Une Moon Cup en cadeau ?

Une idée de cadeau « durable » pour Noël !

Depuis quelques jours vous ressentez des bouffées de chaleur, des moments de solitudes soudains ? Le mois de décembre représente pour vous un sommet à franchir rien qu’à l’idée de trouver un cadeau original, inattendu et éthique à offrir à la gente féminine ? J’ai peut être une solution : la « moon cup« .

Qu’estcequec’estqueça ?

Une coupe en silicone qui se porte en interne, destinée à recevoir le flux menstruel. Effectivement, ça peut faire sourire, mais dans les faits, c’est une vraie trouvaille ! Je passe les détails, mais finis tampons, serviettes et compagnie, puisqu’elle est réutilisable à chaque cycle ! Elle représente un petit investissement à l’achat (environ 25-30 euros), mais se révèle réellement économique à moyen terme.

L’impact sur l’environnement est donc moindre, plus besoin d’utiliser des tampons chargés en produits chimiques (et oui, la production du coton est gourmande). Bref, plutôt sceptique au début, voici près de 3 ans que je l’utilise, son côté pratique et durable en fait un produit incontournable pour moi.

Merci à MissLo rédactrice invitée pour cet article 100% vert 🙂

EDF : La fin du rêve américain

Mr EDF qui plutôt que de garder son argent pour le futur démantèlement (hors de prix) des centrales Françaises préférait jouer son vatout : l’EPR sur les terres Americaines… Seulment voila, on apprend pas au vieux singe à faire la grimace… et fini le rêve de 5 EPR aux USA, pshhitttt… Il reste les yeux pour pleurer, et les Français pour payer.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article du Monde : Nucléaire : les ambitions d’EDF aux Etats-Unis ébranlées

Cataplasme d’argile mode d’emploi

Un classique gandhien, le cataplasme à l’argile est capable de guérir un grand nombre de problèmes, et en particulier les problèmes de tendinite.
À vrai dire, c’est peut-être le seul traitement qui permet de guérir de la tendinite. Dans un premier temps, l’argile absorbe les toxines, ce qui a pour conséquence de supprimer la douleur, et dans un second temps l’argile facilite la guérison.

Tout le monde peut essayer ce traitement, et ce, pour un cout modique.

Comment dans la pratique se confectionner un cataplasme d’argile :

Verser dans un bol environ trois centimètres d’argile et recouvrir d’eau (laissez dépasser un peu l’argile pour éviter d’avoir une pate trop liquide).
Il vous faudra ensuite attendre environ 15 minutes (cela dépend du niveau de concassage de votre argile : plus c’est fin, plus c’est rapide).
Une fois que vous avez une pate uniforme, appliquer l’argile sur la tendinite, et un peu au-delà, histoire de recouvrir une zone plus importante. Si vous pouvez, déposez 2cm d’épaisseur d’argile une fois par jour.
Laissez le cataplasme en place pendant au moins 2h (ou une nuit si possible).
Il est plus pratique d’utiliser des bandes lavables, mais si vous obtenez la texture idéale, il n’y a pas forcément besoin, car l’argile peut rester collé à votre peau.



Si la tendinite est bien installée, le traitement peut durer 15 jours, si c’est juste une petite tendinite, alors 2 ou 3 applications peuvent suffire.

L’argile a bien d’autres vertus, mais celle-ci est, il me semble très intéressante. Quant au résultat, il est d’une efficacité surprenante, et si ça ne marche pas dites-le-moi… je vous mets au défi 😉

Une fois que vous serez rodé avec toutes ces techniques rudimentaires, vous pourrez lier à votre argile, du sel de mer ou des huiles essentielles ; au besoin et selon le problème à traiter.

Faites-moi part de vos retours positifs ou négatifs, car je suis un aficionado de l’argile depuis qu’il m’a sauvé d’une tendinite au genou qui a duré plus de deux ans…

Ou trouver l’argile ?

En magasins bio ou sur le net, celle que j’utilise par exemple en 3kg :

Le nucléaire c’est cher !

Le nucléaire c’est cher… et il va falloir passer à la caisse comme en témoigne cet article du Figaro : « Le président d’EDF a fait ses calculs devant les députés : à raison d’un investissement proche de 600 millions d’euros par réacteur sur les vingt années qui viennent, cela représente une somme atteignant presque 35 milliards d’euros. Pour y faire face, l’entreprise serait en droit de réclamer 45 euros par mégawattheure, a fait valoir Henri Proglio ».

« Au prix de 42 euros par MWh, les hausses de tarifs seraient de 11,4% en 2011, puis de 3,5% par an entre 2011 et 2025, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Des chiffres contestés par EDF. »

Lire la suite sur le Figaro

Grenelle 2 Nucléaire

Le journal Libération révèle un véritable scandale : le gouvernement français a fait passer en cachette un amendement qui permet aux centrales d’augmenter leurs rejets radioactifs sans accords préalables. Eh non ce n’est pas une mauvaise blague et encore moins de la science-fiction !

Dans le magma d’articles discutés la semaine dernière dans la loi Grenelle 2, l’un d’entre eux a peu fait parler de lui. Il concerne les rejets dans l’environnement des installations nucléaires.

Cet amendement supprime purement et simplement la procédure d’enquête publique pour toutes les demandes d’augmentation des rejets radioactifs et chimiques et des prélèvements d’eau des installations nucléaires.

Adopté vendredi sans être véritablement discuté, il fait partie des amendements proposés par le gouvernement, «ce qui signifie qu’il a été imposé très discrètement», signale Arnaud Gossement, juriste spécialisé en environnement. Pour lui, ce texte constitue une grave entrave à l’information du public justement.

En matière nucléaire, une autorisation est nécessaire quand on modifie notablement l’activité de l’installation car celle-ci peut entraîner une augmentation des rejets dans l’environnement. «Or, dans sa formulation, l’amendement dissocie augmentation des rejets et modification de l’activité: plus besoin de modifier son installation pour rejeter plus dans l’environnement, donc plus besoin de mener une enquête publique», explique Arnaud Gossement.

«Il suffit désormais de mettre l’information à disposition du public». En effet, pour le gendarme du nucléaire, une installation peut avoir des rejets supérieurs à ceux prévus par les décrets sans qu’on ait modifié notablement son activité, ni doublé la production. «Il existe des cas où on constate des rejets supérieurs de quelques pour-cent, ce qui n’est pas significatif», justifie Julien Collet. Par exemple, quand les installations vieillissent — ce qui est le cas actuellement — ou lorsqu’on charge un combustible plus enrichi…

Lors de la canicule de 2003, il a également fallu adapter les températures de rejet de l’eau dans les fleuves. Dans ces cas-là, donc, il ne sera plus nécessaire de mener une enquête publique pour obtenir une autorisation. Pour le Réseau Sortir du nucléaire, cela constitue «un blanc-seing donné à l’industrie nucléaire pour accroître discrètement les atteintes à l’environnement et aux êtres vivants, la pollution des milieux naturels et la mise en péril de la biodiversité des milieux aquatiques».

«L’amendement vise à consulter le public là où on ne le consultait pas, rectifie Julien Collet de l’ASN. Il introduit une information du public quand il n’y a pas de modification notable de l’activité du site.» Certes, mais les décisions seront prises sans enquête publique. C’est là que le bât blesse pour les ONG car l’enquête est garante d’une bonne information du public: elle dure plusieurs mois, elle impose aux exploitants de mettre toutes les informations à disposition du public durant 30 jours, un commissaire-enquêteur est nommé par un tribunal administratif et une étude d’impact accompagne généralement le tout.

Pourquoi l’ASN a-t-elle besoin d’une procédure plus pratique et plus rapide aujourd’hui? Dans le passé, de nombreuses centrales ont déjà produit des demandes d’autorisation de rejets et de prélèvements (Darpe), de plusieurs milliers de pages, officiellement pour «mettre en conformité les rejets réels des installations et la réglementation». Comprendre que les installations rejettent déjà plus que les réglementations ne les y autorisent.

Source :
http://www.liberation.fr/terre/0101634615-grenelle-le-discret-amendement-qui-facilite-les-rejets-radioactifs

L’EPR risque l’accident nucléaire (EDF)

L’EPR risque l’accident nucléaire selon… EDF!!

Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Source :
http://www.sortirdunucleaire.org

Anomalies sur des réacteurs

Tremblez et… payez citoyens !!

Les générateurs de vapeur des 34 réacteurs nucléaires de 900 mégawatts en France souffrent de nombreuses anomalies et un vaste programme est en cours pour remplacer ou améliorer ces équipements, a indiqué aujourd’huil’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les générateurs de vapeur sont des échangeurs de chaleur qui transforment l’eau du circuit secondaire du réacteur en vapeur pour alimenter les turbines générant l’électricité.

Au nombre de trois pour un réacteur de 900 mégawatts (MW), ils mesurent 22 mètres de haut pour un poids de 440 tonnes. Produits par Areva ou Mitsubishi Heavy Industries, ils coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros par unité. « EDF s’est engagé à les remplacer pour tous les réacteurs de 900 MW », les plus vieux du parc français, a expliqué lors d’un point de presse Sébastien Limousin, directeur des équipements sous pression à l’ASN.

Lire la suite sur le site du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/

Polémique sur les déchets nucléaires (arrêté interministériel)

Des déchets nucléaires droit dans le mur

«C’est irresponsable, criminel.» Roland Desbordes, le président de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad), ne mâche pas ses mots. Objet de son ire : un arrêté interministériel, paru au Journal officiel le 14 mai 2009 qui, selon la Criirad, ouvre une dérogation à l’interdiction, inscrite dans le code de santé publique depuis 2002, d’utiliser ou d’ajouter des substances radioactives dans les matériaux de construction et biens de consommation.

En bref, les industriels peuvent désormais écouler leurs déchets radioactifs en les mixant à d’autres matériaux et en faire des gravats ou du ciment. «La porte ouverte à l’éparpillement de la pollution radioactive», s’inquiète Desbordes, et un risque pour la santé publique : «Inclure des substances, même faiblement radioactives, dans la nature, c’est accroître le risque de cancers».

L’enjeu est énorme. «Le code de la santé publique interdisait aux déchets de l’industrie nucléaire de sortir de la filière. L’arrêté change la donne. Aujourd’hui, seuls 10% des déchets, les plus radioactifs, sont enfouis en centres de stockage spécialisés et cela coûte cher à l’industriel. Le reste est entreposé, parfois en pleine nature, protégé par un simple grillage», poursuit le président de la Criirad. Il cite l’exemple d’une fonderie de la Loire qui envisageait d’utiliser des fûts ayant contenu des produits irradiés pour les mélanger avec d’autres ferrailles et fabriquer de la robinetterie. Le tribunal administratif a mis son veto. «On est aussi à l’aube du démantèlement des vieilles centrales nucléaires, note Roland Desbordes, soit des millions de tonnes de gravats dont les exploitants préféreront se débarrasser plutôt que de payer pour les stocker !»

Lire la suite sur Liberation :
http://www.liberation.fr/terre/0101618197-des-dechets-nucleaires-droit-dans-le-mur