À défaut de prise de conscience, il nous reste la fiction… Fukushima c’est du documentaire, plus de fiction au Japon. Voici le film diffusé sur Arte : L’accident nucléaire français inéluctable.
Penly ou le grand déni
Quelques jours après l’accident nucléaire de Penly, avec fuite de composé très radioactifs, et probable contamination de personnes, tout roule, tout coule, comme avant, comme si de rien était. Le simple fait de passer à deux doigts d’un Fukushima ou d’un Tchernobyl (si ils s’amusent à relancer le réacteur à l’aveugle, ce dont je doute heureusement), ne sembles affecter qu’un petit nombre de consciences.
Tabou, déni, inconscience, ou inconsistance politique et médiatique ? Il est temps que le peuple se lève contre cette technologie avant qu’elle ne le détruise.
Pour obtenir une info juste sur l’accident nucléaire de Penly écoutez le message audio de Bruno Chareyron, Responsable du laboratoire de la CRIIRAD
Normes sismiques obsolètes
Les normes sismiques dont se sont inspirés les créateurs de centrale nucléaire par le passé sont obsolètes.
Ces découvertes récentes en sismologique remettent en cause le modèle classique utilisé pour déterminer les normes sismiques des réacteurs nucléaires. La méthode déterministe qui consiste à dimensionner une centrale par rapport à un scénario maximum s’étant produit dans le passé apparaît désormais trop rigide. «Aucun sismologue sérieux ne dira que la possibilité de dépasser cette magnitude est de zéro», estime Jean-Philippe Avouac.
Avec les réseaux GPS qui permettent de mesurer les déplacements des plaques sur de vastes zones, les sismologues ont désormais les moyens de repérer les zones de sismicité. Un outil dont leurs prédécesseurs ne disposaient pas au moment où la plupart des centrales nucléaires ont été construites dans le monde.
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Le point sur la catastrophe nucléaire au Japon
L’Autorité de Sureté Nucléaire a revu le niveau de l’accident de la centrale de Fukushima, en le plaçant entre 5, voire 6 sur l’échelle internationale des événements nucléaires. Pour mémoire, Tchernobyl a été placé au niveau 7 et Three Mile Island au niveau 5.
De nouvelles explosions se sont produites, et le réacteur n°2 va fondre, endommageant ainsi le coeur. L’enjeu est désormais d’éviter la fusion des coeurs nucléaires.
Actuellement près de 190 000 personnes vivant autour des centrales ont été évacuées.
Et notre président de la République persiste et signe : « La France est le pays qui a le secteur nucléaire le plus sécurisé – pas question de sortir du nucléaire«
L’EPR risque l’accident nucléaire (EDF)
L’EPR risque l’accident nucléaire selon… EDF!!
Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.
Source :
http://www.sortirdunucleaire.org
L’EPR a la tete sous l’eau !
Rien ne va plus pour l’EPR, puisque les organismes de contrôles de trois pays (UK, France et Finlande) se mettent à douter de sa fiabilité en cas de panne… En résumé cela veut dire que les EPR sont extrêmement dangereux de par leur conception. Et c’est d’autant plus inquiétant que ces organismes de contrôles ne sont vraiment pas réputés pour être des antinucléaires, s’ils s’alarment c’est qu’il y a réellement un risque avec ce type de réacteur nucléaire.
On en parle en une de Liberation, Le Monde et le Figaro : un grand chelem pour l’EPR !
Incident nucléaire de niveau 3 en Belgique
Après les Espagnols, c’est au tour de nos voisins belges ; le nucléaire c’est formidable.
« Des voitures de police munies de hauts-parleurs ont diffusé des appels à la prudence à Fleurus, au sud de la Belgique, suite à un incident nucléaire. Un rejet d’iode radioactif avait été constaté le week-end dernier dans un laboratoire de l’Institut des radioéléments.
Ces messages recommandent aux habitants de Fleurus et des villages situés dans un rayon de cinq kilomètres de ne pas consommer les fruits et légumes de leurs jardin, l’eau de pluie et le lait des fermes environnantes jusqu’à nouvel ordre, a indiqué le bourgmestre (maire) de la localité. »
Lire la suite sur Romandie News :
Le nucléaire de plus en plus dangereux en Espagne
Le nucléaire est une véritable débandade chez nos voisins espagnols.
Selon Libération :
« Les revers de ce type se multiplient. La semaine dernière, le réacteur de la centrale de Garoña, près de Burgos, a aussi dû être arrêté. Plus grave : la centrale de Cofrentes, dans la région de Valence, totalise dix incidents cette année. Et en avril, le CSN avait annoncé qu’une fuite radioactive s’était produite dans la centrale d’Asco I (Catalogne). La presse indique que les propriétaires d’Asco I ont caché cette fuite au CSN pendant six mois. »
Source :
Pas de pollueur-payeur dans le nucléaire
En cas d’accident nucléaire sérieux, c’est la collectivité qui devra assumer la quasi-totalité des coûts liés à la catastrophe.
Aux USA :
« Compte tenu du plafond de 9,1 milliards de dollars, on peut dire que l’industrie nucléaire américaine n’est responsable que de 2% des coûts potentiels d’un accident majeur dû à son activité ! Les autres 98% seraient payés par le contribuable, via le Trésor fédéral. Autant dire qu’on est loin du principe « pollueur-payeur » de la Conférence de Rio (1992). »
En France :
« Le 22 juillet dernier a été transposée en droit français, avec un an de retard, la directive (2004/35 du 21 avril 2004) sur la responsabilité environnementale en ce qui concerne la prévention et la réparation des dommages environnementaux. C’est la première réglementation européenne strictement fondée sur le principe « pollueur/payeur ». Lors du débat parlementaire, le député Yves Cochet (Verts) a proposé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes, provisionné par les entreprises elles-mêmes, plutôt que par le contribuable. La question du délai de prescription suite au fait générateur d’un dommage environnemental a également été posée. Sa durée, fixée à 30 ans, s’avère insuffisante pour se tourner vers les industriels responsables de dommages, tels que la persistance de la radioactivité, ou l’incidence des PCB dans le Rhône, qui perdure plusieurs décennies après leur interdiction. Enfin, le député s’est étonné que le nucléaire fasse partie des activités exemptées de responsabilités environnementales : la loi doit s’appliquer aux dommages éventuels environnementaux et de santé humaine que pourraient causer les centrales nucléaires.
Qu’il s’agisse de l’indemnisation des victimes, de la remise en état de l’environnement après un accident nucléaire, ou de la durée de la responsabilité d’un industriel tel que le groupe Areva après un dommage en France, ce qui frappe, c’est la disproportion entre les financements prévus par les Conventions européennes et les coûts réels, qui incombent à la collectivité. »
Greenpeace Chernobyl
Une vidéo très riche, avec de nombreuses images d’archives inédites.
RDV Samedi 12 Juillet à Paris Cf- NON au Nucléaire Rassemblement européen 12 juillet
