Les cobayes du nucléaire français

C’est un rapport accablant. 260 pages estampillées « confidentiel défense » que « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » s’est procuré et qui éclaire d’un jour radicalement nouveau la campagne française d’essais nucléaires dans le Sahara algérien, entre 1960 et 1966. « Il s’agit de la seule synthèse existante sur ces tirs connue à l’heure actuelle », avertit Patrice Bouveret, président et cofondateur de l’Observatoire des armements, qui évoque ce document dans le dernier numéro de sa lettre d’information.

Intitulé : « la Genèse de l’organisation et les expérimentations au Sahara », ce texte rédigé par un ou des militaires anonymes daterait de 1998, juste après l’abandon définitif des essais par Jacques Chirac. Il y évoque avec emphase « une grande aventure scientifique », tout en jugeant « inopportun d’en extraire une synthèse grand public. » A sa lecture, on comprend aisément pourquoi, chaque ligne du rapport expliquant comment scientifiques et militaires veulent, à l’époque, obtenir « la bombe », quel que soit le prix à payer, y compris humain. Gerboise verte, le quatrième et dernier tir dans l’atmosphère, fait ainsi jouer les appelés du contingent à une véritable guerre nucléaire grandeur nature. Souvent, les vétérans se plaignaient d’avoir été des cobayes. C’est désormais une certitude.

Quant aux « faibles doses » reçues qu’évoque le ministre de la Défense, elles sont à l’origine de maladies irréversibles. « Que dans le contexte de l’époque, on fasse des manoeuvres, on peut en discuter, résume Patrice Bouveret. Mais que tout cela soit fait sans aucune prise en compte sociale ou médicale des hommes, c’est quasi criminel.
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Source :
http://www.leparisien.fr/

Faibles doses, Alcool & Cancers

Selon Le Figaro :

C’est une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui aiment boire, juste un peu, et qui pensent être «raisonnables». Les études les plus récentes montrent en effet qu’il n’y a pas de consommation d’alcool sans risque de cancer. Ainsi, le seul fait de boire un verre de vin par jour majore ce risque de 9 % à 168 % selon la localisation.
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Dans les années 1990, cette boisson (le Vin) était considérée comme bénéfique pour la santé à petites doses. Les temps ont changé. Les risques liés aux faibles doses d’ondes électromagnétiques, de dioxine, de radioactivité font l’objet de débats et d’inquiétudes intenses dans la société. Le risque de cancer lié à la consommation d’un verre ou deux de vin par jour apparaît lui patent et ne fait l’objet d’aucune controverse. Même les «bienfaits» du vin sur le cœur commencent à être contestés…
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Un verre d’alcool consommé par jour augmente de 168 % le risque de cancer de la bouche, du pharynx et du larynx, de 28 % le risque de celui de l’œsophage, de 10 % celui du sein et de 9 % celui du côlon.

Peut-être un problème de pesticides dans le vin aussi 😉

Source :
Un seul verre d’alcool augmente le risque de cancer

http://www.gandhivert.fr/pourquoi-le-vin-bio-87.html