Si vous avez mal à tête ce matin, ne vous étonnez pas, c’est dû au gaz.
Il se trouve que l’usine chimique Lubrizol à Rouen a été victime d’un accident et déverse son gaz chimique et toxique (contrairement à ce que prétendent les autorités) dans la région de Rouen, mais aussi sur Paris et l’Angleterre…
Le méthanetiol est un produit classé comme toxique par inhalation est dangereux pour l’environnement. En 1970 trois cheminots sont même morts, en restant à proximité d’un wagon fuyant ce gaz.
Gaz de schiste : une extraction préoccupante
Peu de média sonnent réellement l’alerte et pourtant le sujet est préoccupant. Les risques environnementaux entourant l’extraction du gaz de schiste pourraient être considérables.
Car même si ces gisements sont d’une grande richesse (ils pourraient satisfaire la demande en gaz pour le chauffage d’immeubles, la production d’électricité et l’alimentation de véhicules pour les cent ans à venir), le « jeu » n’en vaut peut être pas la chandelle.
Les Etats-Unis, qui extraient la plus grande quantité de gaz dans le monde (500 000 puits répartis dans 31 Etats), ont déjà une lourde expérience en la matière. Un article du New York Times, relayé par le Courrier International dresse un état des lieux complet sur le sujet (et largement cité dans cet article).
On y apprend que la technique de forage utilisée massivement est l’hydrofracturation : on fore des puits horizontaux à partir d’un puits vertical, puis on injecte de l’eau sous forte pression avec du sable et des produits chimiques pour fissurer les formations rocheuses, libérer le gaz et éviter que les fractures ne se referment. Cette technique peut produire des millions de litres d’eaux usées, souvent mêlées de sels hautement corrosifs, de substances cancérigènes comme le benzène et d’éléments radioactifs, notamment du radium, tous présents naturellement à plusieurs centaines de mètres de profondeur.
Au-delà de l’impact sur le paysage, les dangers de cette pratique ont été illustrés par de récents incidents. A la fin de 2008, des déchets rejetés en pleine sécheresse ont saturé la rivière Monongahela au point que les autorités locales ont recommandé aux résidents de boire de l’eau en bouteille.
Par ailleurs, le gaz s’est infiltré dans les nappes phréatiques dans cinq Etats au moins, dont le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie-Occidentale.
La technologie d’extraction a gagné en puissance et elle s’est répandue ces derniers temps, engendrant des volumes plus importants d’eaux usées. Celles-ci, radioactives, deviennent très dangereuses si elles contaminent l’eau potable ou si elles entrent dans la chaîne alimentaire par la pêche ou l’élevage.
Ces trois dernières années, les puits de Pennsylvanie ont produit plus de 5 milliards de litres d’eaux usées, soit bien plus que les chiffres officiels. Ces eaux – capables de recouvrir Manhattan sous près de 8 centimètres d’eau – ont été en grande partie traitées par des stations d’épuration qui n’étaient pas équipées pour les purger de toutes leurs substances toxiques.
En France, l’extraction des gaz de schiste, qui a pourtant prouvé ailleurs ses dangers pour l’environnement et pour la santé, n’est pourtant pas découragée par le ministère de l’Environnement, qui a accordé récemment trois nouveaux permis de prospection, sans débat public avec les riverains.
La carte des gaz de schiste en France est disponible sur le site 20minutes

Lien :
Des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction de gaz de schiste aux Etats-Unis
Pourquoi le vin bio ?
C’est la panique chez les producteurs de vin adeptes de l’agrochimie. Le vin cet emblème de la culture française et du bien vivre, est blindé de pesticides !
“Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune.”
(…)
“Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. (…) «La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés», souligne François Veillerette.”
Et pendant ce temps un petit groupe de passionnés (souvent méprisés par la profession) résistent devant la toute-puissance de la chimie, de l’ancienne conception du monde. Une conception où l’on prend tout à la terre — exploitée et maltraitée — sans rien lui donner en contrepartie.
Et ces résistants gagneront le combat, car le vin bio est infiniment supérieur, en qualité (mais pas en prix) !
Je vous conseille par exemple, les vins de David Poutays, agriculteur Bio-Dynamique, avec qui j’ai pu discuter lors du 6ème Marché aux vins bio de Montreuil sous Bois (22 mars 2008). Qui propose des vins incroyables à des prix raisonnables, son vin blanc De l’Ombre à la Lumière millésime 2005 en est un bon exemple.
Sources :
L’IPhone d’Apple toxique selon Greenpeace
Déodorant et Aluminium
Nous utilisons tous (ou presque) des déodorants ou des anti transpirants. Mais malgré le confort qu’il nous apportent, la plupart de ceux que l’on trouve dans le commerce contiennent des sels d’aluminium.
Pourquoi mettre des sels d’aluminium dans les déodorants?
Les sels d’aluminium obstruent les pores de la peau, ce qui permet d’éviter la transpiration et cette sensation d’humidité sous les aisselles.
Quel danger?
En bouchant les pores de la peau, les sels d’aluminium empêchent au corps d’évacuer les toxines. Les aisselles sont pourtant une des seules zones, avec l’arrière des genoux, l’entrejambes et derrière les oreilles, à pouvoir éliminer ces toxines, qui s’accumulent du coup dans les glandes situées en dessous des bras, région d’où vient la majorité des cancers du sein…
Quelles solutions?
Il est possible de trouver des déodorant sans aluminium en grande surface (Le déodorant Sanex « crême » n’en contient pas).
Mais, pour éviter par la même occasion les produits toxiques, de nombreux déodorants naturels « bio » existent. Certains fonctionnent très bien (le déodorant à bille Coslys, garanti sans chlorydrate d’aluminium, sans alcool, environ 9 euros, et rechargeable) d’autres moins (la pierre d’alun), mais cela dépend de chaque personne. J’ai mis près de six mois à trouver un déodorant qui m’était vraiment adapté, donc ne baissez pas les bras si votre premier déo ne vous satisfait pas!
N’oublions pas que d’autres produits tout aussi dangereux, entrent dans la composition de nos déodorants.
Le guide Cosmetox de Greenpeace classe
les principaux produits contenant des substances toxiques:
La toxicité des désodorisants
Vous savez tous ces « sent bons », ou désodorisant fraîcheur lavande, senteur vanille….
Ils sont tous cancérigènes et facteur d’asthme, d’ allergies et autres sensibilités.
Ces produits toxiques, dégagent en grande quantité des formaldéhyde et du benzène, tous deux cancérigènes.
Cela concerne tous les types de désodorisants (bombes, bloc-cuvette, bougies parfumées, diffuseurs, spray, encens etc…)
Tout cela a notamment été révélé aux yeux de tous dans le magazine « Que Choisir » en décembre 2004.
Malgré cela et principalement à cause de la publicité, on trouve encore de ces produits chimiques partout…
