Le président de l’ASN peu confiant dans son parc nucléaire.

Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire Pierre-Franck Chevet est peu confiant dans son parc nucléaire, comme l’atteste cette interview datée du 16 septembre dans le JDD :

Quels sont les risques d’accident nucléaire en France?
Notre parc a l’avantage d’être standard. Quand il y a un problème, on peut le traiter sur toutes les centrales si on le repère vite. À l’inverse, si on le détecte tardivement, il y a un risque qu’il apparaisse sur d’autres réacteurs. On peut avoir une anomalie grave, de la corrosion ou une fuite, sur cinq à dix réacteurs en France.

Source : le JDD.

Cinq ans ferme pour Fessenheim

Selon l’ASN pour fermer un réacteur c’est 5 ans minimum… Je croyais qu’il suffisait d’appuyer sur le bouton moi ? De là à penser qu’une centrale nucléaire est impossible à arrêter, il n’y a qu’un pas.

Allez messieurs de l’ASN, encore un petit effort et ces cinq années qui suffiront bien à noyer le poisson dans le bassin de refroidissement radioactif.

A lire sur liberation Pour l’ASN, il faudra cinq ans pour fermer Fessenheim

Les retombées radioactives de Fukushima

Alors que le « panache » fait son tour de l’hémisphère nord, il est déjà possible de connaître certaines retombées en terme de radioactivité.

Au Japon, le premier ministre a ordonné ce mercredi 23 mars l’interdiction de la consommation de lait cru et de légumes provenant de la région proche de la centrale de Fukushima car ils contiennent des niveaux de radioactivité jusqu’à 8 fois supérieurs aux normes. Sur certains, le niveau de Césium est 160 fois plus élevé que le seuil de sûreté.
Les côtes japonaises sont également au centre des inquiétudes : « Au large de Fukushima, des prélèvements d’eau de mer ont été réalisés à 100 mètres de la berge, les résultats montrent des niveaux en iode 131 de l’ordre de 100 fois supérieurs à la norme japonaise», précise l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN).
A Tokyo, des traces de radioactivité sont décelées dans l’eau du robinet.
Le Japon est de plus en plus menacé de pénurie alimentaire.
A souligner également l’irradiation subie par les ouvriers de Fukushima. Aux dernières nouvelles, ils ont d’ailleurs été obligés d’interrompre leurs travaux en raison du taux de radioactivité trop élevé.

En France, le nuage semble avoir touché le pays de façon limitée. La Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) à d’ailleurs confirmé le caractère négligeable du « panache », tout en promettant de réaliser des analyses détaillées de son côté.

Il est d’ores et déjà possible de surveiller la radioactivité dans l’air sur le site de l’IRSN qui actualise les données toutes les 4 heures. L’IRSN communiquera également dans les prochains jours d’autres mesures effectuées sur les filtres aérosols et les eaux de pluie.

Le point sur la catastrophe nucléaire au Japon

L’Autorité de Sureté Nucléaire a revu le niveau de l’accident de la centrale de Fukushima, en le plaçant entre 5, voire 6 sur l’échelle internationale des événements nucléaires. Pour mémoire, Tchernobyl  a été placé au niveau 7 et Three Mile Island au niveau 5.
De nouvelles explosions se sont produites, et le réacteur n°2 va fondre, endommageant ainsi le coeur. L’enjeu est désormais d’éviter la fusion des coeurs nucléaires.
Actuellement près de 190 000 personnes vivant autour des centrales ont été évacuées.
Et notre président de la République persiste et signe : « La France est le pays qui a le secteur nucléaire le plus sécurisé – pas question de sortir du nucléaire« 

Anomalies sur des réacteurs

Tremblez et… payez citoyens !!

Les générateurs de vapeur des 34 réacteurs nucléaires de 900 mégawatts en France souffrent de nombreuses anomalies et un vaste programme est en cours pour remplacer ou améliorer ces équipements, a indiqué aujourd’huil’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les générateurs de vapeur sont des échangeurs de chaleur qui transforment l’eau du circuit secondaire du réacteur en vapeur pour alimenter les turbines générant l’électricité.

Au nombre de trois pour un réacteur de 900 mégawatts (MW), ils mesurent 22 mètres de haut pour un poids de 440 tonnes. Produits par Areva ou Mitsubishi Heavy Industries, ils coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros par unité. « EDF s’est engagé à les remplacer pour tous les réacteurs de 900 MW », les plus vieux du parc français, a expliqué lors d’un point de presse Sébastien Limousin, directeur des équipements sous pression à l’ASN.

Lire la suite sur le site du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/

Des substances radioactives dans les biens de consommation

« Le Gouvernement autorise par décret l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation…

Hier, comme tous les mois, je reçois mon mensuelUFC Que Choisir à la maison. Bien installé dans mon canapé je commence la lecture du numéro 477 de janvier 2010. Arrivé à la page 4, heureusement que j’étais assis ! Titre de l’article : « Déchets nucléaires : on risque de les avoir chez soi. »

Arrivé à la fin de sa lecture, atterré, je n’ai plus qu’une seule question aux lèvres : « Mais qui donc arrêtera cette bande de cinglés qui nous gouvernent ?! » De quoi s’agit-il ?

En infraction au code de la santé publique de 2002, malgré un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et en violation à la loi du 28 juin 2006 sur la gestion des matières et déchets radioactifs,le Gouvernement de la France a fait passer en douce un arrêté en mai 2009 autorisant l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction. Ça veut dire, que si l’arrêté n’est pas annulé, tout ce que nous consommons, des vélos et des meubles en passant par les vêtements, les voitures, les emballages, le ciment, la laine de verre, les vitres… etc… etc… pourront être susceptibles, sans qu’on le sache, de libérer dans notre très proche environnement des radionucléides pendant toute la durée de leur élimination… c’est-à-dire au minimum 30 ans. Or, l’ASN est très claire : elle interdit la dilution comme mécanisme d’élimination. Pour en savoir plus vous pouvez vous reporter à l’article. »

Lire la suite sur http://www.agoravox.fr (par Alain Michel Robert)

Encore un incident nucléaire à Marcoule

… »aucun impact sur le personnel ou l’environnement » ; du verbiage soit disant pro et une belle échelle pour nous rassurer à la fin… comme d’ab !

Combien de temps allons-nous laisser ces bandits pourrir notre pays ?

Un incident nucléaire a été décelé le 29 octobre chez Melox, une filiale d’Areva située à Marcoule (Gard). L’incident n’a eu aucun impact sur le personnel ou l’environnement, assure l’entreprise. La société précise, lundi 2 novembre, que des « actions correctives » ont été menées immédiatement. Les limites autorisées d’exploitation n’ont pas été dépassées assure encore la société, qui a informé vendredi l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de cet incident.

Une erreur est survenue lors d’une opération d’échantillonnage de deux lots de pastilles de combustibles radioactifs, indique Melox, qui fabrique des combustibles MOX pour les réacteurs des centrales nucléaires de production d’électricité de différents pays. L’inversion des codes d’identification des deux lots a conduit la société à réclamer le classement de l’incident au niveau 1 sur l’échelle internationale des incidents nucléaires INES (« International Nuclear Event Scale »), graduée de 0 à 7.

Source :
Le Monde

Juste une pt’ite fuite coco?

Cinq centrales nucléaires françaises ont affiché de moins bonnes performances en matière de sûreté nucléaire que le reste du parc français en 2008, selon l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). 

Les centrales concernées sont Belleville (Cher), Paluel (Seine-Maritime), Cruas-Meysse (Ardèche), Fessenheim (Haut-Rhin) et Flamanville (Cotentin), a précisé l’ASN mardi soir lors de la présentation du bilan annuel sur l’état de la sûreté nucléaire en France.

Lire la suite sur lemonde.fr