La centrale nucléaire de Chinon, dans le département de l’Indre-et-Loire, a été évacuée, jeudi 30 avril, à la suite d’une alerte à la bombe, a annoncé EDF. L’alerte a été déclenchée par un appel téléphonique anonyme passé peu avant 6 heures du matin. Le site a alors été immédiatement évacué mais la centrale continue de fonctionner. « Les points névralgiques du site, comme la salle des commandes, ont été vérifiés », a indiqué EDF.
Plusieurs groupes de gendarmes, arrivés sur les lieux peu de temps après l’alerte, continuaient leurs vérifications dans le reste de la centrale, a précisé la préfecture, ajoutant que des démineurs étaient également arrivés sur le site dès 11 heures. « On saura en début d’après-midi s’il y a une bombe ou pas », a ajouté EDF. L’appel proviendrait d’une cabine téléphonique de Chinon, a encore indiqué la préfecture.
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http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/30/la-centrale-de-chinon-evacuee-pour-alerte-a-la-bombe_1187577_3224.html
Gerboise Bleue de Djamel Ouahab
J’ai eu la chance d’assister à la projection de Gerboise Bleue suivie d’un débat en présence du réalisateur Djamel Ouahab. Il s’agit selon moi d’un documentaire essentiel. Sa narration va droit au but, et les témoignages de vétérans ou d’habitants de la zone contaminée sont poignants. Le traumatisme induit par la bombe reste impalpable, indéfinissable du côté français comme du côté algérien, mais le film permet de flirter avec ce « point zéro » de la mémoire française et algérienne.
Le documentaire de Djamel Ouahab, « Gerboise Bleue », revient donc sur cet épisode assez méconnu de l’histoire contemporaine. Par le biais de témoignages d’anciens soldats, d’appelés et d’Algériens, il montre comment la France a procédé à ces essais sans avoir pris la peine de prévenir les militaires, les civils et les populations locales de la dangerosité des manœuvres. De plus, après son départ, l’armée française n’a procédé à aucune décontamination des sites et s’est contentée d’un enfouissement sommaire des matériels. Aujourd’hui, abandonnés à leur sort, les victimes françaises et algériennes des ces essais, qui pour beaucoup souffrent de lourdes pathologies, réclament reconnaissance et justice. L’Etat algérien, qui s’est peu préoccupé de ce problème jusque-là, voudrait que lui soient communiqués les documents utiles pour « comprendre ce qui s’est passé, connaître les sites contaminés et les circonscrire ». Mais l’Etat français continue de faire la sourde oreille. Il a décidé de classer secret-défense les archives relatives à ces essais et refuse de reconnaître une quelconque corrélation entre l’exposition aux radiations et l’apparition des maladies.
Source :
La Tele Libre
Bertrand Leclair, essais nucléaires français en Algérie
L’écrivain Bertrand Leclair évoque lors d’une interview pour la promotion de son ouvrage (Une guerre sans fin) les conséquences des essais nucléaires français en Algérie (de 1960 à 1967).
Les Cobayes humains Hiroshima
Un reportage très intéressant sur Hiroshima et sur la corrélation entre l’augmentation des cancers et la mise en service des centrales atomiques :
« L’horreur des retombées de l’attaque atomique sur Hiroshima, l’utilisation de la population comme cobayes par les américains ! En mémoire des victimes des crimes de guerres américains.
Les véritables dangers du nucléaire civil dévoilés ! Pour les victimes quotidiennes du nucléaire civil : la corrélation entre l’augmentation des cancers et la mise en service des centrales atomiques dans le monde… »
