Fuite de tritium à Tricastin

Vous reprendrez bien un peu de coteaux du Tricastin au Tritium radioactif ? Ah non c’est vrai, cela peut preter à confusion, appelons ces coteaux Grignan-les-Adhemar !

Et oui… Car depuis les fuites radioactives au Tricastin de la centrale, Grignan-les-adhémar est depuis 2010 la nouvelle appellation des Côteaux du Tricastin.

Et s’il y a trop de radioactivité, revissons la norme, cassons le thermomètre. Simple problème, simple solution, comme disent les américains.

Source : francebleu.fr

Buvez bio !!

Buvez bio, et si vous ne le faites pas pour les autres faites le pour vous…

Source, le figaro et France info :

Du poison dans les cheveux. Selon une étude inédite menée par Générations futures relayée par France Info, les salariés des vignes et même leurs riverains portent sur eux des substances cancérigènes provenant des pesticides. Les auteurs de l’étude ont analysé les cheveux d’une vingtaine de personnes à Listrac Médoc, en Gironde. Les salariés viticoles présentent 11 fois plus de pesticides que la population témoin. Les riverains des vignes, cinq fois plus. Près de la moitié des molécules retrouvées sont classées comme cancérigènes possibles, 36% sont suspectés d’être perturbateurs endocriniens.

Le 7e marché des vins bio Samedi

Un rendez-vous à ne pas rater pour les Parisiens et les Montreuillois : le 7e marché des vins bio se déroulera samedi 21 mars, de 10h à 18h30, à la Maison de l’arbre, 9 rue François-Debergue à Montreuil.

Alors RDV samedi (pour ceux qui ne me connaissent pas, je serai facile à reconnaître j’aurai un verre à vin dans la main ;)).

Faibles doses, Alcool & Cancers

Selon Le Figaro :

C’est une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui aiment boire, juste un peu, et qui pensent être «raisonnables». Les études les plus récentes montrent en effet qu’il n’y a pas de consommation d’alcool sans risque de cancer. Ainsi, le seul fait de boire un verre de vin par jour majore ce risque de 9 % à 168 % selon la localisation.
(…)
Dans les années 1990, cette boisson (le Vin) était considérée comme bénéfique pour la santé à petites doses. Les temps ont changé. Les risques liés aux faibles doses d’ondes électromagnétiques, de dioxine, de radioactivité font l’objet de débats et d’inquiétudes intenses dans la société. Le risque de cancer lié à la consommation d’un verre ou deux de vin par jour apparaît lui patent et ne fait l’objet d’aucune controverse. Même les «bienfaits» du vin sur le cœur commencent à être contestés…
(…)
Un verre d’alcool consommé par jour augmente de 168 % le risque de cancer de la bouche, du pharynx et du larynx, de 28 % le risque de celui de l’œsophage, de 10 % celui du sein et de 9 % celui du côlon.

Peut-être un problème de pesticides dans le vin aussi 😉

Source :
Un seul verre d’alcool augmente le risque de cancer

http://www.gandhivert.fr/pourquoi-le-vin-bio-87.html

Pourquoi le vin bio ?

C’est la panique chez les producteurs de vin adeptes de l’agrochimie. Le vin cet emblème de la culture française et du bien vivre, est blindé de pesticides !

Selon Libération :

“Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune.”

(…)

“Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. (…) «La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés», souligne François Veillerette.”

Et pendant ce temps un petit groupe de passionnés (souvent méprisés par la profession) résistent devant la toute-puissance de la chimie, de l’ancienne conception du monde. Une conception où l’on prend tout à la terre — exploitée et maltraitée — sans rien lui donner en contrepartie.

Et ces résistants gagneront le combat, car le vin bio est infiniment supérieur, en qualité (mais pas en prix) !

Je vous conseille par exemple, les vins de David Poutays, agriculteur Bio-Dynamique, avec qui j’ai pu discuter lors du 6ème Marché aux vins bio de Montreuil sous Bois (22 mars 2008). Qui propose des vins incroyables à des prix raisonnables, son vin blanc De l’Ombre à la Lumière millésime 2005 en est un bon exemple.

Sources :

http://www.liberation.fr

http://bouffonsbios.ouvaton.org

http://www.mounissens.com

http://www.mdrgf.org

Fabriquer son vinaigre bio

Il est très simple de faire son propre vinaigre de vin chez soi. Il vous faut :

  • Une mère de vinaigre (un voile visqueux), pour cela vous pouvez réutiliser une bouteille de vinaigre bio du commerce qui a déjà un peu traîné. Vous pouvez aussi verser un peu de vinaigre bio non pasteurisé dans une assiette, la mère se formera à la surface.
  • Des fonds de bouteilles de vin (ou de cidre) bio ; Il suffit de rajouter 1/3 d’eau dans la bouteille avant de la verser dans le vinaigrier (pour abaisser le taux d’alcool).
  • Un récipient en verre voire un vinaigrier pour les puristes.

Il suffit ensuite de régulièrement alimenter le vinaigre en fonds de bouteilles de vin bio (pour nourrir les bactéries avec l’alcool).
Pour ma part j’utilise une vieille bouteille de vinaigre bio dans laquelle il suffit de rajouter régulièrement des fonds de bouteilles de vin.