EPR = Attention arnaque !

Greenpeace souligne que l’ Autorité de Sûreté Nucléaire (dans un courrier daté du 12 mars 2008) a déjà relevé de nombreuses malfaçons sur le chantier EDF de l’EPR à Flamanville suite a une récente inspection (le 5 mars). Ce qui laisse penser que la facture pour le contribuable français promet d’ être salée…

Alors, chers lecteurs étrangers, si un certain Mr Sarkozy vient vous vendre ses cochonneries nucléaires appelées « EPR », dites non, c’est une arnaque… Les Finlandais se sont déjà fait avoir avant vous !

Cf- Greenpeace

« En Finlande, où la construction du premier EPR a commencé mi-2005. Depuis le départ, il tourne au désastre. Le contrat prévoyait une connexion du réacteur EPR au réseau finlandais pour le premier semestre 2009. En réalité, ce ne sera fait au plus tôt qu’en mai ou juin 2011. Le dépassement budgétaire est désormais évalué à 1,3 milliard d’euros. En clair, au lieu des 3,3 milliards d’euros convenus au départ, l’EPR finlandais devrait coûter au moins 4,5 milliards d’euros. Sans parler du bon millier de violations des règles de qualité et de sûreté relevées par l’Autorité de sûreté finlandaise ! « 

Ps. Ah oui, et puis en plus, parfois ça explose les réacteurs nucléaires…

Sources :

Le courrier de l’ Autorité de sûreté nucléaire du 12 mars 2008

Pourquoi le vin bio ?

C’est la panique chez les producteurs de vin adeptes de l’agrochimie. Le vin cet emblème de la culture française et du bien vivre, est blindé de pesticides !

Selon Libération :

“Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune.”

(…)

“Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. (…) «La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés», souligne François Veillerette.”

Et pendant ce temps un petit groupe de passionnés (souvent méprisés par la profession) résistent devant la toute-puissance de la chimie, de l’ancienne conception du monde. Une conception où l’on prend tout à la terre — exploitée et maltraitée — sans rien lui donner en contrepartie.

Et ces résistants gagneront le combat, car le vin bio est infiniment supérieur, en qualité (mais pas en prix) !

Je vous conseille par exemple, les vins de David Poutays, agriculteur Bio-Dynamique, avec qui j’ai pu discuter lors du 6ème Marché aux vins bio de Montreuil sous Bois (22 mars 2008). Qui propose des vins incroyables à des prix raisonnables, son vin blanc De l’Ombre à la Lumière millésime 2005 en est un bon exemple.

Sources :

http://www.liberation.fr

http://bouffonsbios.ouvaton.org

http://www.mounissens.com

http://www.mdrgf.org

Spectacle « Mort de rien » (Tchernobyl)

Spectacle « Mort de rien »
42×42 secondes autour de Tchernobyl

Du 1er au 12 avril 2008 à Paris (relâches les 6 et 7 avril)
21h au Lucernaire, 53 rue Notre Dame des Champs, Paris 6e.

Avec Pascal Rueff (texte, voix), Philippe Ollivier (musique et bandonéon) et Morgan (chant et harpe préparée).

Un poète, une chanteuse, un musicien et toutes les 42 secondes un projecteur puissant jette un éclair, inonde la salle. Cette cadence de tir est la signature du plutonium. Dans chaque intervalle,
Pascal Rueff nous dit quelque chose d’intense, d’affreux, de vrai. Une grâce. Mort de rien est une oeuvre puissante et tranquille, un souffle poétique et lucide au cœur de l’explosion du réacteur
n° 4 de la centrale de Tchernobyl, le 26 avril 1986. Pascal Rueff ramène d’un mois de voyage en Ukraine ce témoignage essentiel, entre récit et slam. Une prose dense, touchante, accompagnée d’un
chant profond et d’un bandonéon qui propulse ou distend la parole. 45 minutes qui laissent sans voix, pour mieux porter celle de ceux qui vivent aujourd’hui dans la banlieue de Tchernobyl.

Information relayée par le Réseau Sortir du nucléaire, Fédération de 800 associations

Source :
http://www.sortirdunucleaire.org

Croissance : Le fait de croître, de grandir ?

L’organisation humaine actuelle, que l’on peut aussi appeler le “système capitaliste”, ou “l’idéologie dominante” – peu importe – est un écueil. Et cette parole n’est plus uniquement professée par des idéologues communistes ou des étudiants rebelles. C’est devenu une pensée ordinaire, presque banale, mais que l’on ne prononce pas ou sans vraiment articuler.

Car il ne s’agit plus d’être idéologue ou prophète pour observer les conséquences actuelles du développement de nos ancêtres. Elles sont présentes, évidentes, tous les jours ; il y a le réchauffement climatique évidemment, les terres irrémédiablement contaminées, une érosion de plus en plus dramatique de la biodiversité, etc. passons.
Plus personne ne nie les conséquences de l’action humaine (pour son environnement et donc pour elle-même). Pourtant la valse continue. La notion de croissance est toujours employée à tort et à travers, comme référence suprême (mais jusqu’où allons nous croître ?).

Pour le produit intérieur brut, pollution plus réparation est toujours égale à un double progrès.
Je prends un exemple : Total nous pond une marrée noire, la réparation de cette pollution va générer de l’emploi et donc de la croissance, donc finalement, ce n’est pas plus mal.

Et pendant ce temps, pendant que l’on se dit que ce n’est pas plus mal, que de toute façon l’on ne peut pas faire autrement, la destruction s’accélère, la situation empire.
L’être humain est devenu une sorte de toxicomane qui se répète inlassablement que tant qu’il a trois sous dans la poche, il peut s’acheter un peu de crack, et que finalement, c’est tout ce qui compte.

La théorie du “libéralisme”, de la “main invisible” qui guiderai naturellement l’évolution économique vers le progrès de tous, nous n’y croyons plus aujourd’hui, pourtant nous agissons précisément comme si nous y croyons encore.

Alors, la question : quand est-ce que le peuple va-t-il cesser de travailler, maintenant qu’il sait que le fruit de son travail coûte cher à l’espèce humaine? Que son action sur cette terre n’a d’autre sens de saborder l’environnement ?
Jusqu’à quand allons-nous nous faire croire que le salarié d’Areva produit des richesses ? Que celui de Total est utile ? Que l‘agriculteur qui sème des OGM n’est pas un nuisible ? Tout ces gens commettent des “petits” crimes contre l’humanité, différés dans le temps, dilués dans la masse. Cette masse que l’on appelle “croissance”.

Rayonnements ionisants en avion

Il faut le savoir, l’avion n’est pas seulement mauvais pour l’environnement (rejet de C02 et pollution de l’air). Lors de chaque voyage, le corps humain est soumis aux rayonnements cosmiques, ionisants.
Ce rayonnement provient du soleil, comme l’avion vole à une hauteur de 10 000 à 12 000 mètres, le rayonnement est 100 à 300 fois plus élevé qu’au sol.

Tout rayonnement augmente le risque de cancer, cependant, nous ne sommes pas tous égaux ; les enfants dont le renouvellement cellulaire est plus rapide que les adultes sont plus affectés. En effet, ce sont les cellules en division qui sont les plus touchées par les rayonnements ionisants.
Il est donc particulièrement déconseillé aux femmes enceintes de prendre l’avion, le risque étant des malformations, retards mantaux ou cancers ultérieurs pour l’enfant.

Il est intéressant de savoir comment les rayonnement agissent sur l’organisme :

« A très forte dose, les dégâts sur l’ADN sont tels que les cellules meurent. La gravité des effets dépend donc directement de la dose et va de troubles transitoires à des syndromes graves ou mortels.

En revanche, pour les doses plus faibles qui nous intéressent ici, les cellules peuvent réparer l’ADN et restaurer l’intégralité du message génétique. Mais il peut arriver qu’elles commettent des erreurs, mutent et deviennent cancéreuses (toutes les mutations ne mènent pas au cancer, bien entendu). Ce sont des effets aléatoires : plus il y a de cellules touchées, plus grande est la probabilité que l’une d’entre elles soit à l’origine d’un cancer plusieurs années après. C’est donc la probabilité d’apparition des effets qui augmente avec la dose. Cependant si un cancer survient, sa gravité est indépendante de la dose.

Les effets strictement médicaux n’ont rien de spécifique : les cancers radio-induits ne sont pas différents des autres. Simplement, l’ADN étant plus vulnérable pendant sa réplication, les tissus ou organes dont les cellules se divisent activement sont les plus sensibles. On observe donc des leucémies (dues aux atteintes de la moelle osseuse), et des cancers du poumon, du côlon ou de l’estomac. Le sein, chez la femme, et la thyroïde, chez les enfants, sont également très sensibles.

Si un gamète touché subit une mutation et s’il participe à une fécondation, l’anomalie génétique sera transmise à l’embryon. »

Laurence Lebaron (médecin à l’IRSN)

Le site sievert-system.com propose un outil pour évaluer la dose reçue lors d’un ou plusieurs vols :
http://www.sievert-system.com

Photos Numériques écolo

Vous possédez peut-être des photos numériques qui dorment sur le disque dur de votre ordinateur.
Vous pouvez désormais les faire développer en accord avec votre conscience « verte » grâce au laboratoire en ligne « Photostore ».
Signataire de la Charte Imprim’vert, ce laboratoire s’engage à l’élimination correcte de ses déchets dangereux (les solvants usagés, les résidus d’encre, les fixateurs et révélateurs de films), garantie par un bordereau de suivi.

La prestation de Photostore est très satisfaisante, aussi bien en terme de qualité que de tarifs et délais.
Un bon plan bien vert à garder dans un coin de sa tête!

http://www.photostore.fr

Vivre en troupeau en se pensant libres

(…)

« Vivre en troupeau en affectant d’être libre ne témoigne de rien d’autre que d’un rapport à soi catastrophiquement aliéné, dans la mesure où cela suppose d’avoir érigé en règle de vie un rapport mensonger à soi-même. Et, de là, à autrui. Ainsi ment-on effrontément aux autres, ceux qui vivent hors des démocraties libérales, lorsqu’on leur dit qu’on vient – avec quelques gadgets en guise de cadeaux, ou les armes à la main en cas de refus – leur apporter la liberté individuelle alors qu’on vise avant tout à les faire entrer dans le grand troupeau des consommateurs.

Mais quelle est la nécessité de ce mensonge ? La réponse est simple. Il faut que chacun se dirige librement vers les marchandises que le bon système de production capitaliste fabrique pour lui. « Librement » car, forcé, il résisterait. La contrainte permanente à consommer doit être constamment accompagnée d’un discours de liberté, fausse liberté bien sûr, entendue comme permettant de faire « tout ce qu’on veut ».  »

(…)

« Ce qui est remarquable, c’est que parler d’une société-troupeau de consommateurs prolétarisés n’est nullement incompatible avec le déploiement d’une culture de l’égoïsme érigé en règle de vie – bien au contraire : ces notions s’appellent et se soutiennent l’une l’autre. Cette vie dans un troupeau virtuel incessamment mené vers des sources providentielles pleines de sirènes et de naïades suppose en effet un égoïsme hypertrophié présenté comme accomplissement démocratique. « Sois toujours plus toi-même en participant toujours plus à la famille », « Avec nous, tu seras au centre du système » ou « au centre de la banque, du réseau et de tout ce que tu veux » – on pourrait aligner mille « pubs » fonctionnant sur le même registre, car les publicitaires sont spécialisés dans l’utilisation de ce truc (grossier, mais imparable) consistant à flatter, sous toutes ses formes possibles, l’égoïsme des individus.

Avec cet « égoïsme grégaire » (rappelons que « grégaire » vient du latin gregarius, de grex, gregis, « troupeau »), nous sommes sans doute devant un type d’« agrégat » assez nouveau qu’il conviendrait d’inventorier d’autant plus vite que son versant égoïste lui interdit à jamais de se découvrir lui-même en être collectif. Nous sommes avec ces formations égo-grégaires comme devant des monstres sécrétés par la démocratie. Des monstres, car ces formations sont profondément antidémocratiques : elles fonctionnent à l’omission volontaire et au procédé artificieux constamment répétés, à l’achat des consciences, au coup d’esbroufe gagneur, au profit rapide et maximal et, de surcroît, elles contaminent de plus en plus le fonctionnement démocratique réel subsistant en contribuant notamment à la « peoplelisation » du politique.  »

Dany-Robert Dufour (Philosophe, professeur en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII), Janvier 2008

Source et suite sur Le Monde diplomatique :

Vivre en troupeau en se pensant libres

Un Gandhi libre et gratuit

Gandhi, Mohandas Karamchand : Unto this Last (Une paraphrase) suivi de Les ouvriers de la dernière heure – de Yann Forget

« Gandhi, alors jeune avocat en Afrique du Sud en 1908, écrit ce court essai dans lequel il s’inspire très largement du livre du même nom par John Ruskin. Ce texte résume la pensée de Gandhi dans le domaine de l’économie. Très intéressant pour comprendre ce qui a changé depuis un siècle dans l’économie mondiale… ou pas. »

(…) La civilisation occidentale est un jeune bébé, âgé de seulement cinquante ou cent ans. Et elle a déjà réduit l’Europe à une condition pitoyable. Prions que l’Inde soit sauve du destin qui a submergé l’Europe, où les nations empoisonnées sont sur le point de s’attaquer les unes les autres, et ne gardent le silence qu’à cause de l’entassement des armements. Un jour, il y aura une explosion, et alors l’Europe sera un véritable enfer sur terre. Les races non blanches sont considérées comme des proies légitimes par tous les États européens. Quoi d’autre pouvons-nous attendre où la cupidité est la passion dirigeante dans le coeur des hommes ? Les Européens s’abattent sur les nouveaux territoires comme des corbeaux sur un morceau de viande. Je suis conduit à penser que ceci est dû à leur industrie de production de masse. (…)

(Gandhi, Unto this Last, 1910, p. 38 – 39)

http://www.ebooksgratuits.com/pdf/gandhi_unto_this_last.pdf

Source :

Merci à http://www.ebooksgratuits.com/

Sport d’hiver et environnement

Les stations de sport d’hiver font partie des industries les plus touchées par le réchauffement climatique. Ces dernières préfèrent cependant la fuite en avant à la réflexion sur le long terme.

« Les canons à neige » ou « Enneigeurs » (La Neige… quand y en a plus y en a encore ! )

La neige fond qu’à cela ne tienne, sortons les canon à neige, seulement voilà, cette neige ne peut pas être « écologique ».

Le problème le plus grave vient de la perturbation de l’évolution naturelle de l’eau.
Car les canons à neige consomment une quantité impressionnante d’eau (L’Agence de bassin Rhône-Méditerranée-Corse a fait le calcul : 10 millions de mètres cubes d’eau sont consommés par an pour alimenter les canons à neige, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de plus de 170 000 habitants).
De l’eau douce prélevée au « robinet » (entendez de l’eau destinée à l’alimentation humaine) et de l’eau de source prélevée sur place.
Comme nous le savons tous l’eau est un élément fondamental à tout éco système. Or pour alimenter des canons à neige de plus en plus nombreux, (j’ai été surpris de découvrir qu’ils peuvent désormais être placés de façon fixe comme des lampadaires tout le long d’une piste) il convient d’emprisonner l’eau dans les bassins de rétention d’eau de plusieurs centaines de milliers de mètres cubes. Qui perturbent grandement l’écoulement naturel de cet élément vital. L’eau est arrachée à la montagne et à sa riche biodiversité.

D’autre part l’eau est l’élément du vivant par excellence. Lorsqu’elle est maltraitée, par le cycle bassin de rétention (cuve de canons à neige, traitement et enfin projection) l’eau n’est plus du tout dans le même état au début qu’à la fin : elle peut être traitée, polluée, par le dangereux additif Snomax par exemple ou simplement avoir développé des bactéries nuisibles. Alors que justement la montagne purifiait habituellement l’eau.

Ce type de pollution est d’ailleurs de plus en plus souvent à l’origine de conflits entre communes, (les unes accusant les autres de la responsabilité de cette pollution de l’eau).

Il faut savoir qu’en France, il n’existe pas de législation relative à l’utilisation d’additif pour la fabrication de la neige.

Second problème de taille, l’énergie.

Les canons à neige sont de véritables gouffres énergétiques (25 000 kWh utilisés chaque année par hectare de piste) cf – http://france.mountainwilderness.org
Et voilà comment on se retrouve à skier sur de la neige produite à partir d’énergie nucléaire…

Troisième problème, la destruction de la montagne.

L’utilisation de canons à neige permet même de produire de nouvelles pistes !
Chaque été la montagne se transforme en véritable chantier, avec engin et tractopelle afin de construire des pistes nouvelles, ou de les rendre plus larges et plus régulières. Au détriment du paysage d’une part (destruction des forêts de pins) et bien sûr de la biodiversité.

Enfin, les stations se sont tellement enrichies, qu’elles dament systématiquement toutes les pistes à l’aide d’engins énergivores et polluants. Les déplacements de personnel ne se font plus en ski à l’ancienne, mais en scooter des neiges…

Voilà pourquoi je ne veux plus payer un forfait 25 euros, et donner de l’ argent à des individus qui ne respectent rien, d’indignes représentants d’un patrimoine inestimable.

Cette situation m’est douloureuse car j’ai pu voir ces nuisances se développer lentement mais surement depuis une vingtaine d’années, sans que personne ne proteste ni ne remette en cause la direction prise.
La seule solution pour l’instant, faire circuler l’information, et boycotter massivement les stations de ski.
Pour ma part, j’ai lâché mon snow au bénéfice d’une paire de raquettes, et croyez moi je ne le regrette pas une seconde 😉

En savoir plus :

http://www.fne.asso.fr/PA/montagne/dos/neige-culture.pdf

http://france.mountainwilderness.org/download/document/TAPCanons.pdf

Pour en savoir plus sur le Snomax
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1497.php

L’électricité nucléaire n’est pas bon marché

A l’heure ou l’on apprend (le 20.02.08) en une du Monde que « La France se prépare aux conséquences d’un accident nucléaire majeur sur son sol »

Retour sur un précieux document du réseau sortir du nucléaire et sur un préjugé bien encré dans nos âmes de citoyens français conditionnés, ou l’on apprend que :

« Même si l’on ne comptabilise ni les investissements publics massifs dont a bénéficié le nucléaire depuis 50 ans, ni l’immense facture à venir (démantèlement, déchets), le prix de l’électricité française se révèle être tout juste dans la moyenne européenne. »
(…)
« Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là, ce n’est pas le nucléaire qui modère le prix de l’électricité en France, c’est juste le fait que ce prix soit « administré », c’est-à-dire fixé par l’Etat. »
(…)
« C’est l’Allemagne qui vend de l’électricité à la France et non l’inverse »
(…)
« L’option nucléaire est donc finalement une véritable déconvenue sur le plan économique. Etant donné que c’est aussi le cas sur le plan environnemental et sur le plan démocratique, il apparaît que la décision la plus sage est d’investir massivement dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables. Et bien sûr de sortir au plus vite du nucléaire. »

Le liens du document :
La France et le nucléaire : un flop économique.

http://www.sortirdunucleaire.org/