La cigarette électronique cancérigène ?

Difficile de savoir si la cigarette électronique est véritablement « cancérigène », puisque ce produit est nouveau, et les usages multiples, en attendant, certains composés très toxiques y sont bel et bien présents, comme le formaldéhyde, le nickel, le chrome et autres substances chimiques.

Peut-être un bon moyen pour arrêter donc, mais une mauvaise substitution à la cigarette classique. C’est toujours le risque de chercher à régler un problème en n’en créant un autre.

Rien de tel qu’un bon vieux havane à l’ancienne…

Source : Libération

David Servan-Schreiber & le cancer

David Servan-Schreiber est psychiatre, professeur de psychiatrie, Université de Pittsburgh, auteur de Anticancer (Robert-Laffont, 2007)

 Depuis 1940, nous assistons dans nos sociétés à une augmentation rapide et considérable des cancers les plus fréquents (poumon, sein, prostate, colon). (…)

Aujourd’hui, nous disposons d’infiniment plus de données sur les causes probables de l’épidémie de cancer moderne que nos ancêtres n’en disposaient à propos du choléra. Le Fonds international de recherche sur le cancer a conclu, dans son rapport de 2007, que « la plupart » des cas de cancer dans les sociétés occidentales pourraient être évités en changeant nos modes de vie :

– 40 % par des modifications de l’alimentation et de l’activité physique (consommer plus de légumes et de fruits, moins de sucre, moins de viande rouge ; marcher régulièrement ou faire 30 minutes d’exercice physique, six fois par semaine) ;

– 30 % par l’arrêt du tabac ;

– et 10 % par la réduction de la consommation d’alcool. Il existe aussi maintenant des donnés précises montrant que certains aliments, comme le brocoli, les choux, l’ail, les oignons, le curcuma peuvent aider directement à tuer les cellules cancéreuses et réduire la croissance des nouveaux sanguins dont elles ont besoin pour se développer en tumeurs menaçantes.

La réduction des produits chimiques cancérigènes abondamment présents dans notre environnement moderne (pesticides, estrogènes, benzène, PCB, alkylphénols des produits nettoyants, parabènes dans les cosmétiques et les shampoings, phtalates dans les plastiques, etc.) pourraient également contribuer au recul du cancer, comme le reconnaît désormais une commission de l’INSERM sur « cancer et environnment ».

En négligeant d’investir dans les recherches et les programmes préventifs qui découlent de ces faits scientifiques établis, en refusant même d’en discuter, nous créons un sentiment d’impuissance vis-à-vis du cancer. La plupart des gens continuent de voir le cancer comme une sorte de roulette russe génétique, alors qu’il n’en est rien. Face au cancer, nous devons certes éviter de donner de faux espoir, mais nous devons lutter encore plus énergiquement contre le faux désespoir. Il est temps de pousser notre société, et chacun d’entre nous, à affronter dès aujourd’hui les causes de cette épidémie moderne. 

Source :
Le Monde

L’éclairage LED cancérigène ?

Le site mac « macbidouille » nous apprend que l’éclairage LED n’est pas aussi vert qu’on pourrai le croire :

« Les systèmes de rétroéclairage à cathode froide ont deux inconvénients majeurs. Ils consomment beaucoup d’énergie et nécessitent pour être fabriqués d’utiliser du mercure et de l’arsenic, deux poisons.

Lorsque Steve Jobs avait annoncé qu’Apple allait progressivement abandonner cette technologie pour les LED même Greenpeace a applaudi cette initiative.

Or, si les LED ne font pas appel à ces métaux, ils contiennent de l’arséniure de Gallium que la Californie vient de classer dans la liste des matériaux potentiellement cancérigènes suite à une publication de l’International Agency for Research on Cancer (IARC).

Heureusement, il n’est pas question de risquer un Cancer en utilisant un Macbook Pro. En revanche, les précautions à prendre pour les personnes travaillant dans les usines produisant ces LED pourront être renforcées. »

Source :

http://www.macbidouille.com

La fumée de cigarette est radioactive

Nous savions les cigarettes toxiques, mais qui aurait pu imaginer que la fumée de cigarette pouvait être radioactive (polonium 210)… Les fabricants ont simplement caché la vérité aux consommateurs pour ne pas les effrayer ; sympa les mecs!

Selon un article du Figaro publié hier :

« Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les «majors» de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po). C’est ce composé, un des radioéléments les plus toxiques, avec une activité spécifique qualifiée de «colossale» par le radiothérapeute parisien Jean-Marc Cosset, qui avait servi à assassiner l’ex-agent du KGB Alexander Litvi nenko à Londres en 2006. »

« Un fumeur de 30 cigarettes par jour s’expose par sa présence dans la fumée à l’équivalent de dose de 300 radios de poumons par an ! »

« Si le 210Po est présent dans la fumée, c’est à cause des engrais riches en phosphates que l’on utilise pour cultiver le tabac. Ils sont extraits de mines d’apatites, une roche qui contient du radium et du polonium. »

Lire la suite sur le figaro :

http://www.lefigaro.fr

Pourquoi le vin bio ?

C’est la panique chez les producteurs de vin adeptes de l’agrochimie. Le vin cet emblème de la culture française et du bien vivre, est blindé de pesticides !

Selon Libération :

“Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune.”

(…)

“Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. (…) «La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés», souligne François Veillerette.”

Et pendant ce temps un petit groupe de passionnés (souvent méprisés par la profession) résistent devant la toute-puissance de la chimie, de l’ancienne conception du monde. Une conception où l’on prend tout à la terre — exploitée et maltraitée — sans rien lui donner en contrepartie.

Et ces résistants gagneront le combat, car le vin bio est infiniment supérieur, en qualité (mais pas en prix) !

Je vous conseille par exemple, les vins de David Poutays, agriculteur Bio-Dynamique, avec qui j’ai pu discuter lors du 6ème Marché aux vins bio de Montreuil sous Bois (22 mars 2008). Qui propose des vins incroyables à des prix raisonnables, son vin blanc De l’Ombre à la Lumière millésime 2005 en est un bon exemple.

Sources :

http://www.liberation.fr

http://bouffonsbios.ouvaton.org

http://www.mounissens.com

http://www.mdrgf.org