L’universitaire Serge Soudoplatoff (ENS), dresse un portrait très intéressant d’internet. Réflexion et intelligence sont au menu… 16 minutes.
L’EPR risque l’accident nucléaire (EDF)
L’EPR risque l’accident nucléaire selon… EDF!!
Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.
Source :
http://www.sortirdunucleaire.org
Atoms For Peace
Atoms For Peace, c’est le nom du nouveau groupe de Thom Yorke (Radiohead).
Le groupe anglo-américain est composé de Flea (redhot), Nigel Godrich (radiohead), Joey Waroncker (R.E.M.) et Mauro Refosco.
A de nombreuses reprises, Thom Yorke a pris partis contre le nucléaire, qu’il soit civil ou militaire.
Black Francis You’re Gonna Pay
Black Francis You’re Gonna Pay 2010 (film The Golem).
THE GOLEM, a 1920’s German expressionist film, was scored by BLACK FRANCIS for the 51st San Francisco International Film Festival in 2008.
The live show from the famous CASTRO THEATRE in April of 2008 was recorded, along with a studio version of the complete score.
Produced by ERIC DREW FELDMAN, THE GOLEM has been incorporated into a limited edition book, unlike anything ever released at BLACKFRANCIS.NET.
Les cobayes du nucléaire français
C’est un rapport accablant. 260 pages estampillées « confidentiel défense » que « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » s’est procuré et qui éclaire d’un jour radicalement nouveau la campagne française d’essais nucléaires dans le Sahara algérien, entre 1960 et 1966. « Il s’agit de la seule synthèse existante sur ces tirs connue à l’heure actuelle », avertit Patrice Bouveret, président et cofondateur de l’Observatoire des armements, qui évoque ce document dans le dernier numéro de sa lettre d’information.
Intitulé : « la Genèse de l’organisation et les expérimentations au Sahara », ce texte rédigé par un ou des militaires anonymes daterait de 1998, juste après l’abandon définitif des essais par Jacques Chirac. Il y évoque avec emphase « une grande aventure scientifique », tout en jugeant « inopportun d’en extraire une synthèse grand public. » A sa lecture, on comprend aisément pourquoi, chaque ligne du rapport expliquant comment scientifiques et militaires veulent, à l’époque, obtenir « la bombe », quel que soit le prix à payer, y compris humain. Gerboise verte, le quatrième et dernier tir dans l’atmosphère, fait ainsi jouer les appelés du contingent à une véritable guerre nucléaire grandeur nature. Souvent, les vétérans se plaignaient d’avoir été des cobayes. C’est désormais une certitude.
Quant aux « faibles doses » reçues qu’évoque le ministre de la Défense, elles sont à l’origine de maladies irréversibles. « Que dans le contexte de l’époque, on fasse des manoeuvres, on peut en discuter, résume Patrice Bouveret. Mais que tout cela soit fait sans aucune prise en compte sociale ou médicale des hommes, c’est quasi criminel.
(…)
Source :
http://www.leparisien.fr/
Shame on Obama
L’énergie nucléaire est de retour aux Etats-Unis. Barack Obama a annoncé mardi des mesures pour lancer la construction des premiers réacteurs nucléaires américains depuis près de 30 ans, technologie dont le président escompte une réduction de la dépendance énergétique du pays et de ses émissions polluantes.
(…)
Reconnaissant que l’énergie nucléaire a de «graves inconvénients», en particulier les déchets qu’elle produit, Barack Obama a souligné la nécessité pour le pays de diversifier ses sources d’approvisionnement.
Lire l’article sur liberation :
http://www.liberation.fr
La Centrale Elisabeth Filhol
Un roman à succès sur le nucléaire. Merci à Mme Lo pour cette critique.
Elle ne laisse personne indifférent : mystérieuse, elle séduit ou fait peur. Fantasmée, redoutée, la centrale nucléaire fait partie du quotidien de chaque citoyen, et encore plus de celui de ses soldats qui se relayent pour en assurer le fonctionnement.
C’est de leur histoire que témoigne Elisabeth Filhol dans un roman où le style d’écriture est sans limite. Cela pourrait être un poème, une chanson, du slam, un discours, une prière, offrant ainsi une grande liberté de lecture.
Pas de pathos mais une grande virée esthétique dans un monde que l’on croit connaître, et qui se dévoile peu à peu au fil des 141 pages. Un destin peu commun pour ces hommes souvent pénétrés par des doses radioactives, prêts à flirter avec le pire pour atteindre le coeur de leur centrale et honorer la mission.
On ne sait plus qui de l’homme ou du réacteur est une machine, qui est contrôlé par l’autre. Les deux s’entremêlent, se complètent, se détestent puis s’adorent, se craignent et fusionnent. Une histoire d’amour proche de la science fiction, mais c’est avec un certain trouble que l’on fait face à la réalité : des vies sur la sellette au service de la fée électricité.
Voici un extrait de la critique de Telerama :
Elle est un peu comme le Moloch de la Bible. Ou comme l’usine divinisée du Metropolis de Fritz Lang qui dévore ses ouvriers. Un dieu et un monstre à la fois, sans affect, énorme et froid, imperturbable, « impénétrable, indestructible ». Un corps de béton gris dans lequel sommeille « une énergie colossale, contenue, tout est là, dans un confinement qui ne demande qu’à être rompu pour donner toute sa mesure ». Elle, c’est « la centrale » – entendez, plus précisément, centrale nucléaire, et même CNPE, Centre nucléaire de production d’électricité -, non seulement décor, mais objet, voire sujet, de ce premier roman remarquable. Pleinement ancré dans le monde contemporain. D’une construction faussement simple – de fait, très savamment architecturée, disloquant notamment la chronologie de façon troublante. D’un bout à l’autre fermement conduit par Elisabeth Filhol, dont la phrase élastique, volontiers longue et jalonnée d’incises dès lors qu’elle s’emploie à patiemment et rigoureusement exposer ou décrire – un paysage naturel ou industriel, une situation, un rêve -, sait aussi se faire courte et nerveuse lorsqu’il s’agit d’épouser les pensées, les désarrois, l’anxiété ou l’effroi de ses personnages.
Lire la suite sur Telerama :
Anomalies sur des réacteurs
Tremblez et… payez citoyens !!
Les générateurs de vapeur des 34 réacteurs nucléaires de 900 mégawatts en France souffrent de nombreuses anomalies et un vaste programme est en cours pour remplacer ou améliorer ces équipements, a indiqué aujourd’huil’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les générateurs de vapeur sont des échangeurs de chaleur qui transforment l’eau du circuit secondaire du réacteur en vapeur pour alimenter les turbines générant l’électricité.
Au nombre de trois pour un réacteur de 900 mégawatts (MW), ils mesurent 22 mètres de haut pour un poids de 440 tonnes. Produits par Areva ou Mitsubishi Heavy Industries, ils coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros par unité. « EDF s’est engagé à les remplacer pour tous les réacteurs de 900 MW », les plus vieux du parc français, a expliqué lors d’un point de presse Sébastien Limousin, directeur des équipements sous pression à l’ASN.
Lire la suite sur le site du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/
Sarkozy est plus dangereux que Berlusconi (Beppe Grillo)
Selon le journaliste Italien Beppe Grillo, Sarkozy est plus dangereux que Berlusconi. Devinez sur quel point ?
Le nucléaire bien sûr !!
En France on se fout de ce point pourtant fondamental qui entraîne tout notre peuple et notre civilisation sur une voie de garage.
« Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?
Je pense qu’il a beaucoup d’accointances avec Silvio Berlusconi, mais qu’il est plus moderne que lui, et plus dangereux. Parce qu’il tourne son économie surtout sur le nucléaire et le militaire, et influence le reste de l’Europe dans cette direction.
Sarkozy est beaucoup plus intelligent et fourbe que Berlusconi. Il sait s’entourer de grand penseurs ou d’économistes comme Amartya Sen ou Joseph Stiglitz, il les intègre dans son idéologie. »
Lire tout l’article sur le site des Inrock :
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1265618401/article/beppe-grillo-sarkozy-est-plus-dangereux-que-berlusconi/
Polémique sur les déchets nucléaires (arrêté interministériel)
Des déchets nucléaires droit dans le mur
«C’est irresponsable, criminel.» Roland Desbordes, le président de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad), ne mâche pas ses mots. Objet de son ire : un arrêté interministériel, paru au Journal officiel le 14 mai 2009 qui, selon la Criirad, ouvre une dérogation à l’interdiction, inscrite dans le code de santé publique depuis 2002, d’utiliser ou d’ajouter des substances radioactives dans les matériaux de construction et biens de consommation.
En bref, les industriels peuvent désormais écouler leurs déchets radioactifs en les mixant à d’autres matériaux et en faire des gravats ou du ciment. «La porte ouverte à l’éparpillement de la pollution radioactive», s’inquiète Desbordes, et un risque pour la santé publique : «Inclure des substances, même faiblement radioactives, dans la nature, c’est accroître le risque de cancers».
L’enjeu est énorme. «Le code de la santé publique interdisait aux déchets de l’industrie nucléaire de sortir de la filière. L’arrêté change la donne. Aujourd’hui, seuls 10% des déchets, les plus radioactifs, sont enfouis en centres de stockage spécialisés et cela coûte cher à l’industriel. Le reste est entreposé, parfois en pleine nature, protégé par un simple grillage», poursuit le président de la Criirad. Il cite l’exemple d’une fonderie de la Loire qui envisageait d’utiliser des fûts ayant contenu des produits irradiés pour les mélanger avec d’autres ferrailles et fabriquer de la robinetterie. Le tribunal administratif a mis son veto. «On est aussi à l’aube du démantèlement des vieilles centrales nucléaires, note Roland Desbordes, soit des millions de tonnes de gravats dont les exploitants préféreront se débarrasser plutôt que de payer pour les stocker !»
Lire la suite sur Liberation :
http://www.liberation.fr/terre/0101618197-des-dechets-nucleaires-droit-dans-le-mur
