La cible première était une centrale nucléaire belge !

C’est plus qu’inquiétant désormais les deux pourritures que furent les frères El Bakraoui voulaient s’attaquer aux centrales nucléaires Belges.

“On savait que cela allait arriver. Ils ont sans doute précipité leurs opérations parce qu’ils se sont sentis sous pression. Même si l’on est pas parvenu à éviter ces attentats, on peut se dire que leur ampleur aurait pu être beaucoup plus grande si les terroristes avaient pu mettre à exécution leur plan comme ils l’avaient prévu initialement et qu’ils n’avaient pas opté pour des cibles plus faciles”, estime une source policière.

Sources :
http://www.dhnet.be/actu/belgique

http://www.lemonde.fr

Tricastin ça fuit encore…

Encore un incident nucléaire à la centrale nucléaire de Tricastin, jeudi 31 octobre 2013, « Lors d’un transport, un kilo d’uranium appauvri s’est répandu dans un coffrage non fermé. Une partie est tombée sur le sol sur quelques mètres » : rassurant.

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Fuite de tritium à Tricastin

Vous reprendrez bien un peu de coteaux du Tricastin au Tritium radioactif ? Ah non c’est vrai, cela peut preter à confusion, appelons ces coteaux Grignan-les-Adhemar !

Et oui… Car depuis les fuites radioactives au Tricastin de la centrale, Grignan-les-adhémar est depuis 2010 la nouvelle appellation des Côteaux du Tricastin.

Et s’il y a trop de radioactivité, revissons la norme, cassons le thermomètre. Simple problème, simple solution, comme disent les américains.

Source : francebleu.fr

Les actus nucléaires du jour

Il est facile de tenir une gazette du nucléaire tant les catastrophes s’enchainent et se suivent. Cependant, revenons sur les événements les plus marquants : Greenpeace s’est introduit on ne peut plus facilement dans la centrale de Tricastin, un groupement terroriste aurait donc pu en faire autant et condamner la moitié de la France.
À Fukushima la radioactivité empire de jour en jour, ce qui atteste le fait que la centrale continue de fuir, et cela plus que jamais, polluant l’océan irrémédiablement, et de manière totalement inédite. Rappelons que la concentration de césium relâchée équivaut à plus de 2000 Hiroshima. Et il ne s’agit que des chiffres officiels… ça laisse rêveur.
Les légumes mutent tranquillement à Fukushima, vous pouvez le voir ici.

Une interview intéressante dans le mag les Inrocks de Mycle Schneider, auteur principal du rapport et consultant indépendant en énergie et politiques nucléaires.

Ah oui, j’oubliais, et ce matin un petit accident, opus… incident, nucléaire avec dégagement de fumée dans la centrale de Saint-Alban en Isère. Enfumage, enfumage…

Echange centrale contre infirmières

Selon les Inrocks, Nicolas Sarkozy aurait accepté de fournir une centrale nucléaire au colonel Kadhafi en échange de la libération des infirmières bulgares en juillet 2007. Le soupçon n’est pas nouveau, mais l’hebdomadaire affirme avoir eu accès à des documents diplomatiques confidentiels prouvant qu’un «memorandum d’entente» en ce sens a été signé le 23 juillet 2007. «Préféré à un “accord”, le «mémorandum» permet à la diplomatie française de contourner les accords internationaux en matière de non-prolifération», écrit le journal dans son édition à paraître mercredi.

…vive la mafia, euh… vivement la fin.

Plus d’infos ici : http://www.lesinrocks.com

Explosion centrale de Tricastin

Une explosion s’est produite dans la centrale nucléaire de Tricastin. Il s’agit du transformateur principal (ou alternateur) de la centrale nucléaire, ce qui est donc très inquiétant, d’autant que cet alternateur est très proche du bâtiment réacteur. Il est en lien direct avec ce qui est appelé par EDF le Circuit secondaire : la turbine étant elle même liée à l’échangeur, au condensateur et à la pompe.
Comment une explosion est elle possible, sur un site aussi sensible ?

Exigeons l’arrêt définitif de ce réacteur devenu dangereux.

Dernières nouvelles de Fukushima

Les ouvriers de Fukushima ont réussi à colmater la brèche qui laissait s’échapper des tonnes d’eau radioactives dans la Pacifique (7 tonnes par heure). Cependant, les rejets volontaires d’eau « faiblement » contaminée dans l’océan sont actuellement en cours (11.500 tonnes), afin de laisser de la place pour stocker les 60.000 tonnes d’eau hautement radioactive du site.  Cette eau est la conséquence de l’arrosage permanent destiné à maintenir à température les réacteurs et les piscines de combustible usés.

Les risques de contamination importante de la chaîne alimentaire marine est donc loin d’être écarté.

De plus, une opération « d’inertage » devrait commencer très prochainement : il s’agira d’injecter de l’azote dans le réacteur n°1 (dans lequel s’accumule de l’hydrogène) afin d’éviter une nouvelle explosion.

Pour éviter un cataclysme nucléaire, les ouvriers ont encore beaucoup à faire : rétablir l’électricité dans la centrale et le fonctionnement des circuits de refroidissement afin d’empêcher les barres de combustibles d’entrer en fusion.

Eau contaminée à Fukushima

Les bâtiments qui protègent 4 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima baigne dans une eau contaminée montant jusqu’à 1m50 de haut.
En plus, une fissure vient d’être découverte sur le réacteur numéro 2. Les ouvriers vont tenter de la combler en injectant du béton. Et de l’eau radioactive s’écoule toujours dans l’océan.

Du Plutonium autour de Fukushima

Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a assuré, mardi 29 mars, que son gouvernement était « en état d’alerte maximal » face aux problèmes de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, selon les médias. M. Kan a souligné que la situation restait « imprévisible » dans cette centrale, dont les systèmes de refroidissement de quatre réacteurs sur six sont en panne et où les fuites radioactives se sont multipliées depuis le séisme et le tsunami du 11 mars.

(La suite sur Le Monde)