par-delà les frontières du Cotentin. Alors qu’un pays comme l’Allemagne s’est engagé dans la sortie du nucléaire, la France, soumise à la puissance de son lobby, dans une absence de transparence (antidémocratique), persévère dans son choix de s’y enfoncer (et les déchets avec). A la manière de Gulliver parti pour un voyage étrange, Esther Offenberg révèle l’absurdité de cette politique publique (mais tenue secrète) : le coeur du réacteur n’est pas prêt de s’arrêter de battre.

Source :
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1253176201/article/le-nucleaire-pour-horizon-1/