Fukushima, chronique d’un désastre

Très bon film documentaire d’Arte sur la catastrophe de Fukushima : Fukushima, chronique d’un désastre.

Qui souligne que l’industrie nucléaire ne contrôle rien, au volant de leurs cocottes minutes géantes. Aucune électricité si précieuse soit elle ne peut valoir autant de souffrance de maladie et de mort pour la population humaine et animale.

Il est incompréhensible que l’on puisse encore construire, et imaginer construire des poubelles pareilles.

En fait c’est encore plus scandaleux que ce que l’on pouvait imaginer…

Lien :
http://www.arte.tv/guide/fr/047156-000-A/fukushima-chronique-d-un-desastre

Fukushima et la pollution de l’océan

Un article intéressant sur les retombées de Fukushima sur l’océan, pour mieux comprendre comment va se passer la contamination à grande échelle, du pacifique et du monde. Après Tchernobyl, c’est parti pour des siècles de contamination des animaux marins et de l’eau dans cette autre partie du globe.

Cette contamination ne va avoir qu’une seule tendance dans les prochaines années : l’augmentation à lire ici

87 femmes malades après un concert

87 femmes sont tombées malades, dont 41 ont été emmenées à l’hôpital, après l’annulation pour cause de pluie d’un concert du groupe pop « News » ce samedi 27.

Fukushima est tu la ? Toujours est-il que la pluie est franchement radioactive à Tokyo en ce moment.

A lire sur japoninfos.com

Poisson, poison autour de Fukushima

Pour tous les crétins qui soutiennent encore le nucléaire, je leur propose de se faire un sushi Japonais avec ce magnifique poisson péché autour de Fukushima qui affiche un score merveilleux de 254 000 becquerels par kilogramme… (soit 2 540 fois la limite de 100 becquerels/kg définie pour les produits de la mer) A lire sur le monde

Tremblement de terre au Japon

Un gros tremblement de terre (7,3 survenu vendredi au large du nord-est du Japon) viens d’avoir lieu au Japon, mais circulez il n’y a rien à voir, tout roule pour le nucléaire. Même si la piscine de combustible du réacteur 4 de Fukushima est fragile comme du verre ? Oui !
Et pourtant, cette piscine ne résisterait pas à un séisme de magnitude 7,5 selon Arnie Gundersen (ingénieur nucléaire et expert agréé en matière de sûreté nucléaire).

Quelques images de la secousse :

Japon : sortie du nucléaire

Alors que l’on apprend que la contamination radioactive touche désormais toutes les régions du Japon, le gouvernement a annoncé sa détermination concernant la sortie du nucléaire. C’est une petite révolution relativement silencieuse qui embarrasse la politique nucléaire française en général. Petit rappel, avant Fukushima, le Japon était considéré par les pros nucléaires comme un modèle du genre, bénéficiant main dans la main d’un partage de technologie avec la France. Désormais on ne peut même plus boire leur thé vert sans risquer un cancer.

À côté en France on spécule tout juste sur la fermeture d’une seule centrale (Fessenheim). Il serait temps d’écouter l’air du temps pour ne pas se retrouver avec un pays contaminé comme le Japon. Un pays mort.

Si les médias étaient libres…

…le nucléaire montrerait sa vraie face. Celle d’une technologie mortifère, qui décime la population au Japon en Ukraine et un peu partout dans le monde. Comment continuer d’utiliser une technologie aussi criminelle, lorsque l’on voit la situation au Japon ? Quels médias parlent de la situation réelle à Fukushima, au Japon et dans le monde ? Quelle lâcheté nous fait accepter l’inacceptable ?

Normes sismiques obsolètes

Les normes sismiques dont se sont inspirés les créateurs de centrale nucléaire par le passé sont obsolètes.

Ces découvertes récentes en sismologique remettent en cause le modèle classique utilisé pour déterminer les normes sismiques des réacteurs nucléaires. La méthode déterministe qui consiste à dimensionner une centrale par rapport à un scénario maximum s’étant produit dans le passé apparaît désormais trop rigide. «Aucun sismologue sérieux ne dira que la possibilité de dépasser cette magnitude est de zéro», estime Jean-Philippe Avouac.

Avec les réseaux GPS qui permettent de mesurer les déplacements des plaques sur de vastes zones, les sismologues ont désormais les moyens de repérer les zones de sismicité. Un outil dont leurs prédécesseurs ne disposaient pas au moment où la plupart des centrales nucléaires ont été construites dans le monde.

Lire la suite sur le figaro