Resumé sur la situation de la contamination

Un point sur la situation de la contamination radioactive au Japon et dans le monde entier. Les substances radioactives se répandent un peu partout dans le monde et c’est le blackout dans les médiats. C’est en date du 11 Juillet, mais le gars est bien documenté et c’est intéressant.

Source : CHOQ.FM François Marginean L’Autre Monde

Dernières nouvelles de Fukushima

Les ouvriers de Fukushima ont réussi à colmater la brèche qui laissait s’échapper des tonnes d’eau radioactives dans la Pacifique (7 tonnes par heure). Cependant, les rejets volontaires d’eau « faiblement » contaminée dans l’océan sont actuellement en cours (11.500 tonnes), afin de laisser de la place pour stocker les 60.000 tonnes d’eau hautement radioactive du site.  Cette eau est la conséquence de l’arrosage permanent destiné à maintenir à température les réacteurs et les piscines de combustible usés.

Les risques de contamination importante de la chaîne alimentaire marine est donc loin d’être écarté.

De plus, une opération « d’inertage » devrait commencer très prochainement : il s’agira d’injecter de l’azote dans le réacteur n°1 (dans lequel s’accumule de l’hydrogène) afin d’éviter une nouvelle explosion.

Pour éviter un cataclysme nucléaire, les ouvriers ont encore beaucoup à faire : rétablir l’électricité dans la centrale et le fonctionnement des circuits de refroidissement afin d’empêcher les barres de combustibles d’entrer en fusion.

Radioactivité, ça monte, ça descend, ça monte

Alors que la radioactivité s’étend au Japon – 11 000 tonnes d’eau radioactive est déversée dans l’océan par les ouvriers de la centrale japonaise de Fukushima – l’IRSN la signale en baisse en France.
L’iode 131, qui a été mesuré dans du lait et quelques végétaux, « ne présente aucun danger environnemental ou sanitaire, même en cas de persistance dans la durée ».
L’iode 131, très volatil et radioactif, voit sa quantité divisée par 2 tous les 8 jours, par 2500 tous les trimestres et au bout d’un an il n’en reste plus trace dans les aliments.
De son côté, l’ACRO (Association pour le Contrôle de Radioactivité dans l’Ouest) a publié ses résultats de prélèvement et d’analyse. Elle ne révèle rien d’alarmant pour l’instant en terme de contamination alimentaire, mais conclue ainsi « du fait de sa courte demi-vie (8 jours), l’iode radioactif (iode-131) ne persistera pas dans l’environnement comme c’est le cas avec le césium-137 (30 ans). Ceci ne signifie pas que les niveaux observés n’augmentent pas dans l’avenir. L’intensité des dépôts radioactifs dépend d’abord de l’ampleur de la contamination de l’air et de sa persistance. Or, l’accident nucléaire de Fukushima est à l’origine de rejets radioactifs continuels ; la situation n’est toujours pas maîtrisée. »

L’EPR risque l’accident nucléaire (EDF)

L’EPR risque l’accident nucléaire selon… EDF!!

Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Source :
http://www.sortirdunucleaire.org

Mâles en péril

Un documentaire à regarder ce soir sur Arte à 21h

« Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre. Dans « Mâles en péril », le documentaire qu’ils ont réalisé, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade livrent une enquête édifiante sur ces phénomènes inquiétants. Une véritable investigation scientifique qui met au jour de bien troublantes questions… »

http://www.arte.tv/malesenperil

Tricastin & Uranium : les surprises

Le 15 Juillet 2008

Selon Le Monde :  » (…) il reste plusieurs zones d’ombre. La plus préoccupante concerne la présence, encore inexpliquée, de teneurs en uranium plus élevées que la normale dans divers points de la nappe phréatique. Compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, ces concentrations n’auraient pas dû être relevées. Sur un point de prélèvement, nommé AEP4, situé à deux kilomètres au sud de la Socatri, la teneur est montée jusqu’à 64 µg/l le 8 juillet, et restait à 36,6 µg/l le 13 juillet.

Dans une ferme avoisinante, elle se situait autour de la limite fixée par l’OMS – soit presque dix fois au-dessus du « bruit de fond » enregistré habituellement dans la nappe. « Ces valeurs ne peuvent être expliquées par le rejet accidentel », estime l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Le point AEP4, situé chez un particulier, déconcerte les autorités : la teneur en uranium fluctue, l’eau prélevée au puits présentant des concentrations moins élevées que celles mesurées au robinet qu’il alimente.

Cette découverte renvoie à une étude récemment conduite par l’IRSN, la Direction départementale de l’action sanitaire et sociale et Areva sur la nappe phréatique du Tricastin. « Elle avait mis en évidence des marquages à l’uranium en certains points, entre 10 et 15 µg/l, sans que l’on puisse préciser leur source, indique Didier Champion, directeur de l’environnement à l’IRSN. On ne peut exclure qu’il y ait eu des rejets antérieurs, à l’origine d’une pollution à l’uranium. » Soucieuse d’éclaircir ce point, la préfecture du Vaucluse ne prévoit pas de modifier ses prescriptions sur l’usage de l’eau avant plusieurs jours. Le temps aussi de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poisson issus des cours et plans d’eau souillés. »

Lire la suite sur Le Monde, De l’uranium suspect décelé dans la nappe phréatique au Tricastin, Hervé Morin

Contamination radioactive Israélienne

jabar

En 1956, la France fournissait la technologie nécessaire à la construction d’un réacteur nucléaire à Israël, sur le site de Dimona dans le désert du Néguev. Aujourd’hui les conséquences de ce programme nucléaire militaire sont dramatiques pour les populations environnantes.

Après de nombreuses fuites nucléaires radioactives, et en conséquence d’essais nucléaires, la population de la région connaît un très grand nombre de cancers. La photo du jeune Jabar 13 ans, la jambe complètement brûlée par la radioactivité après que ce dernier ait joué dans la zone est particulièrement éloquente. Et illustre à merveille l’inconscience des politiques et des militaires incapables d’accepter par ailleurs leur évidente responsabilité.

«Il y a plus de 200 cas de cancer et il est devenu clair qu’il y a une augmentation des cas d’infertilité, qui a atteint 65%. En outre, des cas de fausses couches se sont répandus et l’un des cas significatifs à cette époque fut quand huit femmes d’un même quartier ont fait une fausse couche en l’espace d’une journée»
(…)
«Je suis médecin et j’ai travaillé pendant près de 30 ans à Al Thahiriyeh. Je confirme que les cas dont j’ai été témoin au cours des dernières années n’ont pas d’explications, sauf la radioactivité des armes nucléaires»
(…)
«Je n’exagère pas quand je dis que les cas de cancer sont devenus un phénomène quotidien dans ces régions en raison de la radioactivité nucléaire. Il y a des enfants qui sont nés sans mains et d’autres qui sont nés avec une difformité au visage ou sur le corps. De plus, les tumeurs de peau se propagent chez les gens à cause de ces radiations mortelles et les hommes dans les villages du Sud d’Hébron souffrent d’une perte des cheveux, »
Dr Sa’adeh, 2007 (Le Dr Mahmoud Sa’adeh est fondateur du Palestinian Medical Relief Society).

Rappelons que notre président VRP du nucléaire national Monsieur Nicolas Sarkozy continu de vendre à tour de bras et en toute impunité ces funestes technologies.
Il n’est jamais trop tard pour résister.

Source :

http://www.ism-france.org

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucléaire_de_Dimona

L’enfer est dans le champ (OGM)

Copé OGM

Le projet de loi OGM à été adopté à l’Assemblée.

Sachez que ce texte autorise la coexistence entre OGM et non-OGM autrement dis, la contamination irrémédiable de certaines variétés de plantes. Et donc la fin définitive du non-OGM.

Elle institue également un «délit de fauchage» passible de 2 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, la peine étant portée à 3 ans et 150.000 euros en cas de fauchage d’une parcelle destinée à la recherche…

Ce qui se joue en ce moment en France est du même ordre que ce qui se passa un jour d’avril 1986 à Tchernobyl ; c’est un point de non-retour.

Le gouvernement actuel porte désormais sur ses épaules une très lourde responsabilité de pollueur et devra rendre des comptes aux citoyens irrémédiablement pollués.

Que nous reste-t-il à par la désobéissance civile ? L’opposition systématique et déterminée au pouvoir en place ?

Résistons !

Liens:

Demain en France : évolution ou révolution ?
http://www.gandhivert.fr

Loi OGM : débat torché, vote irresponsable !
http://blog.greenpeace.fr/ogm