Le désarmement nucléaire : une nécessité pour l’humanité

Des scientifiques américains ont publié une étude dans la revue de l’Académie des sciences américaine, révélant que les conséquences d’un conflit nucléaire local, entraîneraient d’importantes
répercussions pour l’ensemble de la population mondiale.

Suite à un petit conflit nucléaire (ne faisant intervenir que 0,1% du stock mondial de bombes), une importante partie de l’ozone stratosphérique serait alors détruite (20%), et ce, pour une
dizaine d’années.

Les conséquences seraient les plus sévères pour les pays tempérés et des hautes latitudes…

« Tu crois toujours que tu peux t’arrêter
Te jeter dans un coin te coucher
Oublier la cadence »

(Noir Désir, Le Grand Incendie, 2001)

… et bien non.

Liens :

le blog de Sylvestre Huet, journaliste à Libération
http://sciences.blogs.liberation.fr

Gandhi & le réchauffement planétaire
http://www.gandhivert.fr

Compte rendus du spectacle « Mort de rien »

Voici deux compte rendus du spectacle « Mort de rien » :

La représentation se passe dans une petite pièce avec de grandes banquettes. On pourrait se croire dans un salon, entre amis. Mais au milieu de cette pièce, il n’y a pas de table à manger, mais une scène, avec deux hommes et une femme qui nous attendent, assis, le visage grave, impassible. Ils nous regardent nous installer tandis qu’une radio émet des avis de recherche douteux. La lumière s’éteint. La radio s’arrête. C’est alors parti pour un voyage en direct de Tchernobyl entre un certain mois d’avril 1986 et aujourd’hui. En moins d’une heure, nous faisons des aller-retours incessants entre l’Ukraine et la France, le civilisé et l’oublié, aux rythmes d’un poème chanté, accompagné d’un accordéon et d’une harpe. Le spectacle est saisissant. Les amis sur les banquettes ne bougent pas. Chacun retient son souffle, nos coeurs s’emballent à l’écoute de ces carnets de voyage, plein de vérité et d’esthétisme. Ces trois artistes nous emmènent au coeur d’ un enfer où l’homme semble être tombé et peine à se relever. Et lorsque les lumières se rallument, nous ne sommes pas tristes. Non, après avoir vu ce spectacle aussi beau et surprenant, nous ne pouvons qu’être soulagés et exaltés.

Fermez les yeux, imaginez un Bertrand Cantat à la voix / slam / poétique, (L’Europe, Nous n’avons fait que fuir), un John Cale à l’accordéon et une Nico période “The Drama of Exile” au chant. Pour le rythme, aucun batteur ne fera mieux l’affaire qu’un flash lumineux périodique et entêtant. Vous obtenez ainsi l’arène hantée du spectacle “Mort de rien” 42×42 secondes autour de Tchernobyl. Une plongée dans l’indicible ; 45 minutes dans un espace où le temps n’existe plus. Des centaines d’images lucides ; récit de voyage / poétique / esthétique /exaltant. En France, la chape de plomb qui recouvre les esprits est aussi lourde que le béton de Bouygues / TF1 / EDF. Il a donc fallu attendre vingt ans pour enfin pouvoir représenter musicalement ce grand tournant de l’humanité, ce trou noir sur Terre. Mais vingt ans c’est une paille pour la terre morte de Tchernobyl, et pour les hommes qui vivent et vivront dans la zone contaminée. N’échappez pas à cette réalité ; si vous avez encore le temps, courrez remplir les sièges de ce petit théâtre…

Liens :

Radio-Tchernobyl :
http://www.tchernobyl.fr/

Le communiqué de presse du spectacle :
http://www.gandhivert.fr

Radiohead remixé par Sebastien Schuller

Le groupe Radiohead vient de lancer un concours de remix de leur titre « Nude ». Le concept est douteux, car nos amis font payer les différentes pistes séparément, (au prix de 99 centimes chacune) sur la plateforme de téléchargement iThunes.

Mais ce qui nous intéresse ici, c’est que le grand Sebastien Schuller propose son remix de Nude intitulé « In The Cage Mix« . Le titre est excellent et réunit deux univers proches et singuliers à la fois.

Vous pouvez voter pour le « REMIX #536 »

Source :

http://www.radioheadremix.com/remix

myspace.com/sebastienschuller

Pourquoi le vin bio ?

C’est la panique chez les producteurs de vin adeptes de l’agrochimie. Le vin cet emblème de la culture française et du bien vivre, est blindé de pesticides !

Selon Libération :

“Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune.”

(…)

“Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. (…) «La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés», souligne François Veillerette.”

Et pendant ce temps un petit groupe de passionnés (souvent méprisés par la profession) résistent devant la toute-puissance de la chimie, de l’ancienne conception du monde. Une conception où l’on prend tout à la terre — exploitée et maltraitée — sans rien lui donner en contrepartie.

Et ces résistants gagneront le combat, car le vin bio est infiniment supérieur, en qualité (mais pas en prix) !

Je vous conseille par exemple, les vins de David Poutays, agriculteur Bio-Dynamique, avec qui j’ai pu discuter lors du 6ème Marché aux vins bio de Montreuil sous Bois (22 mars 2008). Qui propose des vins incroyables à des prix raisonnables, son vin blanc De l’Ombre à la Lumière millésime 2005 en est un bon exemple.

Sources :

http://www.liberation.fr

http://bouffonsbios.ouvaton.org

http://www.mounissens.com

http://www.mdrgf.org

Croissance : Le fait de croître, de grandir ?

L’organisation humaine actuelle, que l’on peut aussi appeler le “système capitaliste”, ou “l’idéologie dominante” – peu importe – est un écueil. Et cette parole n’est plus uniquement professée par des idéologues communistes ou des étudiants rebelles. C’est devenu une pensée ordinaire, presque banale, mais que l’on ne prononce pas ou sans vraiment articuler.

Car il ne s’agit plus d’être idéologue ou prophète pour observer les conséquences actuelles du développement de nos ancêtres. Elles sont présentes, évidentes, tous les jours ; il y a le réchauffement climatique évidemment, les terres irrémédiablement contaminées, une érosion de plus en plus dramatique de la biodiversité, etc. passons.
Plus personne ne nie les conséquences de l’action humaine (pour son environnement et donc pour elle-même). Pourtant la valse continue. La notion de croissance est toujours employée à tort et à travers, comme référence suprême (mais jusqu’où allons nous croître ?).

Pour le produit intérieur brut, pollution plus réparation est toujours égale à un double progrès.
Je prends un exemple : Total nous pond une marrée noire, la réparation de cette pollution va générer de l’emploi et donc de la croissance, donc finalement, ce n’est pas plus mal.

Et pendant ce temps, pendant que l’on se dit que ce n’est pas plus mal, que de toute façon l’on ne peut pas faire autrement, la destruction s’accélère, la situation empire.
L’être humain est devenu une sorte de toxicomane qui se répète inlassablement que tant qu’il a trois sous dans la poche, il peut s’acheter un peu de crack, et que finalement, c’est tout ce qui compte.

La théorie du “libéralisme”, de la “main invisible” qui guiderai naturellement l’évolution économique vers le progrès de tous, nous n’y croyons plus aujourd’hui, pourtant nous agissons précisément comme si nous y croyons encore.

Alors, la question : quand est-ce que le peuple va-t-il cesser de travailler, maintenant qu’il sait que le fruit de son travail coûte cher à l’espèce humaine? Que son action sur cette terre n’a d’autre sens de saborder l’environnement ?
Jusqu’à quand allons-nous nous faire croire que le salarié d’Areva produit des richesses ? Que celui de Total est utile ? Que l‘agriculteur qui sème des OGM n’est pas un nuisible ? Tout ces gens commettent des “petits” crimes contre l’humanité, différés dans le temps, dilués dans la masse. Cette masse que l’on appelle “croissance”.

Vivre en troupeau en se pensant libres

(…)

« Vivre en troupeau en affectant d’être libre ne témoigne de rien d’autre que d’un rapport à soi catastrophiquement aliéné, dans la mesure où cela suppose d’avoir érigé en règle de vie un rapport mensonger à soi-même. Et, de là, à autrui. Ainsi ment-on effrontément aux autres, ceux qui vivent hors des démocraties libérales, lorsqu’on leur dit qu’on vient – avec quelques gadgets en guise de cadeaux, ou les armes à la main en cas de refus – leur apporter la liberté individuelle alors qu’on vise avant tout à les faire entrer dans le grand troupeau des consommateurs.

Mais quelle est la nécessité de ce mensonge ? La réponse est simple. Il faut que chacun se dirige librement vers les marchandises que le bon système de production capitaliste fabrique pour lui. « Librement » car, forcé, il résisterait. La contrainte permanente à consommer doit être constamment accompagnée d’un discours de liberté, fausse liberté bien sûr, entendue comme permettant de faire « tout ce qu’on veut ».  »

(…)

« Ce qui est remarquable, c’est que parler d’une société-troupeau de consommateurs prolétarisés n’est nullement incompatible avec le déploiement d’une culture de l’égoïsme érigé en règle de vie – bien au contraire : ces notions s’appellent et se soutiennent l’une l’autre. Cette vie dans un troupeau virtuel incessamment mené vers des sources providentielles pleines de sirènes et de naïades suppose en effet un égoïsme hypertrophié présenté comme accomplissement démocratique. « Sois toujours plus toi-même en participant toujours plus à la famille », « Avec nous, tu seras au centre du système » ou « au centre de la banque, du réseau et de tout ce que tu veux » – on pourrait aligner mille « pubs » fonctionnant sur le même registre, car les publicitaires sont spécialisés dans l’utilisation de ce truc (grossier, mais imparable) consistant à flatter, sous toutes ses formes possibles, l’égoïsme des individus.

Avec cet « égoïsme grégaire » (rappelons que « grégaire » vient du latin gregarius, de grex, gregis, « troupeau »), nous sommes sans doute devant un type d’« agrégat » assez nouveau qu’il conviendrait d’inventorier d’autant plus vite que son versant égoïste lui interdit à jamais de se découvrir lui-même en être collectif. Nous sommes avec ces formations égo-grégaires comme devant des monstres sécrétés par la démocratie. Des monstres, car ces formations sont profondément antidémocratiques : elles fonctionnent à l’omission volontaire et au procédé artificieux constamment répétés, à l’achat des consciences, au coup d’esbroufe gagneur, au profit rapide et maximal et, de surcroît, elles contaminent de plus en plus le fonctionnement démocratique réel subsistant en contribuant notamment à la « peoplelisation » du politique.  »

Dany-Robert Dufour (Philosophe, professeur en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII), Janvier 2008

Source et suite sur Le Monde diplomatique :

Vivre en troupeau en se pensant libres

Un Gandhi libre et gratuit

Gandhi, Mohandas Karamchand : Unto this Last (Une paraphrase) suivi de Les ouvriers de la dernière heure – de Yann Forget

« Gandhi, alors jeune avocat en Afrique du Sud en 1908, écrit ce court essai dans lequel il s’inspire très largement du livre du même nom par John Ruskin. Ce texte résume la pensée de Gandhi dans le domaine de l’économie. Très intéressant pour comprendre ce qui a changé depuis un siècle dans l’économie mondiale… ou pas. »

(…) La civilisation occidentale est un jeune bébé, âgé de seulement cinquante ou cent ans. Et elle a déjà réduit l’Europe à une condition pitoyable. Prions que l’Inde soit sauve du destin qui a submergé l’Europe, où les nations empoisonnées sont sur le point de s’attaquer les unes les autres, et ne gardent le silence qu’à cause de l’entassement des armements. Un jour, il y aura une explosion, et alors l’Europe sera un véritable enfer sur terre. Les races non blanches sont considérées comme des proies légitimes par tous les États européens. Quoi d’autre pouvons-nous attendre où la cupidité est la passion dirigeante dans le coeur des hommes ? Les Européens s’abattent sur les nouveaux territoires comme des corbeaux sur un morceau de viande. Je suis conduit à penser que ceci est dû à leur industrie de production de masse. (…)

(Gandhi, Unto this Last, 1910, p. 38 – 39)

http://www.ebooksgratuits.com/pdf/gandhi_unto_this_last.pdf

Source :

Merci à http://www.ebooksgratuits.com/

Sport d’hiver et environnement

Les stations de sport d’hiver font partie des industries les plus touchées par le réchauffement climatique. Ces dernières préfèrent cependant la fuite en avant à la réflexion sur le long terme.

« Les canons à neige » ou « Enneigeurs » (La Neige… quand y en a plus y en a encore ! )

La neige fond qu’à cela ne tienne, sortons les canon à neige, seulement voilà, cette neige ne peut pas être « écologique ».

Le problème le plus grave vient de la perturbation de l’évolution naturelle de l’eau.
Car les canons à neige consomment une quantité impressionnante d’eau (L’Agence de bassin Rhône-Méditerranée-Corse a fait le calcul : 10 millions de mètres cubes d’eau sont consommés par an pour alimenter les canons à neige, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de plus de 170 000 habitants).
De l’eau douce prélevée au « robinet » (entendez de l’eau destinée à l’alimentation humaine) et de l’eau de source prélevée sur place.
Comme nous le savons tous l’eau est un élément fondamental à tout éco système. Or pour alimenter des canons à neige de plus en plus nombreux, (j’ai été surpris de découvrir qu’ils peuvent désormais être placés de façon fixe comme des lampadaires tout le long d’une piste) il convient d’emprisonner l’eau dans les bassins de rétention d’eau de plusieurs centaines de milliers de mètres cubes. Qui perturbent grandement l’écoulement naturel de cet élément vital. L’eau est arrachée à la montagne et à sa riche biodiversité.

D’autre part l’eau est l’élément du vivant par excellence. Lorsqu’elle est maltraitée, par le cycle bassin de rétention (cuve de canons à neige, traitement et enfin projection) l’eau n’est plus du tout dans le même état au début qu’à la fin : elle peut être traitée, polluée, par le dangereux additif Snomax par exemple ou simplement avoir développé des bactéries nuisibles. Alors que justement la montagne purifiait habituellement l’eau.

Ce type de pollution est d’ailleurs de plus en plus souvent à l’origine de conflits entre communes, (les unes accusant les autres de la responsabilité de cette pollution de l’eau).

Il faut savoir qu’en France, il n’existe pas de législation relative à l’utilisation d’additif pour la fabrication de la neige.

Second problème de taille, l’énergie.

Les canons à neige sont de véritables gouffres énergétiques (25 000 kWh utilisés chaque année par hectare de piste) cf – http://france.mountainwilderness.org
Et voilà comment on se retrouve à skier sur de la neige produite à partir d’énergie nucléaire…

Troisième problème, la destruction de la montagne.

L’utilisation de canons à neige permet même de produire de nouvelles pistes !
Chaque été la montagne se transforme en véritable chantier, avec engin et tractopelle afin de construire des pistes nouvelles, ou de les rendre plus larges et plus régulières. Au détriment du paysage d’une part (destruction des forêts de pins) et bien sûr de la biodiversité.

Enfin, les stations se sont tellement enrichies, qu’elles dament systématiquement toutes les pistes à l’aide d’engins énergivores et polluants. Les déplacements de personnel ne se font plus en ski à l’ancienne, mais en scooter des neiges…

Voilà pourquoi je ne veux plus payer un forfait 25 euros, et donner de l’ argent à des individus qui ne respectent rien, d’indignes représentants d’un patrimoine inestimable.

Cette situation m’est douloureuse car j’ai pu voir ces nuisances se développer lentement mais surement depuis une vingtaine d’années, sans que personne ne proteste ni ne remette en cause la direction prise.
La seule solution pour l’instant, faire circuler l’information, et boycotter massivement les stations de ski.
Pour ma part, j’ai lâché mon snow au bénéfice d’une paire de raquettes, et croyez moi je ne le regrette pas une seconde 😉

En savoir plus :

http://www.fne.asso.fr/PA/montagne/dos/neige-culture.pdf

http://france.mountainwilderness.org/download/document/TAPCanons.pdf

Pour en savoir plus sur le Snomax
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1497.php

Henry Miller (citation)

(…)
La Seconde Guerre Mondiale a fait naître le vague sentiment que la Terre elle-même est menacée d’extinction. Nous sommes entrés dans une nouvelle ère apocalyptique. L’esprit de l’homme est en convulsions, comme l’était la Terre-elle même durant les anciennes périodes géologiques. C’est la mort que nous secouons, la rigidité de la mort. Nous déplorons l’esprit de violence qui règne, mais, afin de briser les chaînes, l’esprit de l’homme doit éclater. Les plus éblouissantes possibilités nous enveloppent. Nous sommes infusés et investis de pouvoir et d’énergie jusqu’à présent insoupçonnés. Nous sommes à la veille de vivre à nouveau comme des êtres humains, dans la pleine majesté du mot humain. L’héroïque travail de nos prédécesseurs apparaît aujourd’hui comme le travail de victimes expiatoires. Il ne nous est pas nécessaire de renouveler leurs sacrifices. Il nous appartient d’en savourer les fruits. Le passé est en ruines, l’avenir nous appelle. Prends ce monde de tous les jours et embrasse le ! Voilà ce que commande l’esprit. Quel monde meilleur peut il y avoir, que celui où nous avons pleine responsabilité, tous et chacun d’entre nous ? Ne travaille pas pour les hommes à venir ! Cesse complètement de travailler, et crée ! Car la création est jeu et le jeu est divin.
(…)

Henry Miller, Plexus, 1952.

Pour une musique équitable

Voici une belle initiative de la part des députés verts européens.
Pourquoi toujours dépolitiser la pollution (publicité) et l’oppression du lobying?

Rappelons par exemple que la qualité sonore de la musique présente sur « ithunes » oups… itunes est 10 fois moindre que celle d’un CD audio. Comporte des drm (qui en interdisent la copie) et coûte le même prix qu’un CD audio physique. Malgré tout le respect que l’on peut avoir pour Apple, il s’agit d’une belle arnarque orchestrée par de grosses multinationales.

Ou comment le progrès technologique peut nuire au consommateur, c’est amusant ça rappelle d’autres thèmes traités sur le gandhi vert 😉

Alors faites tourner la vidéo, c’est déculpabilisant, ça fait du bien!

Enfin, pour ceux que le sujet intéresse, je vous invite à regarder également du côté de fairtrade-music.com

En savoir plus:

http://www.iwouldntsteal.net/

http://www.ecrans.fr/Je-ne-volerais-pas-une-voiture