A quand Paris sans voiture ?

La vision de ces images prises à Utrecht (Pays-bas) me fait rêver… A quand un Paris sans voiture ? Les voitures sont le cancer de cette ville.

La voiture dans la ville est comparable à un cercueil roulant, elle empoisonne les gens comme l’amiante su le faire. Elle congestionne la ville, la rend bruyante, désagréable, violente et étouffante.

Voilà pourquoi au contraire de baisser le prix du carburant, il faut autour de Paris l’augmenter de 30% puis de 50% et ainsi de suite. Voilà pourquoi il est bon de fermer les voies sur berges. Ce mode de transport n’a plus sa place dans la ville. Et il en est de même de ces verrues de scooters, qui n’hésitent plus, maintenant que la chaussée est bloquée par la voiture, à rouler sur les trottoirs de la ville.

Il est temps de faire un grand bond en avant, et de considérer la voiture dans la ville comme la cigarette. Car en plus la voiture à Paris, on ne parle de pas de Porsche ou de Maserati, de Lamborghini, de Ferrari, non la voiture à Paris c’est moche, c’est cheap, ça pue la pauvreté, le salariat minable, la famille au rabais. C’est le règne de la mégane. Des voitures pourries. Pwouahh ! Allez bandes de ploucs, d’abominables boucs, le cul sur un vélo et fissa !!

Facebook dangereux pour les artistes

Le réseau social a modifié ses conditions d’utilisations, s’arrogeant tous les droits sur les contenus personnels.

Vous postez régulièrement des photos, articles, vidéos sur le site créé par Mark Zuckerberg ? Lisez donc attentivement le texte suivant : « vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, transférable et mondiale (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site ».

Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette phrase a toujours fait partie des conditions d’utilisations. Seulement voilà, jusqu’au 4 février dernier, elle était suivie par : « votre contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment. Si vous l’effacez, la droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement, mais notez que l’enterprise peut en conserver des copies archivées ». Cette dernière phrase est désormais absente des conditions.

Quelle conclusion peut-on tirer de cette modification fondamentale ? Pour le site The Consumerist, qui l’a révélé, l’utilisateur du réseau social doit maintenant faire un choix : « faîtes bien attention à ne jamais mettre en ligne un contenu que vous ne voulez pas abandonner pour toujours, car il appartiendra désormais à Facebook ».

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