Saint-Maur-des-Fossés Radioactivité au Tritium

je vous conseil l’émission de JM Mermet de France-inter, un reportage sur la radioactivité relâchée (Tritium) par une société sous traitante du CEA. L’adresse ou cela est arrivé : il s’agit du 22 rue parmentier à Saint-Maur-des-Fossés.

Le rejet de tritium radioactifs ont eu lieux pendant plusieurs semaines, à 200 mètres du collège Camille Pissaro et peut être plus grave encore, de l’Ecole maternelle de Champignol.

Voici le lien de l’émission : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2217

Merci à le capitan pour le lien.

Incident Nucléaire à Cadarache

Incident de niveau 2 à Cadarache

« L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décidé de classer au niveau 2 de l’échelle Ines un incident survenu sur un site du CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône) et ordonné l’arrêt des travaux sur cette installation en cours de démantèlement. La semaine passée, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) avait indiqué avoir signalé à l’ASN un incident constaté lors d’opérations d’assainissement de son atelier de technologie du plutonium, à l’arrêt depuis 2003 et situé à Cadarache. Le CEA affirmait avoir repéré des dépôts de plutonium supérieurs à ses prévisions, lors du démantèlement de boîtes à gants, enceintes étanches permettant d’accéder de façon sécurisée à des zones contenant de la matière nucléaire.

Dans un communiqué, l’ASN souligne que les dépôts « évalués à environ 8 kg pendant la période d’exploitation de l’installation » étaient en fait « de l’ordre de 22 kg et le CEA estime que la quantité totale pourrait s’élever à près de 39 kg ». « L’ASN (…) a suspendu les opérations de démantèlement dans l’installation et a soumis leur reprise à son accord préalable », précise le communiqué qui insiste sur le décalage entre le signalement de l’incident par le CEA (le 6 octobre) et la connaissance du problème (juin).

Greenpeace France s’alarme

« Ce délai est tout à fait inacceptable », a commenté Laurent Kueny, chef de la division de Marseille de l’ASN qui pointe par ailleurs un « problème de méconnaissance partielle » des données concernant les quantités de matière présente. Le CEA a expliqué avoir déclaré l’incident en octobre préférant « attendre d’avoir une vision globale des stocks » de matière. « Nous sommes de bonne foi dans cette affaire », a plaidé Henri Maubert, un porte-parole du CEA.

Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a estimé à la suite de la position de l’ASN que « l’exigence de transparence doit être absolue en matière de sûreté nucléaire » et « regrette profondément qu’un tel délai se soit écoulé entre la découverte de cette situation et sa déclaration ». « Cette transparence et cette exigence de sécurité sont les conditions incontournables de la fourniture d’électricité d’origine nucléaire. Elles seront respectées ».

Greenpeace France « considère vraiment qu’il s’agit d’une des situations les plus graves et les plus critiques que l’on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps ». « Il est quand même incroyable que la comptabilité du plutonium qui devrait se faire en grammes – or, là, on parle quand même de l’équivalent de cinq bombes nucléaires – on ne soit pas capable de la faire à la dizaine de kg près, c’est hallucinant », a déclaré Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire au sein de l’assocation écologiste. »

Source : AFP

Découverte de 770 tonnes de déchets radioactifs, Tricastin

La CRIIRAD, vient de faire une trouvaille qui pourrait se révéler être un scandale sanitaire de grande ampleur.

Selon la CRIIRAD qui a effectué de nombreux tests autour du site et des recherches documentaires, 770 tonnes de déchets radioactifs auraient été enfouis illégalement de 1969 à 1976 en pleine terre, contaminant notamment la nappe phréatique.

Le site nucléaire du Tricastin englobe 8 Installations nucléaires de Base (INB), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation nucléaire de Base secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

Selon la CRIIRAD :

« Les recherches documentaires que nous avons effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre, mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol ! »

(…)

« Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation. Il ne faut pas compter sur la diminution de la radioactivité avec le temps : l’uranium 238 a une période physique de 4,5 milliards d’années et l’uranium 235 de 700 millions d’années ! »

(…)

« Le statut d’INB secrète est là pour préserver des informations à caractère militaire pas pour servir de couverture à des pratiques choquantes ou pour permettre à AREVA et au CEA de faire des économies sur la gestion de leurs déchets. »

Pour en savoir plus, le site de la CRIIRAD.

http://www.criirad.org/

L’irradiation (ou ionisation) des aliments

Je m’ interrogeais naïvement l’autre jour sur la présence de la mention « garantie sans irradiation » sur le flacon de mon poivre bio. Et bien oui ce n’est pas une blague, sur le site du CEA (commissariat de l’énergie atomique), on apprend « L’irradiation par rayonnements gamma permet de stériliser des épices. ».

C’est t’y pas beautiful ça mon ami, ce que le progrès est capable de faire pour toi ! T’as même pas besoin de le demander que l’on te rend service.

D’où l’inévitable question, si moi je ne le savais pas… qu’en est-il de l’information du grand public ?

Ah oui au fait, selon wikipedia (et pas uniquement) on apprend des rayons gamma qu’ « Ils produisent des dégâts similaires à ceux produits par les rayons X ou les ultraviolets, tels que brûlures, cancers et mutations génétiques ».

Enfin en creusant un peu plus, on se rend compte que les épices ne sont pas les seules victimes du processus d’ « ionisation », et oui ça fait moins crade que le terme irradiation qui a un côté un peu désordre depuis un petit incident Ukrainien dans cette feu douce ville de Pripiat.

Ainsi, la salade emballée est irradiée par exemple, il en est de même pour un grand nombre de fruits et légumes, pommes de terre, oignons, échalottes, volaille, cuisses de grenouilles et crevettes congelées etc… La liste est longue.
Il est difficile de savoir si un produit est irradié, puisqu’il n’y a aucun affichage, la transparence n’étant pas de mise dans ce domaine.

L’ intérêt de la technique pour les industriels est de réduire les coûts de production tout en leurrant le consommateur sur la fraîcheur du produit (plus grande conservation dans le supermarché).

L’ intérêt pour le consommateur est nul, ou plutôt négatif puisqu’il consomme des produits cancérigènes (mutation consécutive à l’irradiation) et vidés de leur pouvoir nutritionnel (l’ionisation peut détruire par exemple jusqu’ à 80% de la vitamine A des oeufs).

Selon la criirad les effets sur la santé ne sont pas anodins car : « les doses délivrées aux aliments (même celles dites « faibles ») sont mortelles pour les êtres humains ».
Par ailleurs le procédé d’irradiation produit des déchets radioactifs (et les installations sont répertoriées par les pouvoirs publics au même niveau de risque que les centrales nucléaires).

Allez je vous rassure, il y a une solution (simple en plus) qui consiste à allouer notre pouvoir d’achat à des gens responsables et soucieux de l’environnement ; à savoir la filière bio.

Et n’ hésitez pas à informer les pauvres malheureux qui achètent de la salade en plastique, ou sous plastique – c’est au choix- qu’ils feraient mieux de se remettre au Big Mac…

Pour en savoir plus:

Le dossier de la criirad « Ne pas confondre aliments « contaminés » et aliment
« irradiés » ou « ionisés »

http://www.criirad.org/

Aliments irradiés : le grand secret
http://www.bioweight.com

Public Citizen (U.S)
http://www.citizen.org

http://www.irradiation-aliments.org